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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 567 décisions disponibles — page 154/279

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400420(TA20-2400420)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de changement de corps pour intégrer la réserve gendarmerie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la pièce justifiant de sa réclamation, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête en application de l'article R. 222-1, 4° du même code.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400400(TA20-2400400)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la société Orange de lui accorder une "allocation majoration tierce personne". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400024(TA20-2400024)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B épouse C dirigée contre deux délibérations du conseil municipal de Carticasi du 8 novembre 2023, relatives à des plans de financement pour des travaux de voirie et de mise en sécurité. Le tribunal a estimé que ces délibérations constituaient de simples déclarations de principe dépourvues d'effets juridiques, et donc non susceptibles de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables. Les conclusions de la commune de Carticasi au titre des frais de justice ont également été rejetées.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300454(TA20-2300454)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Corse-du-Sud de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'absence de menace à l'ordre public (article L. 432-1 du CESEDA) n'était pas suffisamment étayé par des faits précis. Il a également jugé que le moyen relatif au défaut de saisine de la commission du titre de séjour (article L. 432-13 du CESEDA) était manifestement infondé, car le requérant ne justifiait pas remplir les conditions de délivrance du titre. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2200606(TA20-2200606)

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation, injonction et astreinte, dans le cadre de son recours contre le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a maintenu sa demande de frais de justice. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à lui verser 1 000 euros.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2200607(TA20-2200607)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte), désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais exposés.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2200608(TA20-2200608)

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation, injonction et astreinte, dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple, et a donc donné acte de ce désistement. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais exposés.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2201136(TA20-2201136)

Mutation fonctionnaire ministère intérieur – Désistement – Tribunal Administratif de Bastia – Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du CJA. Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui accorder une mutation. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté et il est donné acte de ce désistement. Les conclusions du ministre présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2400982(TA20-2400982)

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi par Mme B d’une demande de réévaluation de ses copies d’examen du BTS et de communication des annotations, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la requête relève de la compétence du tribunal administratif de Nice, dans le ressort duquel se trouve le rectorat auteur de la décision attaquée. Par ordonnance du 20 août 2024, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceAutorisationREJETE

N° TA20-2400996(TA20-2400996)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d’enjoindre au préfet de la Haute-Corse de lui délivrer une autorisation de tirs de nuit sur des sangliers hybrides et de faire intervenir l’Office français de la biodiversité pour constater des dégradations sur sa propriété. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que M. B était encore dans l’attente d’une réponse de l’administration à sa demande préalable du 6 août 2024 et n’établissait aucune urgence particulière justifiant une intervention judiciaire avant cette décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2100946(TA20-2100946)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la collectivité de Corse l’affectant à un poste de chargé de mission. Par un mémoire enregistré le 11 décembre 2023, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 août 2024. Les conclusions de la collectivité de Corse présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2200036(TA20-2200036)

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’un arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant un permis de construire et retirant un permis tacite. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative. Le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l’article R. 421-1 du même code, avait commencé à courir le 3 juin 2021, date de notification de l’arrêté, et la requête n’a été enregistrée que le 14 janvier 2022.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2300040(TA20-2300040)

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 20 août 2024, du désistement pur et simple de M. B A de ses conclusions tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de la Haute-Corse et aux injonctions associées. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête ne présentait plus à juger d’autres questions que celle des frais de justice. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2300045(TA20-2300045)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du centre hospitalier de Bastia de ne pas retenir sa candidature à un poste d’aide-soignant de nuit. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions, ce dont le centre hospitalier a pris acte. Par ordonnance du 20 août 2024, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement de la requérante.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2300098(TA20-2300098)

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 20 août 2024, a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du maire d'Azilone-Ampaza de lui délivrer un certificat de prorogation de permis de construire. Le tribunal a constaté que le préfet avait informé la juridiction de la délivrance de l'arrêté de prorogation sollicité, rendant l'affaire sans objet. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, ce qui l'a réputé s'être désisté.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA20-2300130(TA20-2300130)

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 20 août 2024, a donné acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en plein contentieux, qui visait à obtenir la condamnation de la collectivité de Corse à lui verser une indemnité pour un accident survenu en 2014. Le tribunal a rejeté les conclusions subsidiaires de la requérante ainsi que les demandes reconventionnelles de la collectivité et de son assureur, la SMACL, tendant notamment à la restitution d’une provision versée en exécution d’une précédente ordonnance de référé. Aucune somme n’a été mise à la charge de la collectivité au titre des frais de justice, et les demandes de la collectivité sur ce fondement ont été rejetées, Mme A n’étant pas la partie perdante. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2400990(TA20-2400990)

Le tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Lecci du 7 août 2024. Cet arrêté interdisait l'accès aux plages et la baignade aux personnes ne portant pas une tenue respectueuse des bonnes mœurs et de la laïcité, visant notamment les vêtements de bain couvrants à connotation religieuse. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et à la liberté de conscience, en l'absence de tout trouble avéré à l'ordre public. La décision s'appuie sur les principes de la Constitution, la convention européenne des droits de l'homme et la loi de 1905 sur la laïcité.

19 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2400865(TA20-2400865)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté du maire de Porto-Vecchio accordant un permis de construire une maison. Cette suspension a été prononcée à la demande du préfet de Corse, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme et de l'obligation de suivre l'avis conforme défavorable du préfet, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité du permis.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400860(TA20-2400860)

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par le préfet de Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, était amené à se prononcer sur une demande de suspension d'un permis de construire tacite accordé à Mme B pour une maison, une piscine et un garage. Le juge des référés a relevé que l'exécution de ce même permis avait déjà été suspendue par une ordonnance antérieure du 19 juin 2024. En conséquence, le déféré du préfet a été jugé irrecevable, la suspension étant déjà en vigueur, et la demande a été rejetée.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2001314(TA20-2001314)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de Mme A épouse C, institutrice, qui contestait le refus implicite du ministre de l’Éducation nationale de reconstituer sa carrière en catégorie A depuis 1990 et demandait 497 000 euros de dommages et intérêts. La requérante invoquait l’illégalité du décret du 1er août 1990, qu’elle estimait discriminatoire et contraire au principe « à travail égal, salaire égal » issu de l’article 119 du traité de Rome et de l’article 14 de la CEDH. Le tribunal a jugé que les instituteurs et professeurs des écoles n’exercent pas des fonctions identiques, et que la différence de traitement fondée sur le diplôme et les modalités de recrutement est objectivement justifiée, écartant toute violation du principe d’égalité salariale. La demande de question préjudicielle à la CJUE a également été rejetée.

14 août 2024Résumé IA
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