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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 389 décisions disponibles — page 195/570

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403492(TA14-2403492)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D B F et Mme E B, sœurs de Mme C B, qui demandaient la suspension de la décision du CHU de Caen du 26 décembre 2024 ordonnant l’arrêt des thérapeutiques et l’instauration d’une sédation profonde jusqu’au décès. La requête a été jugée dépourvue d’objet, car la procédure d’urgence sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative avait déjà été épuisée, avec un rejet confirmé par le Conseil d’État le 3 février 2025. Le tribunal a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

5 février 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA14-2500174(TA14-2500174)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A D, une ressortissante syrienne demandant l'annulation de la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de réduire puis d'interrompre son allocation pour demandeur d'asile à partir de décembre 2024. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'OFII, car celui-ci n'a pas justifié avoir effectué les versements promis. Il a annulé la décision implicite de l'OFII au motif qu'elle méconnaît les dispositions de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une décision écrite et motivée après mise en mesure du demandeur de présenter ses observations. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de verser les sommes dues sous astreinte, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2402486(TA14-2402486)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 8 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les documents d'état civil produits par M. B n'étaient pas authentiques, ce qui remettait en cause l'identité et l'âge du requérant, conditions nécessaires à l'octroi d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA14-2500145(TA14-2500145)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Calvados rejetant la demande de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour de M. C, ressortissant géorgien parent d'un enfant malade. La condition d'urgence a été reconnue car l'absence de titre de séjour depuis mars 2024 empêche M. C de travailler, privant sa famille de ressources, son épouse ne pouvant travailler en raison de l'état de santé de leur enfant. Le tribunal a estimé que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant, justifiant la suspension. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé suspension.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA14-2500152(TA14-2500152)

Le Tribunal administratif de Caen, saisi en référé suspension par M. B, un ressortissant algérien, a constaté que sa demande de suspension d’un refus implicite de séjour était devenue sans objet. En effet, après l’introduction de la requête, le préfet du Calvados lui a délivré une nouvelle attestation de prolongation d’instruction, valable jusqu’au 22 avril 2025. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, tout en condamnant l’État à verser 600 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403255(TA14-2403255)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales à fin d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Par ordonnance du 4 février 2025, le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. B à l'aide juridictionnelle en application de la loi du 10 juillet 1991, mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d'instance.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2402834(TA14-2402834)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un avis de sommes à payer de 18,20 euros émis par le centre hospitalier d’Aunay-Bayeux. La requérante invoquait une prise en charge complète dans le cadre d’une procédure d’assistance médicale à la procréation, mais n’a pas fourni de preuve suffisante établissant le lien entre les examens litigieux et ce traitement. Le tribunal a estimé que le moyen soulevé n’était pas assorti des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, conformément au 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue sous forme d’ordonnance, sans audience, et rejette la demande d’annulation et de décharge de paiement.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2402744(TA14-2402744)

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403226(TA14-2403226)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. M. A contestait un refus de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) concernant la prime de transition énergétique, mais n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu par le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyens, le requérant n'a pas fourni les pièces requises dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2402421(TA14-2402421)

Le Tribunal administratif de Caen a constaté, par une ordonnance du 4 février 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B épouse A. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a pris acte de ce que le préfet avait finalement délivré une carte de séjour temporaire à l'intéressée, rendant sans objet ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2402363(TA14-2402363)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de séjour temporaire. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois fait droit à la demande de frais d’instance en condamnant l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de M. B, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402231(TA14-2402231)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur de transport de personnes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni moyens ni conclusions, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée au requérant, celui-ci n'a pas produit les éléments requis dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2402085(TA14-2402085)

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la décision 48 SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Par une ordonnance du 4 février 2025, le président de la 1ère chambre a clos l'instance sans examiner le fond du litige, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500261(TA14-2500261)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision de déclassement d'une partie du domaine public routier pour le redéploiement du musée de la tapisserie de Bayeux. Le juge a relevé que le requérant ne justifiait d'aucun intérêt lui donnant qualité pour agir et n'avait pas produit la décision attaquée. En tout état de cause, les moyens invoqués, tirés de prétendues fraudes électorales du maire et d'une erreur historique sur la date de réalisation de la tapisserie, ont été jugés manifestement infondés et impropres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2401963(TA14-2401963)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté préfectoral du 4 juillet 2024 lui interdisant l’accès aux enceintes sportives du Stade Malherbe de Caen pour six mois. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 4 février 2025, le président de la 1ère chambre a constaté le désistement d’office de M. B et donné acte de ce désistement.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA14-2401954(TA14-2401954)

Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 4 février 2025, a pris acte du désistement pur et simple du Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA) dans le litige l'opposant à la commune de Caen. Le FIVA demandait initialement la condamnation de la commune à lui verser 20 100 euros en réparation des préjudices subis par un tiers exposé à l'amiante. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été formulée.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2400104(TA14-2400104)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président de la communauté d’agglomération du Cotentin renouvelant son congé de longue maladie, au motif que ce renouvellement ne distinguait pas ses pathologies et rejetait implicitement une demande de congé de longue durée. Par un mémoire du 14 janvier 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2302640(TA14-2302640)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait son licenciement pour abandon de poste par le centre hospitalier universitaire Caen Normandie. La décision de radiation des cadres du 3 août 2023, notifiée le 4 août 2023 par pli recommandé présenté mais non réclamé, est réputée régulièrement notifiée à cette date. La requête, enregistrée le 9 octobre 2023, a été introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance applique le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2302510(TA14-2302510)

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement d'office de Mme B C épouse A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire malgache contre un permis français. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2302386(TA14-2302386)

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation du refus de renouvellement de sa carte nationale d’identité avec mention de son nom d’épouse, opposé par la préfecture de l’Orne et la commune de Condé-en-Normandie. Par un mémoire du 24 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025. La demande de la commune tendant à la condamnation de Mme A aux frais de l’instance, fondée sur l’article L. 761-1 du même code, a été rejetée.

4 février 2025Résumé IA
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