11 388 décisions disponibles — page 53/570
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’instance de Mme C..., qui contestait le refus du préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé de demande d’admission au séjour. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’en être désistée. Aucune des conclusions de la requête n’a donc été examinée au fond.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire, confirmée implicitement par le ministre. Par un acte enregistré le 13 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 décembre 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au licenciement ou aux textes applicables n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 21 février 2025 du préfet du Calvados suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de vice de procédure et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 224-2 et L. 224-7 du code de la route. La décision a été jugée légale au vu du dépistage salivaire positif à la cocaïne et de l'absence de droit à contre-analyse en matière de stupéfiants.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. C..., ouvrier d'État, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice moral et de troubles dans ses conditions d'existence, résultant d'une prétendue carence fautive de son employeur à le protéger contre l'inhalation de poussières d'amiante. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait aucun élément personnel et circonstancié démontrant une exposition effective à un risque élevé de développer une pathologie grave, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État sur le fondement du préjudice d'anxiété. En l'absence de preuve d'une exposition directe à des quantités importantes de poussières d'amiante ou d'intégration dans un dispositif de cessation anticipée d'activité lié à l'amiante, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Manche du 1er février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, le délai de recours de quinze jours prévu à l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. Il a constaté que la notification de l'arrêté, envoyée à la dernière adresse connue de l'intéressé, était régulière et faisait courir ce délai, sans que M. A... ne justifie d'une impossibilité d'en prendre connaissance. Par conséquent, les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que Mme D..., présente en France depuis plus de cinq ans avec sa fille handicapée, y avait l'essentiel de ses attaches familiales (mari, enfants, frère et sœur). Cette décision est fondée sur une application de l'article 8 de la Convention.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme C... F..., agissant pour sa fille G... B..., contre la décision du préfet de l'Orne du 14 avril 2025 refusant la délivrance d'une carte nationale d'identité et d'un passeport. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était insuffisamment motivée en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue se fonde sur le défaut de motivation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Orne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment anciens, intenses et stables en France. Par conséquent, les moyens dirigés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et abrogation du récépissé) ont été écartés comme étant fondés sur l'illégalité alléguée du refus de titre.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour motif personnel non fautif par le département du Calvados. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le département a été condamné à verser 500 euros à Mme C... au titre des frais de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé deux délibérations du conseil municipal de Blainville-sur-Orne. La première, du 19 mai 2025, adoptait une motion intitulée « Gaza et la Cisjordanie : mettre fin aux massacres », et la seconde, du 15 septembre 2025, refusait de la retirer. Le tribunal a jugé que ces délibérations méconnaissaient l’article L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales, faute de présenter un intérêt local ou communal. La solution retenue est l’annulation des deux actes pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 19 décembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. et Mme E... de leur requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bréhal pour un préau. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'aucune autre décision au fond ne soit rendue.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 19 décembre 2025, a pris acte du désistement de Mme B... de son recours en excès de pouvoir. La requérante contestait la décision du garde des sceaux, ministre de la justice, établissant la liste d’aptitude pour l’accès au corps des secrétaires administratifs au titre de l’année 2024. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par le GAEC des Poulains d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 autorisant le GAEC de la Pihannière à exploiter 23 hectares 39 sur la commune de Viessoix. Le requérant s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 1er octobre 2025, désistement pur et simple auquel rien ne s’opposait. Par ordonnance du 19 décembre 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions aux fins d’annulation de la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant le renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le tribunal a toutefois fait droit à la demande de frais d’instance en condamnant l’État à verser 600 euros à M. C... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral suspendant l’instruction de sa demande d’autorisation d’exploiter. Le requérant s’est désisté de son action. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du président de la communauté d’agglomération Lisieux Normandie prononçant sa radiation des cadres. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été ordonnée, la procédure étant ainsi close.
Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné les demandes de la SAS Elivia, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2018 à 2022 concernant des locaux à Villers-Bocage. La société invoquait plusieurs moyens, notamment l'application de l'article 1518 B du code général des impôts (CGI) pour neutraliser les coefficients de majoration postérieurs à une fusion, l'exclusion de la valeur locative des travaux de remplacement d'équipements (article 1517 du CGI), et l'exonération des biens d'équipement spécialisés (article 1382 du CGI) et des équipements amovibles (article 1381 du CGI). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes applicables et de la doctrine administrative invoquée.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Calvados rejetant sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a émis un avis favorable à cette demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 300 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par les ayants droit de Mme F... C... pour contester le refus du maire de Bourgeauville d’autoriser l’inhumation de ses cendres dans la concession funéraire n°54 du cimetière communal. En cours d’instance, le maire a donné son accord écrit pour cette inhumation, rendant sans objet les demandes de suspension et d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné la commune à verser 600 euros aux requérantes au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par une situation d'extrême urgence nécessitant une décision sous 48 heures, n'était pas remplie, malgré l'absence de renouvellement de son récépissé depuis le 2 décembre 2025 et les difficultés professionnelles invoquées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.