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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 562 décisions disponibles — page 155/279

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2001296(TA20-2001296)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme B A, professeure des écoles, d’une demande d’annulation du rejet implicite de sa réclamation indemnitaire et de condamnation de l’État à réparer ses préjudices, estimés à 497 000 euros. La requérante contestait l’application du décret du 1er août 1990, qu’elle estimait illégal en ce qu’il limiterait l’accès à la catégorie A sans critères objectifs, créant une inégalité salariale entre instituteurs et professeurs des écoles, en violation des principes d’égalité de traitement et de rémunération, notamment au regard de l’article 119 du traité de Rome et de l’article 14 de la CEDH. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que les dispositions contestées ne méconnaissaient pas les principes d’égalité salariale et que la requérante ne démontrait pas de différence de traitement injustifiée.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2100663(TA20-2100663)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de Mme A épouse B, qui contestait le refus implicite du ministre de l’éducation nationale de reconstituer sa carrière en catégorie A et demandait réparation pour inégalité salariale. La requérante soutenait que le décret du 1er août 1990 instaurait une discrimination illégale entre instituteurs et professeurs des écoles, en violation du principe « à travail égal, salaire égal » et de divers textes européens et constitutionnels. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, incluant la demande de question préjudicielle, sans appliquer les textes invoqués.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2001310(TA20-2001310)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B A, qui contestait la décision implicite de rejet du ministre de l'Éducation nationale concernant sa demande indemnitaire et de reclassement en catégorie A. Le requérant invoquait l’illégalité du décret du 1er août 1990, qu’il estimait discriminatoire et contraire aux principes d’égalité salariale et de traitement, en raison des différences de rémunération entre instituteurs et professeurs des écoles. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les dispositions contestées ne méconnaissaient ni le principe d’égalité, ni les textes européens ou constitutionnels invoqués. Aucune faute de l’administration n’a été retenue, et la demande de question préjudicielle a également été écartée.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400871(TA20-2400871)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de Corse qui demandait la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Sari-Solenzara à la SCI Safrec pour des modifications et la création d’une piscine. Le préfet soutenait notamment que le permis initial de 2016 était caduc, ce qui aurait dû conduire à un nouveau permis pour l’ensemble du projet, et que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée et l’État a été condamné à verser 1 500 euros à la SCI Safrec au titre des frais de justice.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400860(TA20-2400860)

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par le préfet de Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, était amené à se prononcer sur une demande de suspension d'un permis de construire tacite accordé à Mme B pour une maison, une piscine et un garage. Le juge des référés a relevé que l'exécution de ce même permis avait déjà été suspendue par une ordonnance antérieure du 19 juin 2024. En conséquence, le déféré du préfet a été jugé irrecevable, la suspension étant déjà en vigueur, et la demande a été rejetée.

14 août 2024Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

N° TA20-2400863(TA20-2400863)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d'une demande de suspension de l'exécution d'un arrêté du maire de Porto-Vecchio accordant un permis de construire pour l'extension d'une maison. Le préfet soutenait notamment que le projet constituait une construction nouvelle méconnaissant les articles L. 121-8, L. 111-3 et L. 121-13 du code de l'urbanisme. La commune a soulevé une exception d'irrecevabilité de la demande de suspension, arguant du défaut de notification de la requête au fond. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que l'irrecevabilité de la demande au fond est sans incidence sur la recevabilité de la demande de suspension.

14 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA20-2400869(TA20-2400869)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. D et Mme B, occupants sans titre du logement du gardien du stade Claude Papi à Porto-Vecchio, dépendance du domaine public gérée par la communauté de communes du Sud Corse. La mesure a été jugée urgente et utile en raison des troubles à l'ordre public (nuisances sonores, violences) et de l'atteinte au fonctionnement du service public. L'injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard pour chacun des occupants. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

9 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA20-2400843(TA20-2400843)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur la demande du préfet de la Corse-du-Sud, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme B et de la SARL A Stagnola du domaine public maritime sur la plage de Stagnola (Pietrosella). La solution retenue fait droit à la requête préfectorale, constatant une occupation sans titre de 195 m² par des matelas et parasols, en violation des articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 321-9 du code de l'environnement. Le juge a estimé qu'il y avait urgence, notamment en période estivale, à rétablir l'usage libre et gratuit de la plage. L'injonction d'expulsion et de retrait des ouvrages est assortie d'une astreinte de 2 000 euros par jour de retard.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2400887(TA20-2400887)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme F, ressortissante brésilienne, qui contestait les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 11 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2400834(TA20-2400834)

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé-suspension par le préfet de la Corse-du-Sud, suspend l'exécution de la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de division parcellaire à Grosseto-Prugna. Le juge retient que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme, ainsi que de la compétence liée du maire, sont propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. En conséquence, l'exécution de la décision tacite du 22 janvier 2024 est suspendue.

7 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2400877(TA20-2400877)

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 17 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Corse avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, fondé sur les articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment relevé que M. C n'établissait pas une résidence légale et ininterrompue de cinq ans en France, condition pour bénéficier du droit au séjour permanent. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

7 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2400848(TA20-2400848)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d'une demande de suspension d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Pianottoli-Caldarello. Le préfet invoquait la péremption du permis initial et le dépassement du seuil autorisé. Le juge des référés a constaté, sur la base d'un procès-verbal de constat, que les travaux étaient achevés pour l'essentiel, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer.

7 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2400953(TA20-2400953)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire d'Ajaccio fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à désigner un expert pour examiner le parking de la résidence hôtel des étrangers, suspecté de présenter un danger pour la sécurité publique. Le juge a ordonné une expertise afin de constater l'état du mur de soutènement et des bâtiments mitoyens, d'évaluer la gravité du péril et de proposer des mesures de mise en sécurité. L'expert désigné devra accomplir sa mission dans un délai de vingt-quatre heures, conformément aux dispositions des articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.

5 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2400832(TA20-2400832)

31 juillet 2024
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA20-2400815(TA20-2400815)

26 juillet 2024
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2400670(TA20-2400670)

25 juillet 2024
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2400858(TA20-2400858)

24 juillet 2024
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2400428(TA20-2400428)

23 juillet 2024
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2400798(TA20-2400798)

23 juillet 2024
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2400743(TA20-2400743)

23 juillet 2024
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