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Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime. Il était reproché à M. B d’avoir amarré son navire, le 20 août 2021, à un dispositif d’ancrage fixe dans la baie de Campomoro, sans autorisation. Le tribunal a jugé que cette occupation, constitutive d’un usage privatif permanent, constituait une contravention de grande voirie au sens de l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné M. B à une amende, ordonné la remise en état des lieux sous astreinte, et autorisé l’administration à procéder d’office aux frais du contrevenant.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. B pour avoir occupé sans titre le domaine public maritime. Il était reproché à M. B d’avoir amarré son navire à un dispositif d’ancrage fixe sur la commune de Pianottoli-Caldarello, constituant un usage privatif permanent du domaine. Le tribunal a retenu la matérialité des faits, non contestée, et a qualifié cette occupation de contravention de grande voirie au sens de l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné M. B à une amende, dont le montant est plafonné par l’article L. 2132-26 du même code et le décret n° 2003-172 du 25 février 2003, et a ordonné la remise en état des lieux.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud de deux procédures de contravention de grande voirie à l'encontre de M. D et Mme B, copropriétaires d’un navire amarré sans autorisation à un dispositif d’ancrage fixe sur le domaine public maritime dans la baie de Campomoro. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a constaté que les faits établis par le procès-verbal constituaient la contravention prévue à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné les contrevenants au paiement de l’amende prévue par le décret n° 2003-172 du 25 février 2003 et a ordonné la remise en état des lieux sous astreinte, tout en autorisant l’administration à procéder d’office aux frais des intéressés.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud pour une contravention de grande voirie concernant l'amarrage sans autorisation d'un navire à un dispositif d'ancrage fixe sur le domaine public maritime dans la baie de Campomoro. Le tribunal a retenu que cette occupation, constitutive d'un usage privatif permanent sans titre, constituait une infraction au sens de l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a écarté les moyens de défense de M. B, notamment sa bonne foi et l'autorisation verbale alléguée de la commune, jugeant ces circonstances inopérantes. En conséquence, le tribunal a condamné M. B à une amende et a ordonné la remise en état des lieux, avec une astreinte de 500 euros par jour de retard, tout en autorisant l'administration à procéder d'office aux frais du contrevenant.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime. Il était reproché à M. B d’avoir amarré son navire, le 2 août 2022, à un dispositif d’ancrage fixe (vis) sur le littoral de Pianottoli-Caldarello, sans autorisation. Le tribunal a jugé que cette occupation, bien que temporaire (plus d’un mois), constituait un usage privatif excédant le droit d’usage commun, caractérisant une contravention prévue à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue confirme l’infraction et ouvre la voie aux sanctions prévues par le décret n° 2003-172 du 25 février 2003.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud pour une contravention de grande voirie concernant l'amarrage sans autorisation d'un navire à un dispositif d'ancrage fixe sur le domaine public maritime. La solution retenue est que l'utilisation d'un tel dispositif, même avec une ancre et une bouée, constitue un usage privatif permanent du domaine public, excédant le droit d'usage commun. Les faits sont qualifiés de contravention prévue par l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, aide-soignant, d’une demande d’indemnisation de 120 000 euros pour les préjudices subis suite à un accident de service survenu le 25 novembre 2014 au centre hospitalier d’Ajaccio. Le requérant invoquait une faute de l’établissement dans l’organisation du service et un manquement à son obligation de sécurité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité pour faute du centre hospitalier n’était pas engagée. La décision s’appuie sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code du travail, sans retenir de dysfonctionnement fautif.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en matière de contravention de grande voirie, a condamné M. A pour avoir occupé sans autorisation le domaine public maritime naturel. Il lui était reproché d'avoir amarré son navire à un dispositif d'ancrage fixe (corps-mort) sur le littoral de Pianottoli-Caldarello, constituant un usage privatif permanent. Le tribunal a appliqué les articles L. 2132-3 et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que le décret n° 2003-172 du 25 février 2003. La solution retenue est la constatation de l'infraction et la condamnation de M. A au paiement d'une amende.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son état de santé psychologique. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'un vice de procédure, aucun texte n'imposant la saisine du conseil médical pour ce type de demande. Sur le fond, il a estimé que les pièces médicales produites ne démontraient pas un lien direct et certain entre l'aggravation de l'état anxio-dépressif de l'agent et les faits de service invoqués, en raison d'un état antérieur évolutif. La solution retenue s'appuie sur l'article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. A, pour avoir amarré son navire à un dispositif d’ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime, dans la baie d’Arone. Le tribunal a jugé que cette occupation sans titre constitue une contravention prévue et réprimée par l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné M. A à une amende, dont le montant est fixé dans la limite prévue par l’article L. 2132-26 du même code et le 5° de l’article 131-13 du code pénal. La solution retenue confirme l’infraction et la nécessité de protéger le domaine public maritime contre les occupations non autorisées.
Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par M. B, ancien praticien hospitalier, contestant un titre exécutoire émis par le centre hospitalier de Bastia pour recouvrer une somme de 3 229,46 euros, ainsi que la lettre de relance subséquente. Le tribunal a relevé d'office que la contestation de la lettre de relance, en tant qu'acte préparatoire au recouvrement forcé, relève du contentieux du recouvrement et non du juge administratif. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le tribunal a jugé que ce litige relève de la compétence du juge de l'exécution.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud pour une contravention de grande voirie concernant l'amarrage sans autorisation d'un navire à un dispositif d'ancrage fixe sur le domaine public maritime. Le tribunal a jugé que les faits constituaient une contravention prévue à l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, l'occupation étant privative et sans titre. L'argument de M. A, invoquant une autorisation verbale du maire, a été écarté faute de preuve. La solution retenue est la condamnation de M. A pour cette contravention.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud de deux procédures de contravention de grande voirie à l'encontre de M. D et Mme B, copropriétaires d’un navire amarré sans autorisation à un dispositif d’ancrage fixe sur le domaine public maritime dans la baie de Campomoro. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a constaté que les faits établis par le procès-verbal constituaient la contravention prévue à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, en raison de l’occupation sans titre du domaine public. En conséquence, il a condamné les contrevenants au paiement de l’amende prévue par le décret n° 2003-172 du 25 février 2003 et a ordonné la remise en état des lieux sous astreinte, tout en autorisant l’administration à procéder d’office aux frais des intéressés.
Le Tribunal Administratif de Bastia a donné acte du désistement de Monsieur A B, qui contestait un avis avant poursuite de 0,01 euro émis par le collège Maria De Peretti de Porto-Vecchio. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande adressée par le tribunal, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait une provision de 49 142 euros pour des préjudices liés à deux accidents de service survenus en 2018 et 2020. Ce désistement fait suite à la signature d’un protocole d’accord transactionnel entre la requérante et l’État. Aucun texte spécifique n’est appliqué au fond, la décision se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par M. B, représenté par sa curatrice, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du préfet de la Corse-du-Sud du 5 septembre 2024 accordant le concours de la force publique pour une expulsion. Le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions le 24 septembre 2024. Par ordonnance du 3 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui demandait à l'État de lui proposer un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de la commission de médiation ou une copie de sa demande au préfet, comme l'exige l'article R. 778-2 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Pietrosella à la SARL Serra Corse MDB pour deux maisons individuelles. Le préfet invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, relatifs à l’extension de l’urbanisation en zone littorale, ainsi que des risques d’inondation et l’absence d’autorisation de défrichement. La commune et le pétitionnaire ont soutenu que le projet se situait dans une zone déjà urbanisée et ne constituait pas une extension prohibée. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. Cette décision s’appuie sur l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et les dispositions du code de l’urbanisme applicables au littoral.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté du maire de Porto-Vecchio délivrant un permis de construire valant division parcellaire pour la création de trois lots et deux constructions. Cette suspension a été prononcée à la demande du préfet de la Corse-du-Sud sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 121-8, L. 111-3, R. 111-2 et R. 431-9 du code de l'urbanisme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis. En particulier, le projet était contesté pour son implantation en zone inondable (lit majeur du Stabacciu) et pour l'absence d'autorisation de défrichement.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur déféré du préfet de Corse, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Sari Solenzara pour une maison individuelle. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et de l'incompatibilité du projet avec le PADDUC dans un espace naturel protégé, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.