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Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SASU Setano de huit requêtes en référé-suspension (art. L. 521-1 du code de justice administrative) visant à contester des décisions du ministre de l'intérieur refusant des autorisations de travail pour huit salariés étrangers. La société exploitante agricole invoquait l'urgence, la campagne de récolte de clémentines étant imminente, et soulevait des moyens sérieux (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit et d'appréciation). Le juge des référés a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne démontrant pas que le remplacement des salariés était impossible ni que la décision compromettait gravement son activité. Les demandes de suspension et d'injonction ont donc été rejetées, de même que les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les huit requêtes de la SASU Setano. La société demandait la suspension de décisions du ministre de l'intérieur refusant des autorisations de travail pour huit salariés étrangers, indispensables à la récolte de clémentines. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par la société en raison de la période de récolte d'octobre à janvier, n'était pas établie. En conséquence, les demandes de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SASU Setano de huit requêtes en référé-suspension (art. L. 521-1 du code de justice administrative) visant à contester autant de décisions du ministre de l'intérieur refusant des autorisations de travail pour des salariés étrangers. La société requérante soutenait que ces refus, qui privaient son exploitation agricole de main-d'œuvre qualifiée indispensable à la récolte de clémentines, créaient une situation d'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'apportant pas la preuve de l'impossibilité de remplacer les salariés concernés ou de l'atteinte grave et immédiate à ses intérêts. Aucune suspension n'a donc été ordonnée, et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Demande d’expertise médicale présentée par M. C, qui estime avoir subi des préjudices lors de sa prise en charge le 14 janvier 2022 par le centre hospitalier intercommunal de Corte-Tattone. Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande et ordonne une expertise pour déterminer les éventuels manquements et évaluer les préjudices. La mission de l’expert est fixée, mais la demande de pré-rapport est rejetée, l’expert étant libre d’en établir un. Les frais d’expertise ne peuvent être mis à la charge d’une partie à ce stade.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi en référé suspension par la SASU Setano, exploitante agricole, afin de contester huit décisions du ministre de l'intérieur refusant des autorisations de travail pour des salariés étrangers. La société invoquait l'urgence, liée à la période cruciale de la récolte de clémentines, et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment pour incompétence, insuffisance de motivation et erreur de droit au regard de l'article R. 5221-20 du code du travail. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne démontrant pas l'impossibilité de remplacer les salariés ni un péril immédiat pour son exploitation. Aucune suspension n'a donc été ordonnée, et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de la SASU Setano concernant huit refus d'autorisation de travail pour des salariés étrangers. La société invoquait l'urgence liée à la campagne de récolte de clémentines et un doute sérieux sur la légalité des décisions du ministre de l'intérieur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'ayant pas démontré l'impossibilité de remplacer les travailleurs concernés ni un préjudice grave et immédiat. Les requêtes ont été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a liquidé l'astreinte prononcée par ordonnance du 4 juillet 2024 à l'encontre de M. A B et de l'EURL " B " pour occupation sans titre du domaine public maritime sur la plage de Pinarello à Zonza. Constatant la persistance de l'occupation illicite malgré la notification de l'ordonnance le 6 juillet 2024, le juge des référés a fixé le montant de l'astreinte à 157 500 euros chacun pour la période du 6 juillet au 6 septembre 2024, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue est la condamnation solidaire des occupants à payer ces sommes à l'État.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté du maire de Monte accordant un permis de construire un corps de ferme avec maison individuelle. Le préfet de la Haute-Corse avait saisi le juge sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, invoquant notamment une méconnaissance de l'article R. 161-4 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du permis, la construction n'étant pas nécessaire à une exploitation agricole dans un secteur inconstructible. La suspension a été ordonnée sans que l'autre moyen du préfet ne soit retenu.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Corse-du-Sud visant à suspendre un permis de construire une villa délivré par le maire de Sotta. Le préfet invoquait plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des articles L. 122-5, L. 122-10, R. 111-2 et R. 431-19 du code de l'urbanisme. La juge des référés a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. En conséquence, la requête a été rejetée et l'État a été condamné à verser 1 000 euros au bénéficiaire du permis au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation d’une déclaration préalable de travaux délivrée par le maire de Porto-Vecchio à M. A. En cours d’instance, M. A a informé le tribunal du retrait partiel de cette déclaration. Le tribunal a alors invité le préfet à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse, le préfet est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 3 septembre 2024, du désistement pur et simple de la collectivité de Corse de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester un titre exécutoire de 1 492 512,66 euros émis par le syndicat d'énergie de la Corse-du-Sud pour l'exercice 2021. Le désistement fait suite à un protocole d'accord transactionnel signé entre les parties. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Monsieur B A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune d’Ajaccio à lui verser 2 987,60 euros en réparation de préjudices. Par un mémoire enregistré le 29 août 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 septembre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 3 septembre 2024, a donné acte du désistement de la collectivité de Corse dans le litige l'opposant au syndicat d'énergie de la Corse-du-Sud. La requérante contestait un titre exécutoire de 2 190 626,84 euros émis pour l'exercice 2022, mais s'est désistée après la conclusion d'un protocole d'accord transactionnel entre les parties. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a examiné la demande de M. A, fonctionnaire territorial, qui sollicitait une provision pour les préjudices matériel et moral subis suite au refus de la collectivité de Corse de le réintégrer ou de saisir le centre de gestion de la fonction publique territoriale. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation de la collectivité n'était pas sérieusement contestable au sens de l'article R.541-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement pur et simple de la collectivité de Corse de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait l'annulation d'un titre exécutoire de 2 527 558,98 euros émis par le syndicat d'énergie de la Corse-du-Sud, ainsi qu'une demande de sursis à statuer liée à un litige antérieur. Le désistement fait suite à un protocole d'accord transactionnel entre les parties. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’une demande de décharge de cotisations de taxe foncière pour les années 2020 à 2024. L’administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement pour les années 2020 à 2023, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Concernant l’année 2024, la requête est jugée prématurée et irrecevable, car introduite avant l’expiration du délai de six mois laissé à l’administration pour statuer sur la réclamation préalable, en application des articles R. 198-10 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales. Les conclusions relatives aux frais de justice sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 juin 2024 portant radiation des cadres de Mme A épouse C pour insuffisance professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ayant retrouvé un emploi et ne démontrant pas une situation financière critique. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de mention des voies et délais de recours ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue confirme la légalité du licenciement pour insuffisance professionnelle, distinct d'une sanction disciplinaire.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme D qui sollicitait une expertise médicale sur le fondement de l’article R.532-1 du code de justice administrative. La requérante contestait la décision du conseil départemental de l’ordre des médecins refusant d’engager des poursuites disciplinaires contre un médecin expert, en invoquant des manquements aux articles R.4127-28, R.4127-51 et R.4127-76 du code de la santé publique, ainsi qu’à l’article 228 du code de procédure civile. Le juge a estimé que la mesure d’expertise demandée portait sur des questions de droit ou de fait relevant de la compétence exclusive du tribunal, et qu’elle ne présentait donc pas le caractère d’utilité requis. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SARL Groupement touristique hôtelier (GTH) pour incompétence de la juridiction administrative. La société contestait un avis à tiers détenteur émis par l'Office d'équipement hydraulique de Corse pour le recouvrement de factures d'analyses d'eau. Le tribunal a rappelé que, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève de la compétence du juge judiciaire de l'exécution, et non du juge administratif. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'indemnisation, ont été rejetées comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de Corse de reconnaître le caractère professionnel de son accident. En cours d’instance, l’administration ayant retiré la décision contestée, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).