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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 562 décisions disponibles — page 152/279

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401010(TA20-2401010)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Calvi du 6 août 2024. Cet arrêté mettait en demeure un restaurateur d'enlever ses terrasses et pergola situées devant son établissement. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA20-2401025(TA20-2401025)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté les huit requêtes de la SASU Setano demandant la suspension des décisions du 18 juillet 2024 par lesquelles le préfet du Vaucluse avait refusé des autorisations de travail pour huit salariés étrangers. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas établie, la société n’apportant pas la preuve d’un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension. En conséquence, les demandes de suspension et d’injonction ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2401026(TA20-2401026)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté les huit requêtes de la SASU Setano demandant la suspension des décisions du préfet du Vaucluse du 18 juillet 2024 refusant des autorisations de travail pour huit salariés étrangers. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas établie, la société n'apportant pas de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates des refus. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation ou de l'erreur d'appréciation au regard de l'article R. 5221-20 du code du travail, n'a été examiné au fond. Les demandes d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2401027(TA20-2401027)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SASU Setano de huit requêtes en référé-suspension, visant à contester autant de décisions du préfet du Vaucluse du 18 juillet 2024 refusant des autorisations de travail pour des salariés étrangers. La société invoquait l'urgence et l'illégalité des décisions, notamment pour incompétence de l'auteur, défaut de motivation et erreurs de droit et d'appréciation au regard de l'article R. 5221-20 du code du travail. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2401028(TA20-2401028)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté les huit requêtes de la SASU Setano demandant la suspension des décisions du 18 juillet 2024 par lesquelles le préfet du Vaucluse avait refusé des autorisations de travail pour huit salariés étrangers. Le juge a considéré que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas établie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

28 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400954(TA20-2400954)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme D qui sollicitait une expertise médicale sur le fondement de l’article R.532-1 du code de justice administrative. La requérante contestait la décision du conseil départemental de l’ordre des médecins refusant d’engager des poursuites disciplinaires contre un médecin expert, en invoquant des manquements aux articles R.4127-28, R.4127-51 et R.4127-76 du code de la santé publique, ainsi qu’à l’article 228 du code de procédure civile. Le juge a estimé que la mesure d’expertise demandée portait sur des questions de droit ou de fait relevant de la compétence exclusive du tribunal, et qu’elle ne présentait donc pas le caractère d’utilité requis. En conséquence, la requête a été rejetée.

28 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400958(TA20-2400958)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 juillet 2024 plaçant M. B à l’isolement au centre de détention de Borgo pour trois mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’ancienneté des faits et la contestation de leur imputabilité, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 213-8 du code pénitentiaire.

28 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2400964(TA20-2400964)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Bonifacio du 12 mars 2024 qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable pour la réhabilitation d'une maison individuelle. Cette suspension a été prononcée à la demande du préfet de la Corse-du-Sud, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que le moyen soulevé par le préfet, selon lequel les pétitionnaires auraient dû déposer une demande de régularisation de l'existant faute de justifier d'une autorisation d'urbanisme antérieure, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

28 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400975(TA20-2400975)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 31 juillet 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et légalement fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B faisait toujours l'objet d'une obligation de quitter le territoire français exécutoire, malgré son appel. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation de l'intéressé et que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni ne méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant.

28 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2400976(TA20-2400976)

Le Tribunal Administratif de Bastia annule l'arrêté du 31 juillet 2024 par lequel le préfet de la Corse-du-Sud avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans contre M. B, ressortissant marocain. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en ce qu'elle porte atteinte à l'intérêt supérieur des enfants mineurs du requérant, compte tenu de sa prise en charge pour violences conjugales et de l'état de santé précaire de son épouse. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour excès de pouvoir, sans examen des autres moyens. Les textes appliqués sont la Convention relative aux droits de l'enfant et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400977(TA20-2400977)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure était légalement fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. B ne justifiant pas d’une entrée régulière ni d’un titre de séjour valide. Il a également estimé que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, l’ensemble des conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et de frais irrépétibles a été rejeté.

28 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400983(TA20-2400983)

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 janvier 2024 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence du 8 août 2024. Le juge a estimé que ces mesures n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle du requérant (célibataire, sans enfant, liens familiaux en Algérie) et de son comportement sur le territoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400993(TA20-2400993)

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux de sa situation, relevant que l'arrêté mentionnait l'absence de preuve matérielle concernant son fils. Il a également jugé que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, les liens avec son enfant n'étant pas suffisamment étayés. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2100497(TA20-2100497)

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance, a rejeté la requête de la SCI Club Résidence Cala Bianca comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La société contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise par l'Office d'équipement hydraulique de Corse pour le recouvrement de factures d'analyses d'eau impayées. Le tribunal a jugé que le contentieux du recouvrement de créances non fiscales d'un établissement public local relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. Cette solution est fondée sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2201192(TA20-2201192)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus d’accorder une aide d’auxiliaire de vie scolaire à son fils. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc ordonné le rejet de la requête sans examen au fond.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2401029(TA20-2401029)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté les huit requêtes de la SASU Setano demandant la suspension des décisions du préfet du Vaucluse du 18 juillet 2024 refusant des autorisations de travail pour huit salariés étrangers. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la société n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400926(TA20-2400926)

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 23 août 2024, a rejeté la requête de Mme B A - Alfonsi qui sollicitait son changement de nom. Le tribunal a estimé que cette demande ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, ni en excès de pouvoir ni en plein contentieux. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2400917(TA20-2400917)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Porto-Vecchio du 20 mars 2024 qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de division de parcelles. Cette suspension a été prononcée à la demande du préfet de la Corse-du-Sud, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l'urbanisme étaient, en l'état de l'instruction, propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

22 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2400915(TA20-2400915)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Sari-Solenzara pour une villa avec piscine. Cette suspension a été prononcée à la demande du préfet de la Corse-du-Sud, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. En revanche, le moyen lié à la violation du plan d'aménagement et de développement durable de la Corse (PADDUC) n'a pas été retenu comme suffisamment sérieux.

22 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400946(TA20-2400946)

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une demande de suspension de la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable délivrée à M. B pour la construction d’un espace de bien-être à Calcatoggio, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet invoquait une méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par les consorts B, rappelant que le délai de recours du préfet court à nouveau à compter de la transmission de la décision rétablie après annulation de son retrait. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le juge a statué sur la recevabilité et les conditions de la suspension.

22 août 2024Résumé IA
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