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Le Tribunal Administratif de Bastia annule la décision du 20 janvier 2022 par laquelle le centre hospitalier de Bastia a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de la pathologie de M. B, agent hospitalier. Le tribunal retient un vice de procédure, le requérant n'ayant pas été informé de ses droits à la communication de son dossier et à la présence d'un médecin de son choix devant la commission départementale de réforme, en méconnaissance des articles 35-6 du décret n° 88-386 du 19 avril 1988 et 16 de l'arrêté du 4 août 2004. Cette irrégularité a privé M. B d'une garantie procédurale, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au centre hospitalier de réexaminer la demande de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Bastia a relaxé M. et Mme C des poursuites pour contravention de grande voirie, engagées par le préfet de la Corse-du-Sud pour avoir amarré leur bateau à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime. Le tribunal a jugé que les prévenus n'avaient pas installé le corps mort litigieux et que l'occupation ponctuelle de l'espace au-dessus du domaine public maritime ne constituait pas un usage privatif excédant le droit d'usage commun. En conséquence, la demande de remise en état des lieux sous astreinte a été rejetée. La décision se fonde sur l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, technicien supérieur du développement durable, qui contestait le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2021, fixé à 655 euros par le directeur départemental des territoires et de la mer de la Corse-du-Sud. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et l'article 55 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984, était légalement justifiée par l'appréciation de la manière de servir de l'agent, telle qu'issue de son entretien professionnel annuel. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des textes applicables, l'erreur manifeste d'appréciation et le détournement de pouvoir, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, major de police, d'une demande d'indemnisation pour des heures supplémentaires, des congés annuels non pris et des jours inscrits sur son compte épargne-temps, suite à son départ à la retraite. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande relative aux huit jours de congés annuels, déjà indemnisés. Il a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en application des articles R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens fondés sur la directive 2003/88/CE et les décrets n° 2000-194, n° 2003-402 et n° 2002-634.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, un militaire de la Légion étrangère, qui contestait le refus de la ministre des armées de lui attribuer l'indemnité de départ des personnels non-officiers (IDPNO). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 1er du décret n°91-606 du 27 juin 1991, car il s'était vu proposer un renouvellement de contrat, ce qui exclut le droit à l'indemnité. Le document interne invoqué par M. B, dépourvu de valeur normative, n'a pas été retenu. En conséquence, toutes les conclusions de la requête ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, inspectrice des finances publiques, qui contestait le refus de l’administration de lui octroyer une allocation temporaire d’invalidité (ATI) suite à un accident de service. La juridiction a jugé que la décision attaquée n’était pas entachée d’incompétence, et que les reconnaissances antérieures d’imputabilité au service ne créaient pas de droit à l’ATI, écartant ainsi le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a également estimé que la requérante ne démontrait pas que son taux d’invalidité atteignait le seuil requis par le décret n° 60-1089 du 6 octobre 1960 et l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la SAS GM et M. F A, contestant un arrêté du maire de Porto-Vecchio du 6 mars 2024 refusant un permis de construire et retirant une autorisation tacite. Les requérants invoquent l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de procédure contradictoire préalable au retrait, en violation des articles L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 424-5 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, directeur d'hôpital, qui contestait le refus implicite de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Corse de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait un burn-out lié à la gestion de la crise Covid-19 et des faits de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les éléments fournis par M. A ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral, et que les agissements de l'administration étaient justifiés par des considérations d'intérêt général. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la communauté d'agglomération du pays ajaccien (CAPA). Cette expertise vise à déterminer l'origine et les causes des désordres affectant la zone de mouillage et d'équipements légers (ZMEL) du golfe de Lava, notamment le détachement d'ancres à vis survenu en mai 2024. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause de l'assureur Allianz Iard, estimant sa présence utile au contradictoire. La mission de l'expert a été fixée pour établir les mesures conservatoires nécessaires et identifier les responsabilités contractuelles et techniques.
