Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412658(TA95-2412658)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître son droit au logement opposable. Le juge a constaté que le requérant ne justifiait pas d’un titre de séjour en cours de validité parmi ceux listés par l’arrêté du 20 avril 2022, condition nécessaire pour attester d’une résidence régulière et permanente en France. En application des articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l’habitation, cette absence de pièce rendait sa demande manifestement infondée. L’ordonnance a donc été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans instruction complémentaire.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2405392(TA95-2405392)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 11 mars 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté du séjour de l'intéressée en France depuis 2018 et de son insertion professionnelle stable (contrats de travail successifs). Cette solution a été retenue au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2111379(TA95-2111379)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'association Campagnes Ecologistes d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler l'autorisation de mise sur le marché du produit phytopharmaceutique Pistol EV, délivrée par l'ANSES le 10 juin 2021. L'association invoquait la violation du principe de précaution, garanti par la Charte de l'environnement et le règlement européen n°1107/2009, en raison des risques liés au glyphosate. En cours d'instance, l'association s'est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par l'ANSES. Par un jugement du 22 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond de l'affaire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500935(TA95-2500935)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour examiner sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette condition légale n’étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500965(TA95-2500965)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur sa demande, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette condition étant requise par l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2107748(TA95-2107748)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, aide-soignante, qui sollicitait le versement de la prime "COVID" instituée par les décrets n° 2020-586 et n° 2020-698. La requérante, bénéficiant d'une décharge d'activité de 80 % pour mandat syndical, n'a pas démontré avoir exercé ses fonctions de manière effective pendant la période de référence, ce qui rend l'obligation de l'employeur sérieusement contestable. En conséquence, la condition d'obligation non sérieusement contestable n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2107275(TA95-2107275)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par une assistante maternelle contestant le retrait de son agrément par le département des Hauts-de-Seine, décidé le 9 mars 2020. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable auprès de l'administration. Sur le fond, il a annulé la décision de retrait, estimant que la procédure prévue à l'article R. 421-23 du code de l'action sociale et des familles, imposant la saisine de la commission consultative paritaire départementale, n'avait pas été respectée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2415812(TA95-2415812)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La commission de médiation des Hauts-de-Seine avait déclaré sans objet son nouveau recours, car sa demande de logement avait déjà été reconnue prioritaire et urgente en 2021. Le tribunal a jugé que cette décision ne faisait pas grief et que les conclusions en annulation étaient irrecevables. Les conclusions aux fins d’injonction étaient également tardives, le délai de quatre mois pour saisir le juge étant expiré depuis 2022. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2401448(TA95-2401448)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. et Mme A D, ressortissants tunisiens, contre les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 29 décembre 2023 refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant les décisions suffisamment motivées et proportionnées, sans violation des textes invoqués. Aucune injonction ni frais de justice n'ont été accordés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2317247(TA95-2317247)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 6 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des stipulations des articles 6.5 et 7 a) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, dont celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et a confirmé la légalité de la décision préfectorale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500292(TA95-2500292)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l'attestation sollicitée, valable du 10 janvier au 9 avril 2025. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2403578(TA95-2403578)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté l'opposition formée par M. B contre une contrainte émise par la CAF du Val-d'Oise pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 1 983,22 euros. Le juge a constaté que le requérant n’avait contesté que le bien-fondé de l’indu, sans avoir préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant la commission amiable, comme l’exigent les articles L. 845-2 et R. 142-1 du code de la sécurité sociale. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute de moyens recevables.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2500708(TA95-2500708)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un risque suffisamment grave et immédiat pour sa situation professionnelle ou personnelle. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés (notamment l’article 8 de la CESDH).

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DécisionAUTRE

N° TA95-2500986(TA95-2500986)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Suresnes de désigner un expert pour examiner des immeubles situés rue Victor Hugo. L'expert devra vérifier la conformité des travaux réalisés suite à un arrêté de mise en sécurité de 2021 et déterminer si un danger grave et imminent subsiste pour les occupants et les tiers. Cette décision est fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet une expertise en référé pour un simple constat de faits utiles, et sur les articles L. 511-14 et L. 511-21 du code de la construction et de l'habitation relatifs à la mainlevée des arrêtés de péril.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2411793(TA95-2411793)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours contestant la décision de la caisse d’allocations familiales du Val-d’Oise qui ne lui accordait qu’une remise partielle d’un indu d’aide personnalisée au logement. La requérante n’a pas motivé sa demande, se bornant à indiquer avoir appris la possibilité de former un recours, et n’a fourni aucun moyen ou pièce justificative après y avoir été invitée. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable pour défaut d’exposé des moyens.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2411794(TA95-2411794)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette l'opposition formée par M. A B contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement de 860,91 euros. Le juge constate que le requérant conteste le bien-fondé de l'indu, mais n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par le code de la construction et de l'habitation et le code de la sécurité sociale. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ce moyen est irrecevable. La requête est donc rejetée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2418942(TA95-2418942)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet des Hauts-de-Seine de suspendre la délibération du conseil municipal de Nanterre cédant un bien communal à l'association Irchad Institut Ibn Badis. Le préfet soutenait que la cession à un prix inférieur à l'estimation des domaines constituait une subvention prohibée par la loi du 9 décembre 1905, faute de justification des travaux de désamiantage et d'intérêt général. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, au vu des justifications apportées par la commune et l'association. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2406738(TA95-2406738)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la CAF du Val-d'Oise de lui accorder une remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement de 2 451,81 euros. La requérante n'a pas fourni d'éléments suffisants pour démontrer sa précarité ou sa bonne foi, malgré une invitation à régulariser sa requête. En application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, le juge a estimé que les moyens soulevés étaient manifestement insuffisamment précis. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407072(TA95-2407072)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté, par ordonnance du 22 janvier 2025, la requête de Mme D et M. B dirigée contre une décision de la commission de médiation du Val-d'Oise. Cette commission avait refusé de reconnaître leur droit au logement opposable (DALO) au motif que leur recours amiable était irrecevable, faute de pièces justificatives et de motivation. Les requérants n'ont pas contesté ces motifs et n'ont pas répondu à l'invitation du tribunal à régulariser leur requête. Le juge a donc appliqué l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la demande, considérant que les moyens soulevés étaient inopérants.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416492(TA95-2416492)

Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, afin de permettre l'instruction d'une autorisation de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, faute pour la requérante d'avoir déposé une demande de titre de séjour, condition préalable à la délivrance d'un récépissé en application des articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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