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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 562 décisions disponibles — page 154/279

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2201136(TA20-2201136)

Mutation fonctionnaire ministère intérieur – Désistement – Tribunal Administratif de Bastia – Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du CJA. Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui accorder une mutation. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté et il est donné acte de ce désistement. Les conclusions du ministre présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300454(TA20-2300454)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Corse-du-Sud de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'absence de menace à l'ordre public (article L. 432-1 du CESEDA) n'était pas suffisamment étayé par des faits précis. Il a également jugé que le moyen relatif au défaut de saisine de la commission du titre de séjour (article L. 432-13 du CESEDA) était manifestement infondé, car le requérant ne justifiait pas remplir les conditions de délivrance du titre. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA20-2300130(TA20-2300130)

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 20 août 2024, a donné acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en plein contentieux, qui visait à obtenir la condamnation de la collectivité de Corse à lui verser une indemnité pour un accident survenu en 2014. Le tribunal a rejeté les conclusions subsidiaires de la requérante ainsi que les demandes reconventionnelles de la collectivité et de son assureur, la SMACL, tendant notamment à la restitution d’une provision versée en exécution d’une précédente ordonnance de référé. Aucune somme n’a été mise à la charge de la collectivité au titre des frais de justice, et les demandes de la collectivité sur ce fondement ont été rejetées, Mme A n’étant pas la partie perdante. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2300098(TA20-2300098)

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 20 août 2024, a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du maire d'Azilone-Ampaza de lui délivrer un certificat de prorogation de permis de construire. Le tribunal a constaté que le préfet avait informé la juridiction de la délivrance de l'arrêté de prorogation sollicité, rendant l'affaire sans objet. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, ce qui l'a réputé s'être désisté.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2300045(TA20-2300045)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du centre hospitalier de Bastia de ne pas retenir sa candidature à un poste d’aide-soignant de nuit. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions, ce dont le centre hospitalier a pris acte. Par ordonnance du 20 août 2024, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement de la requérante.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2300040(TA20-2300040)

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 20 août 2024, du désistement pur et simple de M. B A de ses conclusions tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de la Haute-Corse et aux injonctions associées. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête ne présentait plus à juger d’autres questions que celle des frais de justice. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2200036(TA20-2200036)

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’un arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant un permis de construire et retirant un permis tacite. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative. Le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l’article R. 421-1 du même code, avait commencé à courir le 3 juin 2021, date de notification de l’arrêté, et la requête n’a été enregistrée que le 14 janvier 2022.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2100946(TA20-2100946)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la collectivité de Corse l’affectant à un poste de chargé de mission. Par un mémoire enregistré le 11 décembre 2023, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 août 2024. Les conclusions de la collectivité de Corse présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceAutorisationREJETE

N° TA20-2400996(TA20-2400996)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d’enjoindre au préfet de la Haute-Corse de lui délivrer une autorisation de tirs de nuit sur des sangliers hybrides et de faire intervenir l’Office français de la biodiversité pour constater des dégradations sur sa propriété. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que M. B était encore dans l’attente d’une réponse de l’administration à sa demande préalable du 6 août 2024 et n’établissait aucune urgence particulière justifiant une intervention judiciaire avant cette décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2200608(TA20-2200608)

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation, injonction et astreinte, dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple, et a donc donné acte de ce désistement. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais exposés.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2200606(TA20-2200606)

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation, injonction et astreinte, dans le cadre de son recours contre le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a maintenu sa demande de frais de justice. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à lui verser 1 000 euros.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2400990(TA20-2400990)

Le tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Lecci du 7 août 2024. Cet arrêté interdisait l'accès aux plages et la baignade aux personnes ne portant pas une tenue respectueuse des bonnes mœurs et de la laïcité, visant notamment les vêtements de bain couvrants à connotation religieuse. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et à la liberté de conscience, en l'absence de tout trouble avéré à l'ordre public. La décision s'appuie sur les principes de la Constitution, la convention européenne des droits de l'homme et la loi de 1905 sur la laïcité.

19 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2400865(TA20-2400865)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté du maire de Porto-Vecchio accordant un permis de construire une maison. Cette suspension a été prononcée à la demande du préfet de Corse, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme et de l'obligation de suivre l'avis conforme défavorable du préfet, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité du permis.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2001314(TA20-2001314)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de Mme A épouse C, institutrice, qui contestait le refus implicite du ministre de l’Éducation nationale de reconstituer sa carrière en catégorie A depuis 1990 et demandait 497 000 euros de dommages et intérêts. La requérante invoquait l’illégalité du décret du 1er août 1990, qu’elle estimait discriminatoire et contraire au principe « à travail égal, salaire égal » issu de l’article 119 du traité de Rome et de l’article 14 de la CEDH. Le tribunal a jugé que les instituteurs et professeurs des écoles n’exercent pas des fonctions identiques, et que la différence de traitement fondée sur le diplôme et les modalités de recrutement est objectivement justifiée, écartant toute violation du principe d’égalité salariale. La demande de question préjudicielle à la CJUE a également été rejetée.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2001313(TA20-2001313)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme B A, professeure des écoles, d’une demande indemnitaire et d’injonction visant à contester son classement en catégorie A et sa rémunération, qu’elle estime inférieures à celles auxquelles elle aurait droit depuis le 1er août 1990. La requérante soutenait que le décret du 1er août 1990 et ses circulaires d’application étaient illégaux, car ils instauraient une différence de traitement salarial injustifiée entre instituteurs et professeurs des écoles, en méconnaissance du principe d’égalité de traitement et des stipulations de l’article 119 du traité de Rome et de l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que la requête était irrecevable en raison de l’absence de décision préalable de l’administration sur sa réclamation indemnitaire, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Aucun texte spécifique n’a été appliqué pour trancher le fond, la décision se fondant principalement sur des règles de procédure.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2001312(TA20-2001312)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de Mme B A, institutrice, qui contestait le refus implicite du ministre de l’éducation nationale de reconstituer sa carrière en catégorie A depuis 1990 et demandait réparation de ses préjudices. La requérante invoquait l’illégalité du décret du 1er août 1990, qu’elle estimait discriminatoire et contraire au principe d’égalité salariale entre instituteurs et professeurs des écoles, ainsi qu’à l’article 119 du traité de Rome et à l’article 14 de la CEDH. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la décision implicite de rejet étant intervenue le 25 septembre 2020 et la requête n’ayant été enregistrée que le 25 novembre 2020, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu par le code de justice administrative. En conséquence, l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires de Mme A ont été rejetées.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2001311(TA20-2001311)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A épouse B, professeure des écoles, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet de son recours indemnitaire préalable et de condamnation de l’État à réparer ses préjudices. Elle contestait l’illégalité du décret du 1er août 1990, qui, selon elle, instaure une inégalité salariale entre instituteurs et professeurs des écoles en violation du principe « à travail égal, salaire égal », de l’article 119 du traité de Rome et de l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les différences de traitement entre les corps d’instituteurs et de professeurs des écoles reposent sur des critères objectifs liés aux conditions de recrutement et de carrière, et que le décret contesté n’est pas contraire aux principes d’égalité salariale invoqués.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2001307(TA20-2001307)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B C épouse A, institutrice, qui contestait le refus implicite du ministre de l'Éducation nationale de lui accorder un reclassement en catégorie A avec effet rétroactif au 1er août 1990, ainsi qu'une indemnisation de 497 000 euros pour perte de revenus et préjudices. Le tribunal a jugé que les dispositions du décret du 1er août 1990, qui conditionnent l'accès à la catégorie A des professeurs des écoles à l'obtention d'un diplôme ou à un avis de la commission administrative paritaire, ne méconnaissent pas le principe d'égalité de traitement ni les stipulations de l'article 119 du traité de Rome ou de l'article 14 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la question préjudicielle sollicitée, au motif que les différences de rémunération entre instituteurs et professeurs des écoles reposent sur des critères objectifs liés aux conditions de recrutement et de carrière.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2001303(TA20-2001303)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A B, professeure des écoles, contestant le refus implicite du ministre de l’Éducation nationale de reconstituer sa carrière en catégorie A depuis 1990 et de l’indemniser pour pertes de revenus. La requérante invoquait l’illégalité du décret du 1er août 1990, qu’elle estimait discriminatoire et contraire aux principes d’égalité salariale et de non-discrimination, notamment au regard de l’article 119 du traité de Rome et de l’article 14 de la CEDH. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la différence de traitement entre instituteurs et professeurs des écoles reposait sur des critères objectifs liés aux conditions de recrutement et de diplômes. Aucun texte n’a été spécifiquement appliqué pour annuler la décision contestée.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2001302(TA20-2001302)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B épouse A, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire par le ministre de l’éducation nationale. La requérante, ancienne institutrice devenue professeure des écoles, soutenait que le décret du 1er août 1990 instaurait une inégalité salariale contraire au principe « à travail égal, salaire égal » et à plusieurs textes nationaux et européens. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment en l’absence de démonstration d’une différence de traitement injustifiée entre les instituteurs et les professeurs des écoles. La demande de saisine du Conseil d’État ou de la Cour de justice de l’Union européenne a également été rejetée.

14 août 2024Résumé IA
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