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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 567 décisions disponibles — page 144/279

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2401144(TA20-2401144)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur déféré du préfet de Corse, a suspendu l'exécution d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Bastelicaccia à la SARL Carrosserie Frères A. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles UC 6 et UC 7 du règlement du plan local d'urbanisme (implantation par rapport aux voies et aux limites de zone), étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2400922(TA20-2400922)

Permis de construire – Tribunal Administratif de Bastia – Irrecevabilité pour défaut de moyens. Le tribunal a rejeté la requête de M. B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Tomino, au motif qu'elle ne contenait aucun moyen de légalité et n'avait pas été régularisée dans le délai de recours, en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2401172(TA20-2401172)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête en suspension de la décision du préfet de la Corse-du-Sud accordant le concours de la force publique pour une expulsion locative. Le requérant, assisté de sa curatrice, a renoncé à l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt la procédure.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA20-2401168(TA20-2401168)

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 49 142 euros en réparation de préjudices résultant de deux accidents de service survenus en 2018 et 2020. Ce désistement fait suite à la signature d’un protocole d’accord transactionnel entre les parties. L’ordonnance, rendue le 3 octobre 2024 sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2400949(TA20-2400949)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune d'Aregno. Cette mesure vise à déterminer la limite du rivage de la mer au droit de parcelles communales et à décrire les enrochements nécessaires pour stabiliser des constructions existantes, dans le cadre d'un litige potentiel avec l'État. Le juge a considéré l'expertise utile pour éclairer un éventuel contentieux, notamment au regard des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques (article L. 2111-4). La solution retenue est l'organisation d'une expertise confiée à un expert désigné, avec une mission détaillée incluant la délimitation du domaine public maritime et la description des travaux de stabilisation.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2401149(TA20-2401149)

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 12 septembre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Corse avait obligé M. C, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'une erreur de fait, le préfet ayant indiqué à tort que l'intéressé n'avait pas sollicité le renouvellement de son titre de séjour, alors qu'il avait déposé une demande le 30 juillet 2024. Cette erreur a conduit à une insuffisance de motivation et à un défaut d'examen réel de la situation, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2401210(TA20-2401210)

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral maintenant le placement en rétention administrative de M. B, a constaté que l’intéressé avait été transféré au centre de rétention de Marseille avant l’audience. En application des articles R. 922-4 et R. 922-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Marseille, dans l’intérêt d’une bonne administration de la justice.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA20-2401099(TA20-2401099)

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par le préfet de Corse, a procédé à la liquidation provisoire de l’astreinte prononcée le 8 août 2024 à l’encontre de Mme A et de la SARL A Stagnola pour occupation sans titre du domaine public maritime sur la plage de Stagnola. Constatant, sur la base d’un constat du 20 août 2024, la persistance de l’occupation illicite et l’absence de justification par un cas fortuit ou de force majeure, le tribunal a liquidé l’astreinte à hauteur de 2 000 euros chacune pour la période du 13 au 20 août 2024. Cette décision a été prise en application des articles L. 521-3, L. 911-7 et R. 522-13 du code de justice administrative, ainsi que de l’article L. 321-9 du code de l’environnement.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2100379(TA20-2100379)

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 23 mars 2021 prononçant la fermeture administrative pour trois mois de l'établissement "le V8". Le juge a retenu une erreur d'appréciation, les faits constatés dans la nuit du 20 au 21 mars 2021 (présence de personnes à proximité et entrée de deux jeunes femmes) étant insuffisants pour caractériser un accueil du public en méconnaissance de l'article 40 du décret n° 2020-1310 du 29 octobre 2020. L'État a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2101302(TA20-2101302)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 7 septembre 2021 par lequel le préfet de la Haute-Corse avait retiré les autorisations d'acquisition et de détention d'armes de M. A, lui avait ordonné de s'en dessaisir et lui avait interdit d'en acquérir ou détenir. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en se fondant sur une condamnation pénale inexistante, la plainte de l'ex-compagne ayant été classée sans suite. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de faire procéder à l'effacement du nom de M. A du fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2400626(TA20-2400626)

