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Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’une demande de décharge de cotisations de taxe foncière pour les années 2020 à 2024. L’administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement pour les années 2020 à 2023, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Concernant l’année 2024, la requête est jugée prématurée et irrecevable, car introduite avant l’expiration du délai de six mois laissé à l’administration pour statuer sur la réclamation préalable, en application des articles R. 198-10 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales. Les conclusions relatives aux frais de justice sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 juin 2024 portant radiation des cadres de Mme A épouse C pour insuffisance professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ayant retrouvé un emploi et ne démontrant pas une situation financière critique. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de mention des voies et délais de recours ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue confirme la légalité du licenciement pour insuffisance professionnelle, distinct d'une sanction disciplinaire.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les huit requêtes de la SASU Setano. La société demandait la suspension de décisions du préfet du Vaucluse du 18 juillet 2024 refusant des autorisations de travail pour huit salariés étrangers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SARL Groupement touristique hôtelier (GTH) pour incompétence de la juridiction administrative. La société contestait un avis à tiers détenteur émis par l'Office d'équipement hydraulique de Corse pour le recouvrement de factures d'analyses d'eau. Le tribunal a rappelé que, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève de la compétence du juge judiciaire de l'exécution, et non du juge administratif. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'indemnisation, ont été rejetées comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de Corse de reconnaître le caractère professionnel de son accident. En cours d’instance, l’administration ayant retiré la décision contestée, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté les huit requêtes de la SASU Setano demandant la suspension des décisions du préfet du Vaucluse du 18 juillet 2024 refusant des autorisations de travail pour huit salariés étrangers. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la société n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté les huit requêtes de la SASU Setano demandant la suspension des décisions du préfet du Vaucluse du 18 juillet 2024 refusant des autorisations de travail pour huit salariés étrangers. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas établie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Requête en annulation d’une lettre du préfet de la Haute-Corse informant Mme A de la caducité de son permis de construire. Le tribunal administratif de Bastia rejette la requête comme manifestement irrecevable, au motif que cette correspondance ne constitue pas une décision faisant grief, mais un simple rappel de la législation applicable (code de l’urbanisme). L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une décision implicite de la caisse d'allocations familiales de la Haute-Corse. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, estimant que la requête ne comportait aucun moyen et que le requérant n'avait pas fourni les justificatifs demandés malgré une invitation à régulariser. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de motivation et d'argumentation.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté les huit requêtes de la SASU Setano demandant la suspension des décisions du préfet du Vaucluse du 18 juillet 2024 refusant des autorisations de travail pour huit salariés étrangers. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas établie, la société n'apportant pas de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates de ces refus sur sa situation. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.