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Désistement de Mme B de son recours en excès de pouvoir contre le refus du département du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 3 février 2025, donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'est appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement.
Refus de revenu de solidarité active (RSA). Tribunal administratif de Caen. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Caen à la SPL Caen la mer Habitat pour trente-six logements locatifs sociaux. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas notifié son recours au titulaire de l’autorisation et à l’auteur de la décision, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Malgré une demande de régularisation adressée le 26 décembre 2024, M. A n’a pas satisfait à cette obligation dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B C, qui contestait la suspension d’un mois de son revenu de solidarité active (RSA) décidée le 12 septembre 2024 par le président du conseil départemental du Calvados. Le requérant n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de Pôle emploi (devenu France Travail) de lui accorder l’allocation d’aide au retour à l’emploi. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, que les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage relèvent de la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Caen a constaté, par une ordonnance du 3 février 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. et Mme E. Ces derniers demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Varaville le 8 avril 2024. En cours d'instance, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 24 octobre 2024, devenue définitive, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société Sage Services Energie de sa requête en excès de pouvoir. La société contestait la procédure de passation d'un marché public d'assistance à maîtrise d'ouvrage lancé par l'office public de l'habitat Presqu'île Habitat, pour manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Le tribunal a également rejeté les conclusions de l'office public de l'habitat tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait une contrainte émise par la mutualité sociale agricole pour le recouvrement d’un indu d’aide personnalisée au logement. Le juge a estimé que la demande de M. A, qui souhaitait obtenir l’autorisation de régler sa dette par chèque, ne relevait pas de ses compétences, car il ne peut adresser d’injonctions à l’administration ni se substituer à elle. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser, le requérant étant invité à se rapprocher de l’organisme pour convenir des modalités de paiement.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 interdisant temporairement à M. C d’exercer ses fonctions de maître-nageur sauveteur pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la situation du requérant résultait de son propre comportement, caractérisé par des gestes déplacés envers des nageuses mineures, et que la mesure visait à protéger leur sécurité et leur santé. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir la délivrance d'un récépissé sous astreinte. Le préfet du Calvados ayant convoqué l'intéressé et délivré un certificat de résidence valable, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales devenues sans objet. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C B contestant la décision du 23 juillet 2024 mettant fin à ses droits au revenu de solidarité active. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. Malgré une demande de régularisation notifiée le 27 novembre 2024, M. B n'a pas produit les pièces requises dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à régulariser sa situation administrative. Le requérant n'ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, adressée en application de l'article R. 612-5-1 du même code, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 3 février 2025, la présidente de la 3ème chambre donne acte de ce désistement.
Indu d'allocation de solidarité spécifique – Tribunal Administratif de Caen – Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste – Application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A B d'une demande d'exécution d'un jugement du 12 avril 2024, qui enjoignait au centre hospitalier public du Cotentin de lui communiquer un résultat d'analyse génétique. Le tribunal constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'hôpital a produit les résultats demandés, satisfaisant ainsi à l'injonction. En conséquence, la requête en exécution a perdu son objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. La décision est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, agent territorial, qui demandait la condamnation de la commune de Carentan les Marais à lui verser 26 672,24 euros pour heures supplémentaires impayées et exécution déloyale de son contrat. Concernant les heures supplémentaires, le tribunal a estimé que les éléments produits (tableau récapitulatif, photos d'agenda, attestations non circonstanciées) étaient insuffisants pour établir la réalité des heures alléguées. Sur le harcèlement moral, invoqué au titre de l'exécution déloyale, M. A n'a pas apporté de justificatifs probants permettant de faire présumer l'existence d'agissements répétés, conformément à l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le président du conseil départemental de l'Orne. La décision de retrait, fondée sur les articles L. 421-3 et R. 421-3 du code de l'action sociale et des familles, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, considérant que les conditions de l'agrément n'étaient plus remplies.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B, qui demandait la condamnation du CHU de Caen pour un défaut de diagnostic d'une fracture de Monteggia en 2000. Le CHU a reconnu sa responsabilité, mais a invoqué une perte de chance de 80 %. Le tribunal a appliqué l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, retenant une faute du CHU. Il a évalué les préjudices de M. B et les a réduits en fonction du taux de perte de chance de 80 %, condamnant le CHU à verser une somme totale de 120 000 euros à M. B et 5 000 euros à la CPAM du Calvados.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante burkinabé, qui contestait l’arrêté du préfet de la Manche du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de Mme C contestant le refus partiel de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder la prime de transition énergétique "Ma PrimeRénov'". Le tribunal a jugé que la décision du 14 décembre 2022, qui lui accordait une prime de 2 229,55 euros, s'était substituée à la décision implicite de rejet de son recours administratif du 2 août 2022. En conséquence, les conclusions dirigées contre cette décision implicite sont devenues sans objet. La solution retenue est fondée sur l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, qui prévoit que la décision prise à la suite d'un recours administratif préalable se substitue à la décision initiale.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. F, gendarme, d’une demande d’indemnisation pour faute contre le centre hospitalier public du Cotentin, en raison d’un retard de prise en charge thérapeutique de ses lombalgies, ayant nécessité une intervention chirurgicale en urgence au CHU de Caen le 9 septembre 2017. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier avait commis une faute en n’orientant pas M. F vers un service spécialisé plus tôt, ce qui lui a fait perdre une chance d’éviter l’aggravation de son état et les douleurs neuropathiques persistantes. Il a condamné l’établissement à verser diverses sommes à M. F, au ministère des armées et à la caisse nationale militaire de sécurité sociale, en application des principes de responsabilité pour faute du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale.