Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2215484(TA95-2215484)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la société R Control, qui sollicitait la condamnation de l'établissement public Paris La Défense à lui verser 4,3 millions d'euros. La société invoquait la rupture anticipée d'une convention d'occupation temporaire du domaine public et le non-respect d'une promesse de prolongation. Le tribunal a écarté la responsabilité contractuelle, la société n'étant pas partie à la convention, et a jugé que la responsabilité quasi-délictuelle n'était pas établie, faute pour la société requérante de démontrer un préjudice personnel distinct de celui déjà indemnisé à sa filiale.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2311007(TA95-2311007)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Les autres griefs, tirés de la méconnaissance des droits de la défense, d'erreurs de droit ou d'appréciation, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2500220(TA95-2500220)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. A du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) qu'il occupait sans titre. La juge a constaté que M. A, bénéficiaire d'une protection subsidiaire, s'était maintenu dans les lieux au-delà du délai légal de maintien prévu à l'article R. 552-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et avait refusé les offres de relogement qui lui avaient été proposées. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 et R. 552-15 du CESEDA, qui permettent d'ordonner l'expulsion des occupants sans titre en cas de refus d'offres de logement, et sur l'urgence caractérisée par l'obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2305889(TA95-2305889)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d'une requête en excès de pouvoir contre la décision "48 SI" du 22 mars 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, le ministre ayant restitué 7 points au permis de M. B. Il a également jugé irrecevables les conclusions contre les retraits de points inexistants ou déjà restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, considérant que cette formalité substantielle avait été respectée pour les infractions restantes.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2418876(TA95-2418876)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé suspension par un ressortissant soudanais, bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en juillet 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 700 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2500709(TA95-2500709)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, fonctionnaire, qui contestait le refus implicite du maire de Châtillon de la placer en congé longue durée. La requérante invoquait l’urgence en raison de ses difficultés financières liées à un demi-traitement et d’un risque de titre de perception. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de preuve suffisante de la réalité et de l’imminence du préjudice allégué. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2302694(TA95-2302694)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour 2018 et 2019, issues de rehaussements liés à des distributions de revenus des sociétés Carnot Distribution et Junot Distribution. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, notamment le défaut de communication de pièces, et a jugé que l’administration avait établi que M. B, en tant que maître de l’affaire, avait appréhendé les sommes distribuées, sur le fondement des articles 109-1-1° et 2° du code général des impôts. Il a également rejeté la question prioritaire de constitutionnalité soulevée, estimant que les dispositions contestées ne méconnaissaient pas le principe d’égalité devant les charges publiques. Enfin, la majoration de 80 % pour manœuvres frauduleuses a été confirmée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2500400(TA95-2500400)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle à M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis 2021. La juge des référés a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la protection internationale accordée et de l'absence de contestation du préfet. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9, L. 561-1 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2500219(TA95-2500219)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Hauts-de-Seine pour ordonner l'expulsion de Mme B d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) et d'un hébergement en diffus. La solution retenue fait droit à la demande préfectorale, en application des articles L. 552-1, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que Mme B, déboutée définitivement de sa demande d'asile, se maintient sans titre dans les lieux, ce qui constitue une contestation sérieuse et une situation d'urgence justifiant l'expulsion.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412423(TA95-2412423)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500516(TA95-2500516)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour la remise d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née le 18 février 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît une condition posée par l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2410469(TA95-2410469)

Refus de carte de résident opposé à un ressortissant marocain par le préfet des Hauts-de-Seine. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule cette décision pour erreur de fait et erreur manifeste d'appréciation. Il juge que le requérant justifiait de ressources stables, régulières et suffisantes, au moins égales au SMIC, sur les trois années précédant sa demande, conformément à l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et à l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2500221(TA95-2500221)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. A du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) qu'il occupait sans titre. La solution retenue est fondée sur les articles L. 552-15 et R. 552-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent d'expulser un occupant bénéficiant de la protection internationale après l'expiration du délai de maintien de trois mois, en cas de manquements graves au règlement intérieur. Le juge a constaté que M. A, bien que réfugié, se maintenait illégalement dans les lieux au-delà de la période autorisée et avait commis des entraves répétées au règlement, justifiant l'urgence et l'absence de contestation sérieuse.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2217636(TA95-2217636)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait son affectation à la maison d’arrêt d’Osny en qualité de moniteur de sport. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, cette dernière n’étant pas requise pour une décision d’affectation. Il a également jugé que l’affectation litigieuse, prise en exécution d’un jugement antérieur, ne méconnaissait pas l’article 44 de l’arrêté du 22 mai 2014, dès lors que le requérant n’avait pas participé à une sélection professionnelle. Enfin, le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été rejeté, l’affectation à Osny ne portant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2414423(TA95-2414423)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour, en raison d’un délai de traitement anormalement long. Par un mémoire enregistré le 16 novembre 2024, Mme B s’est désistée de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 23 janvier 2025. Aucune autre disposition n’a été prise au fond.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2501012(TA95-2501012)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail, en invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit à la vie privée et familiale, droit au travail) et une situation d'urgence liée à la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, notamment l'absence de démarches préalables auprès de la préfecture, ne caractérisaient pas une urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2415600(TA95-2415600)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme A, ressortissante camerounaise, une convocation pour un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. La requérante justifiait d’une impossibilité matérielle d’obtenir un rendez-vous sur la plateforme en ligne, malgré des relances répétées, et d’un risque de perte d’emploi. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, ordonnant la délivrance d’une convocation dans un délai de quinze jours. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418956(TA95-2418956)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du CROUS de Versailles abrogeant l’admission au logement universitaire de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé n’établissant pas de risque immédiat et grave pour sa situation personnelle ou sa scolarité. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du principe du contradictoire, du défaut de motivation ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

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OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA95-2401411(TA95-2401411)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le Centre sportif parisien de l'île de Puteaux d’un recours en plein contentieux visant à contester un contrat de concession conclu avec la ville de Paris et à obtenir une indemnisation de 550 000 euros pour éviction illégale. Par un mémoire du 26 novembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de son action. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 janvier 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412464(TA95-2412464)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 26 juin 2024 lui retirant sa carte de résident. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la condamnation pénale de M. B pour violences et menaces de mort constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le retrait sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté.

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