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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 567 décisions disponibles — page 150/279

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA20-2401134(TA20-2401134)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur demande du maire de Porto-Vecchio, a désigné un expert pour examiner un bâtiment situé résidence Benistà, en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette mesure vise à constater l'état de l'immeuble et des bâtiments mitoyens, évaluer la gravité et l'imminence du péril, et proposer des mesures de sécurité. L'expert devra accomplir sa mission dans les 24 heures suivant l'ordonnance, déposer son rapport dans le même délai, et les frais seront ultérieurement liquidés. La solution retenue fait droit à la demande municipale préalablement à un éventuel arrêté de mise en sécurité.

16 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2400965(TA20-2400965)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un recours en excès de pouvoir visant à faire déclarer illégale la décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Bonifacio pour la réhabilitation d’une maison individuelle. Le préfet s’est désisté de sa requête après que le maire a procédé au retrait de la décision contestée. Par ordonnance du 16 septembre 2024, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

16 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2300594(TA20-2300594)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B A, bénéficiaire de l’allocation adulte handicapé, qui contestait un indu notifié par la direction générale des finances publiques. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir produit l’acte attaqué ou la preuve de sa demande malgré une demande de régularisation restée sans effet. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article R. 412-1 du même code, qui imposent la production de l’acte attaqué à peine d’irrecevabilité.

16 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2201289(TA20-2201289)

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait par un recours pour excès de pouvoir le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant a déclaré se désister de l'ensemble de ses conclusions le 30 août 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

13 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2400352(TA20-2400352)

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 13 septembre 2024, du désistement pur et simple de Monsieur A B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation d'un arrêté du maire de Santa Reparata di Balagna du 19 décembre 2023 retirant une autorisation tacite et s'opposant à une déclaration préalable de travaux. Le désistement a été constaté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune circonstance ne s'opposant à ce qu'il en soit donné acte.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2400742(TA20-2400742)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé provision, a examiné la demande de Mme A, qui imputait au centre hospitalier de Bastia une faute pour n'avoir pas diagnostiqué un pneumothorax lors de son passage aux urgences le 12 février 2021. La juridiction a jugé que la responsabilité de l'hôpital n'était pas sérieusement contestable, en application de l'article R.541-1 du code de justice administrative. Toutefois, le tribunal a limité la provision accordée à la somme de 2 985,85 euros, après déduction de l'indemnité de 5 000 euros déjà versée par l'établissement, estimant que les autres préjudices invoqués par la requérante étaient soit excessifs, soit non justifiés en l'état.

13 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA20-2400486(TA20-2400486)

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi par la SAS François Perrino Holding d’une demande de dégrèvement d’impositions supplémentaires à l’impôt sur les sociétés pour les années 2010 à 2012, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la réclamation préalable a été adressée à la direction générale des finances publiques à Paris, siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Paris, seul compétent.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2400733(TA20-2400733)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé provision, a condamné M. A B à verser à la SEML du port de plaisance de Toga une somme de 6 088,50 €, assortie des intérêts moratoires. Cette somme correspond aux redevances d'occupation domaniale impayées pour les années 2022-2023 et 2023-2024, dues pour le maintien de son navire sur un emplacement portuaire. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, en application de l'article R.541-1 du code de justice administrative, et que l'interdiction d'accès aux pontons pour des raisons de sécurité ne faisait pas obstacle au paiement de la redevance, conformément à l'article L.2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. La demande de M. B tendant à contester le principe de la dette a donc été rejetée.

13 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401126(TA20-2401126)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C, qui contestait une décision de remise aux autorités portugaises et une assignation à résidence. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 12 septembre 2024, était tardive car introduite au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification des décisions le 3 septembre 2024. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401071(TA20-2401071)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Corse-du-Sud visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Figari à la SAS Lucyl générale et foncière pour un ensemble immobilier. Le préfet invoquait des moyens fondés sur l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, mais le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée, et aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401012(TA20-2401012)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Muro du 2 mai 2024 rejetant un permis de construire modificatif. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant aucun élément probant sur les conséquences financières et morales alléguées, et ayant lui-même contribué à la situation en ne respectant pas son permis initial. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la commune de Muro au titre des frais de justice.