Le Tribunal Administratif de Bastia a relaxé Mme A des poursuites pour contravention de grande voirie, engagées par le préfet de la Corse-du-Sud pour avoir amarré son navire à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime. Le tribunal a jugé que les faits ne constituaient pas une occupation privative du domaine public, car il n'était pas établi que Mme A avait installé le corps-mort et que l'occupation ponctuelle ne dépassait pas le droit d'usage commun. En conséquence, la demande de remise en état des lieux sous astreinte a été rejetée. La décision s'appuie sur l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Bastia a relaxé M. B des poursuites pour contravention de grande voirie, engagées par le préfet de la Corse-du-Sud pour occupation sans titre du domaine public maritime. Le préfet reprochait à M. B d'avoir amarré son navire à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas établi que M. B avait installé ce dispositif et qu'une occupation ponctuelle de l'espace au-dessus du domaine public maritime ne constituait pas un usage privatif excédant le droit d'usage commun. En conséquence, les conclusions du préfet tendant à la remise en état des lieux et au paiement d'une amende ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 2132-3 et L. 2111-4 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Bastia a relaxé M. B des poursuites pour contravention de grande voirie, engagées par le préfet de la Corse-du-Sud pour avoir amarré son navire à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas établi que M. B avait installé le corps-mort litigieux et qu'une occupation ponctuelle de l'espace au-dessus du domaine public maritime ne constitue pas un usage privatif excédant le droit d'usage commun. En conséquence, les conclusions du préfet tendant à la remise en état des lieux et au paiement d'une amende ont été rejetées. La décision se fonde sur l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Bastia a relaxé M. A des poursuites pour contravention de grande voirie, engagées par le préfet de la Corse-du-Sud pour avoir amarré son navire à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas établi que M. A avait installé le corps-mort et qu'une occupation ponctuelle de l'espace au-dessus du domaine public maritime ne constitue pas un usage privatif excédant le droit d'usage commun. En conséquence, les conclusions du préfet tendant à la remise en état des lieux et au paiement d'une amende ont été rejetées. La décision se fonde sur les articles L. 2132-3 et L. 2111-4 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud de deux procédures pour contravention de grande voirie à l'encontre de la société B Nautic Services et de son gérant, M. A B, pour avoir amarré quatre navires à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a jugé que les faits, fondés sur l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, ne constituaient pas une contravention, car cette disposition réprime l'implantation d'ouvrages sur le domaine public maritime, et non la simple présence de navires amarrés, sauf si elle fait obstacle à l'utilisation du domaine, ce qui n'était pas établi. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes du préfet.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en matière de contravention de grande voirie, a relaxé Mme B des fins de la poursuite engagée par le préfet de la Corse-du-Sud. Le préfet reprochait à Mme B d'avoir amarré son navire à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime, en violation de l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a estimé que l'occupation ponctuelle de l'espace situé au-dessus du domaine public maritime ne constituait pas un usage privatif du domaine, d'autant que Mme B n'avait pas installé le dispositif d'ancrage et que son amarrage était justifié par une urgence. La solution retenue est la relaxe, rejetant les demandes d'amende et de remise en état des lieux.
Le Tribunal Administratif de Bastia a relaxé M. A des poursuites pour contravention de grande voirie, engagées par le préfet de la Corse-du-Sud pour occupation sans titre du domaine public maritime. Le préfet reprochait à M. A d'avoir amarré son navire à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation, sur le fondement de l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a estimé que l'installation du corps-mort n'était pas imputable à M. A et qu'une occupation ponctuelle de l'espace maritime ne constitue pas un usage privatif excédant le droit d'usage public. En conséquence, les conclusions du préfet tendant à la remise en état des lieux ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en matière de contravention de grande voirie, a relaxé M. C des fins de la poursuite engagée par le préfet de la Corse-du-Sud pour occupation sans titre du domaine public maritime. Le préfet reprochait à M. C d'avoir amarré son navire à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation. Le tribunal a jugé que M. C n'était plus le propriétaire du navire à la date des faits, l'ayant vendu en 2018, et ne pouvait donc être considéré comme l'auteur de l'infraction, et ce, malgré l'absence d'accomplissement de la formalité de publicité prévue à l'article L. 4121-2 du code des transports. Par conséquent, les conclusions du préfet tendant à la condamnation de M. C à une amende et à la remise en état des lieux ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a relaxé M. A des poursuites pour contravention de grande voirie. Le préfet de la Corse-du-Sud reprochait à M. A d'avoir occupé sans autorisation le domaine public maritime en amarrant son bateau à un dispositif d'ancrage fixe. Le tribunal a jugé que les faits établis ne caractérisaient pas une occupation illégale, le bateau étant amarré à un mouillage forain et non à un corps-mort fixe, et qu'une occupation ponctuelle de l'espace aérien du domaine public ne constitue pas un usage privatif. La relaxe a été prononcée sur le fondement de l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Bastia a relaxé M. B des poursuites pour contravention de grande voirie. Le préfet de la Corse-du-Sud lui reprochait d'avoir amarré son navire à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime. Le tribunal a jugé que l'occupation ponctuelle de l'espace au-dessus du domaine public ne constitue pas un usage privatif, et qu'il n'était pas établi que M. B avait installé le corps-mort. La relaxe a été prononcée sur le fondement de l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Bastia a relaxé M. A des poursuites pour contravention de grande voirie. Le préfet de la Corse-du-Sud lui reprochait d'avoir amarré son navire à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime. Le tribunal a jugé que l'occupation ponctuelle de l'espace au-dessus du domaine public maritime ne constitue pas un usage privatif excédant le droit d'usage commun, et qu'il n'était pas établi que M. A avait installé le corps-mort. La relaxe a été prononcée sur le fondement de l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques.