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Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant une sanction disciplinaire de sept jours de confinement en cellule. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme et M. D... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Bréhal pour la démolition et la reconstruction d’une maison individuelle. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par l'association « Sites & Monuments » pour obtenir la communication d'études techniques relatives au transport de la Tapisserie de Bayeux. L'association s'est désistée de ses conclusions principales après que deux des études demandées ont été mises en ligne. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de remboursement des frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu de les mettre à la charge de l'État.
Le Tribunal Administratif de Caen a constaté, par ordonnance du 22 décembre 2025, le non-lieu à statuer sur la requête de M. B... A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le préfet du Calvados ayant émis un avis favorable à cette demande le 18 septembre 2025, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 900 euros au requérant au titre des frais de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant palestinien, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination pris par le préfet de l'Orne le 24 juin 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation du refus de séjour, estimant que l'arrêté mentionnait les éléments de droit et de fait pertinents. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était inopérant à l'encontre d'un refus de titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressé un certificat de résidence de dix ans, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. C... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Manche rejetant la demande d’aides PAC de M. B... pour la campagne 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant d’avoir fourni des éléments concrets sur la situation économique de son exploitation. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... qui contestait le retrait de six points de son permis de conduire. Le juge a rappelé que la contestation de la matérialité d’une infraction routière, en l’espèce un excès de vitesse, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Les moyens invoqués par le requérant, portant uniquement sur cette matérialité, ont été jugés inopérants devant la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Calvados de délivrer à Mme B... une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. La requérante, titulaire d'un titre de séjour "passeport talent - chercheur" expiré le 31 août 2025, avait sollicité son renouvellement sans obtenir de document provisoire de séjour. Le tribunal a considéré que l'absence de délivrance de cette attestation, prévue par l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constituait une situation d'urgence et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Calvados du 5 février 2025 refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité. Par une ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais d’instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 22 décembre 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre de l'intérieur avait en effet retiré la décision attaquée après l'introduction du recours, le requérant se voyant créditer d'un solde positif de quatre points. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu sur les conclusions principales. Il a en revanche rejeté la demande de frais d'instance présentée par M. A... sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 28 février 2025 du préfet de la Manche fixant son pays de destination. Postérieurement à l’introduction du recours, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 18 septembre 2025, rendant les conclusions aux fins d’annulation sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 700 euros à l’avocat de M. C..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... A..., qui demandait la condamnation de l'État pour carence fautive dans la lutte contre les pratiques commerciales déloyales liées à la vente d'alcool. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve d'une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 23 février 2023 du président du conseil départemental de l’Orne prononçant sa suspension de fonctions. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions, en l’informant qu’à défaut de réponse dans le délai imparti, il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 22 décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement pur et simple de la société Sarah-Ethan dans le cadre d’un litige fiscal portant sur des rappels d’impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée. La société avait initialement demandé l’annulation d’une décision de rejet des services fiscaux, mais s’est désistée de sa requête, désistement accepté par l’administration. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la caisse de Crédit Mutuel Alençon Centre d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner la commune de Valframbert au paiement de 7 663,32 euros au titre de cessions de créances Dailly. La commune ayant indiqué que les créances avaient été apurées, la caisse s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’EHPAD La Roseraie au paiement d’une indemnité de précarité de 2 393,19 euros. La requérante s’est désistée de son action, désistement accepté par l’établissement défendeur. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme B... contre un arrêté du maire de Granville accordant un permis de construire à la SCI Artisose pour un projet artisanal. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte par ordonnance. La commune de Granville a vu ses conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative rejetées. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Regroupement familial. Tribunal administratif de Caen. Non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le préfet ayant émis un avis favorable postérieurement à l’introduction de la requête. Application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative. L’État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados du 21 novembre 2025 prononçant la clôture de l’instruction de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B.... Le préfet ayant délivré à l’intéressé un récépissé l’autorisant à travailler le 11 décembre 2025, la requête est devenue sans objet. L’Etat a été condamné à verser 300 euros à l’avocat de M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.