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Cette décision du Tribunal Administratif de Bastia concerne une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime. Le préfet de la Corse-du-Sud poursuit M. et Mme B pour avoir amarré leur bateau, le 20 août 2021, à un dispositif d'ancrage fixe dans la baie de Campomoro. Le tribunal retient que cet amarrage constitue un usage privatif permanent du domaine public maritime, excédant le droit d'usage commun, et que la bonne foi des contrevenants ou une autorisation verbale de la commune ne sont pas des moyens de défense valables. En application de l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, il condamne les intéressés à une amende et ordonne la remise en état des lieux sous astreinte.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime. Il était reproché à M. et Mme A d’avoir amarré leur navire, le 4 octobre 2022, à un dispositif d’ancrage fixe dans la baie d’Arone, sans autorisation. Le tribunal a jugé que cet amarrage, par son caractère permanent, constituait un usage privatif du domaine public maritime, constitutif de la contravention prévue à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a écarté le moyen tiré de la bonne foi, celui-ci étant inopérant en matière de contravention de grande voirie.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en matière de contravention de grande voirie, a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud pour occupation sans titre du domaine public maritime. Il a constaté que M. B avait amarré son bateau à un dispositif d’ancrage fixe (corps-mort) sur le littoral de Pianottoli-Caldarello, ce qui constitue un usage privatif permanent excédant le droit d’usage commun. En application de l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, le tribunal a retenu la contravention et condamné M. B à une amende, tout en ordonnant la remise en état des lieux sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud pour une contravention de grande voirie concernant l'amarrage sans autorisation d'un navire à un dispositif d'ancrage fixe sur le domaine public maritime. Le tribunal a constaté que les faits établis par le procès-verbal constituent la contravention prévue à l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné M. B à une amende, dont le montant ne peut excéder celui prévu par le 5° de l'article 131-13 du code pénal, et a ordonné la remise en état des lieux sous astreinte. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2111-4, L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bastia concerne une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime. Le préfet de la Corse-du-Sud poursuivait M. A pour avoir amarré son navire, le 2 août 2022, à un dispositif d'ancrage fixe (corps-mort) sur le littoral de Pianottoli-Caldarello. Le tribunal a retenu que l'utilisation de ce dispositif d'amarrage fixe constitue un usage privatif du domaine public maritime excédant le droit d'usage commun, caractérisant ainsi l'infraction prévue à l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue est la condamnation de M. A pour cette contravention, en application des articles L. 2111-4, L. 2122-1 et L. 2132-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime, un navire appartenant à M. B étant amarré à un dispositif d’ancrage fixe sans autorisation. Le tribunal a constaté que les faits constituent une contravention prévue par l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, en raison du caractère permanent et privatif de l’occupation. Il a condamné M. B à une amende, ordonné la remise en état des lieux sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et autorisé l’administration à procéder d’office aux frais du contrevenant. La décision applique les articles L. 2111-4, L. 2122-1 et L. 2132-3 du même code, ainsi que le décret n° 2003-172 du 25 février 2003.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime. Il était reproché à M. A d’avoir amarré son navire, du 1er au 21 août 2022, à un dispositif d’ancrage fixe (corps-mort) sur le littoral de Pianottoli-Caldarello, sans autorisation. Le tribunal a jugé que l’utilisation d’un tel dispositif constitue un usage privatif permanent du domaine public maritime, excédant le droit d’usage commun, et a retenu la contravention prévue à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné M. A au paiement d’une amende et ordonné la remise en état des lieux, le cas échéant sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime, après qu’un navire appartenant à M. B a été retrouvé amarré à un dispositif d’ancrage fixe non autorisé sur le littoral de Pianottoli-Caldarello. M. B a reconnu les faits. Le tribunal a jugé que cette occupation, constitutive d’un usage privatif permanent, relevait de la contravention prévue à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a donc condamné M. B à une amende et ordonné la remise en état des lieux, sous astreinte, en application du même code et du décret n° 2003-172 du 25 février 2003.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. B, pour avoir amarré son navire à un dispositif d’ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime, en méconnaissance de l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. M. B soutenait bénéficier d’une autorisation d’occupation temporaire délivrée par la commune, fondée sur un arrêté inter-préfectoral de 2010, mais cet arrêté avait été abrogé avant les faits. Le tribunal a retenu que l’occupation sans titre constituait une contravention, condamnant M. B à une amende et ordonnant la remise en état des lieux sous astreinte, tout en autorisant l’administration à procéder d’office aux frais du contrevenant. La solution s’appuie sur les articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur le décret n° 2003-172 du 25 février 2003.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime par un navire amarré à un dispositif d’ancrage fixe dans la baie de Campomoro. M. B soutenait bénéficier d’une autorisation d’occupation temporaire délivrée par la commune en vertu d’un arrêté inter-préfectoral de 2010, abrogé en juillet 2021. Le tribunal a jugé que l’abrogation de cet arrêté avait privé M. B de tout titre d’occupation, constituant ainsi l’infraction prévue à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné M. B à une amende et ordonné la remise en état des lieux sous astreinte, en application du décret n° 2003-172 du 25 février 2003.
Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 7 septembre 2022 par laquelle la cheffe du centre pénitentiaire de Borgo a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident déclaré par M. D, un surveillant pénitentiaire. Le tribunal a jugé cette décision insuffisamment motivée en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également relevé un vice de procédure, l'administration n'ayant pas consulté le conseil médical conformément à l'article 47-6 du décret du 14 mars 1986. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 7 septembre 2022 refusant de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident déclaré par M. C, un surveillant pénitentiaire, pour défaut de motivation en fait. Le tribunal a également annulé l'arrêté du 16 septembre 2022 prolongeant son congé de maladie ordinaire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, qui imposent une motivation écrite comportant les considérations de droit et de fait.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. A pour avoir, le 2 août 2022, amarré son navire à un dispositif d’ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime, constituant une occupation privative illicite. M. A, reconnaissant les faits mais indiquant avoir retiré le dispositif, a été jugé en contravention sur le fondement de l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a retenu la contravention et condamné M. A à une amende, dont le montant est plafonné par l’article L. 2132-26 du même code et le décret n° 2003-172 du 25 février 2003, tout en ordonnant la remise en état des lieux sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du préfet de Corse-du-Sud du 25 avril 2023 suspendant son permis de conduire pour cinq mois à la suite d’un excès de vitesse. En cours d’instance, une ordonnance pénale du tribunal judiciaire d’Ajaccio a prononcé une suspension de trois mois pour les mêmes faits. En application de l’article L. 224-9 du code de la route, cette décision judiciaire exécutoire a fait cesser les effets de la suspension administrative. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance du 17 octobre 2024, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a accordé une provision à M. B, surveillant pénitentiaire, pour les préjudices personnels résultant d’un accident de service du 4 juin 2018 (entorse de la cheville). La juridiction a jugé que le principe de la responsabilité de l’État n’était pas sérieusement contestable, l’accident étant reconnu imputable au service. Elle a évalué les différents préjudices (esthétique, souffrances, déficits fonctionnels temporaire et permanent, préjudice d’agrément) à un montant total de 14 400 euros, rejetant les demandes excessives du requérant. La décision applique l’article R. 541-1 du code de justice administrative et les principes de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire tacitement accordé par le maire de Sisco pour un abri de 50 m². Le préfet s’est ensuite désisté purement et simplement de son déféré. Par une ordonnance du 17 octobre 2024, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune analyse au fond du permis de construire n’a donc été effectuée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui contestait une contravention de grande voirie pour amarrage sans autorisation. Le juge a estimé que le recours gracieux de l'intéressé, visant à obtenir une remise de l'amende, ne relevait ni du recours pour excès de pouvoir ni du plein contentieux. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été déclarée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Corse l'assignait à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance des droits de la défense et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la remise du formulaire d'information était une formalité postérieure sans incidence sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par la chambre de commerce et d'industrie de Corse d’une demande de provision de 15 449 euros à l’encontre de M. A pour défaut de paiement de redevances d’occupation du domaine public portuaire. En cours d’instance, la CCI a informé le tribunal que M. A s’était acquitté de la totalité de sa dette. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de provision fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de Mme B, qui contestait le recours abusif à 45 contrats à durée déterminée par la commune de Lumio entre 2014 et 2022. Le juge a estimé que le remplacement d'agents indisponibles constitue une raison objective au sens de la directive européenne 1999/70/CE, et que les circonstances de l'espèce ne révélaient pas un abus. En conséquence, l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable, et les conclusions indemnitaires ont été écartées. La décision s'appuie sur l'article R.541-1 du code de justice administrative et la jurisprudence de la CJUE.