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Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet de Lisieux bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée du séjour en France et des violences conjugales commises le jour du mariage. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant a été écarté comme inopérant, l'enfant à naître n'étant pas encore né.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Vert Marine, qui contestait la régularité de l'offre de la société Action Développement Loisir dans le cadre d'une délégation de service public pour l'exploitation du centre aquatique Forméo. La société requérante soutenait que l'offre retenue était irrégulière car elle prévoyait l'application d'une convention collective inadaptée, ce qui lui aurait fait perdre une chance sérieuse d'obtenir le contrat. Le tribunal a jugé que le choix de la convention collective relevait de l'appréciation du délégataire et non d'une condition de régularité de l'offre, et que la société Vert Marine ne démontrait pas que ce manquement était la cause directe de son éviction. En conséquence, la demande d'indemnisation de 189 000 euros a été rejetée, et la société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté de communes au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen annule la décision du 9 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant guinéen demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur la violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, la décision attaquée ne comportant pas la signature lisible et l'identification claire de son auteur. Le tribunal admet également provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SCI Edcla et de la SCI Henri comme manifestement irrecevable. Les requérantes contestaient un arrêté du maire de Caen autorisant le changement de destination d’un immeuble, mais n’ont pas justifié d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a estimé que les nuisances sonores alléguées n’étaient pas établies et que le projet ne portait pas une atteinte directe aux conditions de jouissance de leurs biens. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 27 janvier 2025, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait un arrêté du maire de Saint-Lô refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie. La commune de Saint-Lô s’est également désistée de ses conclusions tendant au remboursement des frais de justice. Cette décision, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après avoir été invitée à le faire en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, alors qu’une carte de séjour lui avait été délivrée entre-temps. L’ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 27 janvier 2025, a donné acte du désistement d'office de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n'ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de Mme C A de ses conclusions en annulation et injonction, après que le département de l'Orne a reconnu, par un arrêté du 14 novembre 2024, l'imputabilité au service de sa maladie. La requérante contestait initialement un refus de congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le tribunal a condamné le département à verser 1 200 euros à Mme C A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Requête de Mme A contre le refus du département de l'Orne d'étendre son agrément d'assistante maternelle. Le Tribunal administratif de Caen constate que le département a finalement fait droit à la demande. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement d'office.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire tunisien. Le préfet a abrogé la décision contestée, conduisant le tribunal à inviter la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, Mme A est réputée s’être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal administratif de Caen a constaté, par une ordonnance du 27 janvier 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A C. Ce dernier demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. C une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. C, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal que le titre était en cours de fabrication, et la requérante s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 27 janvier 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a indiqué que le titre était en cours de fabrication, et le requérant s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 27 janvier 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de M. A B, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que le préfet lui a remis un certificat de résidence pour algérien le 3 octobre 2024. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ce désistement est pur et simple et qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de l’Orne de lui délivrer un agrément d’assistant familial. En cours d’instance, le département a informé le tribunal que l’agrément avait finalement été accordé le 2 octobre 2024. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 27 janvier 2025, le tribunal a donc constaté son désistement d’office et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Accessible Spegim, qui contestait le refus du maire de Beaufour Druval de lui délivrer un permis de construire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ou de fait, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pu être régularisée après l'expiration du délai de recours. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour statuer par ordonnance. Les conclusions de la commune demandant une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un rapport du département du Calvados sur la situation de son fils et demandait 10 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que ce rapport, destiné à informer le parquet, ne constituait pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant ces conclusions irrecevables. Concernant la demande indemnitaire, les faits invoqués par la requérante ont été considérés comme manifestement insusceptibles de soutenir son moyen de faute. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Refus d'échange de permis de conduire ivoirien contre un permis français. Le Tribunal Administratif de Caen, par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de M. B, faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 27 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation de l'avis défavorable du ministre de l'intérieur et du refus de la Société d'encouragement à l'élevage du cheval français de lui délivrer une licence d'entraîneur public. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions de la société défenderesse au titre des frais de l'instance. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait un titre exécutoire émis par le département de la Manche pour un recouvrement de 815,07 euros et le rejet de sa demande d'indemnisation de congés payés non pris. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.