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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 567 décisions disponibles — page 153/279

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2400964(TA20-2400964)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Bonifacio du 12 mars 2024 qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable pour la réhabilitation d'une maison individuelle. Cette suspension a été prononcée à la demande du préfet de la Corse-du-Sud, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que le moyen soulevé par le préfet, selon lequel les pétitionnaires auraient dû déposer une demande de régularisation de l'existant faute de justifier d'une autorisation d'urbanisme antérieure, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400926(TA20-2400926)

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 23 août 2024, a rejeté la requête de Mme B A - Alfonsi qui sollicitait son changement de nom. Le tribunal a estimé que cette demande ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, ni en excès de pouvoir ni en plein contentieux. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2400915(TA20-2400915)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Sari-Solenzara pour une villa avec piscine. Cette suspension a été prononcée à la demande du préfet de la Corse-du-Sud, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. En revanche, le moyen lié à la violation du plan d'aménagement et de développement durable de la Corse (PADDUC) n'a pas été retenu comme suffisamment sérieux.

22 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2400912(TA20-2400912)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Sari-Solenzara du 7 mars 2024 qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de division de parcelles. Cette suspension a été prononcée à la demande du préfet de la Corse-du-Sud sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

22 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400928(TA20-2400928)

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi en référé-suspension par le préfet de la Corse-du-Sud sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire d'Ajaccio du 8 avril 2024 autorisant tacitement la construction d'une pergola. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles N1 et N2 du plan local d'urbanisme était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La renonciation unilatérale du bénéficiaire à l'arrêté n'a pas été jugée suffisante pour priver le recours du préfet d'objet, en l'absence de retrait formel de l'acte par la commune.

22 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400939(TA20-2400939)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Corse-du-Sud visant à suspendre un arrêté du maire de Bastelicaccia qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la création de deux lots sur des parcelles situées en zone agricole. Le préfet invoquait une méconnaissance des articles L. 122-5 et L. 122-10 du code de l’urbanisme, relatifs aux espaces stratégiques agricoles. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte attaqué. La décision a été rendue sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à la défenderesse au titre des frais de justice.

22 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400919(TA20-2400919)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par le préfet de la Corse-du-Sud. Ce dernier contestait un arrêté du maire de Sotta ne s’opposant pas à une déclaration préalable de division de parcelles, en invoquant une méconnaissance des articles L. 122-5, L. 122-10 et R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte attaqué. La décision est fondée sur l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

22 août 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2400924(TA20-2400924)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Corse-du-Sud visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour l'extension d'une construction existante. Le préfet invoquait une méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, relatif aux risques pour la sécurité publique. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande de suspension a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

22 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2400917(TA20-2400917)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Porto-Vecchio du 20 mars 2024 qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de division de parcelles. Cette suspension a été prononcée à la demande du préfet de la Corse-du-Sud, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l'urbanisme étaient, en l'état de l'instruction, propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

22 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400941(TA20-2400941)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Villanova du 4 avril 2024 qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Cette suspension a été prononcée à la demande du préfet de la Corse-du-Sud, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête de la commune de Villanova tendant au rejet du déféré a été rejetée.

22 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400946(TA20-2400946)

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une demande de suspension de la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable délivrée à M. B pour la construction d’un espace de bien-être à Calcatoggio, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet invoquait une méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par les consorts B, rappelant que le délai de recours du préfet court à nouveau à compter de la transmission de la décision rétablie après annulation de son retrait. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le juge a statué sur la recevabilité et les conditions de la suspension.

22 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2400963(TA20-2400963)

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 22 août 2024, a rejeté la requête de la SAS Carlandria contestant des cotisations supplémentaires de taxe de séjour pour 2023. Le juge a constaté que, selon l'article L. 2333-39 du code général des collectivités territoriales et l'article L. 199 du livre des procédures fiscales, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l'ordre administratif. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400888(TA20-2400888)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. C pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la perte de son permis portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou familiale, son contrat de travail n'exigeant pas la possession d'un permis valide. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

22 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA20-2400052(TA20-2400052)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation d’un titre de perception émis par la direction des finances publiques. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc le constat du désistement et le rejet des conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, jugées non fondées en l’espèce. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA20-2300545(TA20-2300545)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B A contestant le refus d’inscription en deuxième année de licence de droit par l’université de Corse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen précis de droit ou de fait, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également rejeté la demande de l’université au titre des frais de justice.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2300813(TA20-2300813)

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui demandait la validation de son certificat d'urbanisme et de son permis de construire, déjà annulés par un jugement du 27 juin 2023. La juridiction a constaté que cette nouvelle requête présentait une identité d'objet, de parties et de cause avec la précédente affaire, ce qui la rendait irrecevable en raison de l'autorité de la chose jugée. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA20-2400681(TA20-2400681)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de M. B contestant la délibération du 26 février 2019 de la communauté de communes de l'Île-Rousse-Balagne, qui instaurait une part fixe complémentaire de 100 euros pour les résidences secondaires dans le cadre d’une délégation de service public d’assainissement. Le juge a rappelé que, selon la jurisprudence, la légalité d’une délibération autorisant la conclusion d’un contrat administratif ne peut être contestée par un tiers que dans le cadre d’un recours de pleine juridiction contre le contrat lui-même, et non par un recours en annulation directe. En l’absence d’un tel recours exercé dans les délais, les conclusions de M. B étaient manifestement irrecevables, entraînant le rejet de l’ensemble de sa demande, y compris celle en remboursement. La décision se fonde sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2400841(TA20-2400841)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. La requérante contestait un arrêté du 18 janvier 2022 relatif à son reclassement et demandait le versement d'arriérés de traitement. Le tribunal a constaté que l'arrêté, notifié au plus tard le 27 janvier 2022, mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête n'avait été enregistrée que le 15 juillet 2024, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1, 4° du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400621(TA20-2400621)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son compte rendu annuel d’entretien professionnel pour 2022 et la décision de la commission administrative paritaire. La requérante invoquait des erreurs de droit et d’appréciation, mais n’a fourni aucun élément concret pour étayer ses allégations. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400552(TA20-2400552)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l’annulation d’un arrêté du ministre de l’agriculture mettant fin à son contrat de travail et la condamnation de l’État à lui verser 50 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a constaté que la requête ne contenait l’exposé d’aucun moyen de légalité ni fondement juridique, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucune régularisation n’étant intervenue dans le délai de recours contentieux, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

21 août 2024Résumé IA
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