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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 567 décisions disponibles — page 149/279

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2100868(TA20-2100868)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui contestait une lettre de fin d’instruction du préfet de la Corse-du-Sud imposant une pénalité de 5 % sur ses aides PAC 2018 pour manquements aux règles de conditionnalité. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que la pénalité reposait uniquement sur l’anomalie relative au registre d’élevage, sans erreur de droit ou d’appréciation. Il a également écarté la demande de substitution de motif du préfet, estimant que les autres anomalies invoquées n’étaient pas fondées. La décision s’appuie sur le règlement (UE) n° 178/2002 et le code des relations entre le public et l’administration.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2200650(TA20-2200650)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Conca (6 juillet 2020 et 14 février 2022) autorisant la surélévation d’une maison et sa modification. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment une méconnaissance de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme (extension d’urbanisation en discontinuité du village) et des articles R. 111-2 (risque incendie) et R. 111-16 (prospect). Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté, faute pour la bénéficiaire du permis de prouver un affichage régulier et complet. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment au regard des dispositions du code de l’urbanisme, et a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer en application de l’article L. 600-5-1.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2200742(TA20-2200742)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par les époux B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Propriano du 17 décembre 2021, autorisant M. E à réduire la superficie d’un garage et à créer une piscine et un pool house. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles UD 7 et UD 10 du plan local d’urbanisme relatifs à l’implantation et à la hauteur des constructions. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions du code de l’urbanisme ainsi que l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les dépens.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2201019(TA20-2201019)

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré en excès de pouvoir, annule le permis de construire délivré le 27 février 2020 par le maire de Tavaco à M. B pour une maison sur la parcelle A n°441. Le tribunal juge que le projet, situé en zone non constructible de la carte communale, constitue une construction nouvelle et non une réfection de constructions existantes, en méconnaissance de l’article L. 161-4 du code de l’urbanisme. La fin de non-recevoir tirée du défaut de notification du recours gracieux est écartée, les formalités de l’article R. 600-1 du même code ayant été respectées.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2201286(TA20-2201286)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme B, voisine immédiate, d’un recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Sari-Solenzara à M. E pour une maison sur la parcelle E n° 863. La requérante invoquait notamment une fraude, le dossier de demande ne mentionnant pas la déclivité du terrain ni la présence d’un mur de soutènement en limite séparative, ce qui aurait induit l’administration en erreur sur le respect des règles de prospect (article U7 du PLU). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’absence de mention du mur de soutènement n’avait pas privé l’administration de vérifier la hauteur du projet, qui excédait la limite autorisée, et que la pente du terrain était suffisamment documentée dans les pièces du dossier. La décision s’appuie sur les articles R. 431-10 du code de l’urbanisme et U7 du règlement du PLU.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2201330(TA20-2201330)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de permis de construire un ensemble immobilier de 90 logements à Porto-Vecchio. Le tribunal a estimé que le projet, situé dans une zone exposée aux risques d'incendie de forêt, méconnaissait l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, justifiant le refus. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 111-3 du même code. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté municipal du 27 avril 2022.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2300716(TA20-2300716)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du 14 avril 2023 par laquelle le conseil municipal de Propriano a approuvé son plan local d’urbanisme. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 17 septembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2301231(TA20-2301231)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société SRJN Immobilier d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Zonza refusant un permis de construire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 17 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Zonza présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2400100(TA20-2400100)

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 17 septembre 2024, du désistement pur et simple de M. B C dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Propriano à la SARL Marine. Ce désistement, accepté par la commune, a mis fin à l'instance sans qu'il soit statué sur le fond du litige. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2400532(TA20-2400532)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant le refus d’indemnisation de l’ONIAM. La requête ne comportait l’exposé d’aucun moyen, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. En application de l’article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400646(TA20-2400646)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son affectation sur un poste d'assistante sociale volante à Ghisonaccia. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2400774(TA20-2400774)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d’Ocana pour une maison individuelle avec piscine. Le préfet s’est désisté purement et simplement de son déféré. Par ordonnance du 17 septembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune appréciation sur la légalité du permis de construire n’a été formulée.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2400859(TA20-2400859)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna à la société JMC immobilier. Le requérant a reconnu ne pas avoir notifié son recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Cette omission rend la requête manifestement irrecevable. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la demande sans examen au fond.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2401138(TA20-2401138)

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai et placement en rétention administrative, constate que l’étranger a été transféré au centre de rétention de Marseille avant l’audience. En application des articles R. 922-1 et R. 922-5 du code de justice administrative, le magistrat désigné ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille, dans le ressort duquel se situe le nouveau lieu de rétention, dans l’intérêt d’une bonne administration de la justice.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2301594(TA20-2301594)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Sarrola-Carcopino à la SCI BGS pour l’extension de locaux et la création de logements. Le préfet s’est désisté purement et simplement de son déféré. Par ordonnance du 17 septembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2301515(TA20-2301515)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de son allocation ARE par France Travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par les articles L. 213-11 du code de justice administrative et R. 5312-47 du code du travail. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme B n'a pas justifié avoir saisi le médiateur régional de France Travail. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au médiateur compétent.

16 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401056(TA20-2401056)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Monsieur A C, qui demandait une intervention dans l’exécution de travaux de ses voisins ainsi qu’une réparation et indemnisation financière. Le litige, opposant des personnes privées et portant sur des conditions d’exécution de travaux, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables pour incompétence.

16 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400620(TA20-2400620)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Madame A, qui contestait un courrier de la commune d'Ajaccio modifiant temporairement son affectation et ses missions. Le juge a estimé que cet acte constituait une mesure d'ordre intérieur, ne portant atteinte ni aux prérogatives statutaires de l'agent, ni à sa situation pécuniaire ou à ses perspectives de carrière. En conséquence, un tel acte ne peut faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

16 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2400786(TA20-2400786)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, fonctionnaire de la police nationale, qui contestait implicitement sa notation professionnelle pour 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de légalité, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La requérante n'a pas régularisé sa demande dans le délai de recours contentieux. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction préalable.

16 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400831(TA20-2400831)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Monsieur A B contestant le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Monsieur B n’a pas produit cette justification dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 septembre 2024Résumé IA
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