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le requérant avait démissionné volontairement de son emploi, ce qui ne permettait pas le renouvellement de son titre sur le fondement de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la promesse d'embauche et la demande d'autorisation de travail, produites tardivement, n'avaient pas été soumises à l'administration lors de la demande initiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2101478(TA20-2101478)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Enjoy Club demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2021 ordonnant la fermeture administrative d'un mois de sa discothèque à Corte. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du décret du 7 décembre 2021, qui imposait une fermeture nationale des établissements similaires pour des motifs sanitaires, était inopérant car cet arrêté avait un objet différent (prévention des désordres liés au fonctionnement de l'établissement). Il a également estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, en raison de troubles répétés à l'ordre public (rixes, altercations, alcoolisation de mineurs) établis par des rapports de gendarmerie, et que la durée d'un mois n'était pas disproportionnée.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2101318(TA20-2101318)

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur la demande de l'EURL Geodo, qui sollicitait le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissement en Corse au titre de l'article 244 quater E du code général des impôts. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel à hauteur de 21 481 euros, l'administration ayant accordé un dégrèvement sur certaines factures. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande concernant la facture de la société "Chiroboli frères", estimant que les travaux de gros œuvre (démolitions, fondations, murs en béton) ne constituent pas des agencements et installations de locaux commerciaux habituellement ouverts à la clientèle, et que les quelques travaux d'agencement n'étaient pas suffisamment établis comme étant afférents à de tels locaux.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2200592(TA20-2200592)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A B, héritier de Mme C B, qui contestait six ordres de recouvrer émis par l’Agence de services et de paiement (ASP) pour des indus d’aides agricoles (PAC) et des apports de trésorerie remboursables. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire était inopérant, qu’aucune disposition n’imposant un courrier préalable avant l’émission d’un titre de recette. Il a également estimé que les ordres de recouvrer étaient suffisamment motivés, conformément à l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, dès lors qu’ils étaient accompagnés de notes techniques détaillant les bases de liquidation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. B, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2100912(TA20-2100912)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Manso du 26 juillet 2021 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Aire naturelle l'Alzelli". Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était infondé, M. B ayant été destinataire de la mise en demeure et ayant pu présenter ses observations. Sur le fond, il a considéré que les manquements constatés lors des visites de la commission de sécurité (installations électriques, extincteurs, moyens d'alerte, débroussaillement) justifiaient la fermeture, en application des articles L. 443-1, L. 443-2 et L. 443-3 du code de l'urbanisme.

27 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401198(TA20-2401198)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le requérant demandait des mesures pour faire cesser un harcèlement moral et obtenir l'exécution d'un jugement du tribunal administratif de Paris. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les éléments invoqués, notamment l'impossibilité de candidater à une mobilité, ne justifient pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Par conséquent, la requête est rejetée sans instruction ni audience.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2101202(TA20-2101202)

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C D, exploitant du camping "Bravone plage", qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Linguizetta du 27 août 2021 prononçant la fermeture administrative de son établissement. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour prendre cette mesure en vertu des articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et L. 443-2 et L. 443-3 du code de l'urbanisme, relatifs à la sécurité publique et aux prescriptions en zones à risque. La solution retenue confirme la légalité de la fermeture, motivée par les avis défavorables de la sous-commission départementale de sécurité.

27 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA20-2401177(TA20-2401177)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de Corse-du-Sud accordant le concours de la force publique pour l’expulsion de M. B de son logement. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité des significations et de l’absence de caractère exécutoire de l’arrêt de la cour d’appel, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401101(TA20-2401101)

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé par le préfet de la Corse-du-Sud, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré par le maire de Conca pour deux maisons individuelles. Le juge a retenu que le projet méconnaissait les dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison d'un risque d'incendie de forêt non pris en compte, faute de bornes incendie à proximité. Il a également considéré que le moyen tiré de la violation des articles L. 121-8 et L. 111-3 du même code, relatif à la constructibilité en continuité des parties urbanisées, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande de suspension a donc été accueillie sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401086(TA20-2401086)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 août 2024 plaçant M. A à l’isolement au centre de détention de Borgo pour trois mois. Le juge a estimé que le moyen unique invoqué, tiré d’une erreur manifeste d’appréciation, n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 213-8 du code pénitentiaire.

26 septembre 2024Résumé IA
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