12 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2401070(TA20-2401070)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Haute-Corse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 432-13 et L. 435-1, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

12 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401034(TA20-2401034)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant les arrêtés du préfet de Corse-du-Sud du 5 juillet 2024 portant refus de renouvellement de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de quatre ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure, estimant que l'intéressé avait été régulièrement informé de la procédure contradictoire. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des mesures préfectorales fondées sur la menace à l'ordre public résultant des condamnations pénales de M. A.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400995(TA20-2400995)

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 13 août 2024 par lequel le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, avait obligé M. B, ressortissant brésilien, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car M. B justifiait d'une carte d'identité portugaise, d'un contrat de travail et d'un logement, éléments qui n'avaient pas été pris en compte. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401015(TA20-2401015)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. C, ressortissant brésilien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an, et contre un arrêté du 21 août 2024 l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’illégalité de l’assignation à résidence par voie d’exception. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le règlement n° 2018/1806.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2400988(TA20-2400988)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution du permis de construire modificatif tacitement accordé par le maire de Grosseto-Prugna pour l'extension d'une maison et la création d'un garage sur la parcelle A 5688. La suspension a été ordonnée à la demande du préfet de la Corse-du-Sud sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que plusieurs moyens soulevés étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme (construction en zone non urbanisée et non continue avec une agglomération) et de l'article R. 111-2 du même code (risque d'incendie non maîtrisé).

9 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2401083(TA20-2401083)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SASU Setano de huit requêtes en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester des décisions du ministre de l'intérieur refusant des autorisations de travail pour huit salariés étrangers. La société requérante invoquait l'urgence, liée à la nécessité de ces travailleurs qualifiés pour la récolte de clémentines d'octobre à janvier, et un doute sérieux sur la légalité des refus (incompétence, insuffisance de motivation, erreur de droit au regard de l'article R. 5221-20 du code du travail, erreur d'appréciation). Le juge des référés a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Aucune suspension n'a donc été ordonnée, et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

9 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2401087(TA20-2401087)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SASU Setano de huit requêtes en référé-suspension (articles L. 521-1 du code de justice administrative) visant à suspendre les décisions du ministre de l'intérieur refusant des autorisations de travail pour huit salariés étrangers, indispensables à la récolte de clémentines. La société invoquait l'urgence, la campagne de récolte étant imminente, et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment pour incompétence du signataire, insuffisance de motivation et erreur de droit au regard de l'article R. 5221-20 du code du travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'ayant pas démontré l'impossibilité de remplacer les salariés ni l'atteinte grave et immédiate à ses intérêts. Aucune suspension n'a donc été ordonnée, et les demandes d'injonction et de frais ont été rejetées.

9 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2401082(TA20-2401082)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SASU Setano de huit requêtes en référé-suspension (articles L. 521-1 du code de justice administrative) visant à contester des décisions du ministre de l'intérieur refusant des autorisations de travail pour huit salariés étrangers, indispensables à la récolte de clémentines. La société invoquait l'urgence, liée à la période cruciale de récolte d'octobre à janvier, et des moyens sérieux de légalité (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit au regard de l'article R. 5221-20 du code du travail, erreur d'appréciation). Le juge des référés a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne démontrant pas que le remplacement des salariés était impossible ou que l'exploitation était menacée à très court terme. Les demandes de suspension et d'injonction ont donc été rejetées, de même que les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

9 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2401084(TA20-2401084)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté les huit requêtes de la SASU Setano demandant la suspension des décisions du ministre de l'intérieur refusant des autorisations de travail pour huit salariés étrangers. La société invoquait l'urgence liée à la campagne de récolte de clémentines et un doute sérieux sur la légalité des refus. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la société n'a pas démontré l'impossibilité de remplacer les salariés ni l'atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

9 septembre 2024Résumé IA
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