Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2500007(TA95-2500007)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 décembre 2024 par laquelle Paris Habitat-OPH avait refusé d'attribuer un logement de type T6 à Mme et M. B. Le juge a constaté que cette décision avait été retirée par l'office le 8 janvier 2025, et qu'une nouvelle proposition de logement (T5) avait été faite aux requérants le 10 janvier suivant, rendant la requête sans objet. La solution retenue est le non-lieu à statuer, les textes appliqués étant les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2500604(TA95-2500604)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Vinci Construction Grands Projets. Celle-ci sollicitait une expertise préventive, sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, afin de constater l'état des immeubles voisins avant le début de travaux de construction d'un puits de désenfumage pour la ligne 15 du Grand Paris Express. Le juge a estimé la demande utile pour prévenir d'éventuels litiges indemnitaires et a désigné un expert pour dresser un état des lieux des parties communes et façades.
N° TA95-2500671(TA95-2500671)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A qui sollicitait la désignation d’un expert pour constater une orientation inadaptée par le conseil départemental des Hauts-de-Seine. Le juge estime que la mission demandée porterait sur une qualification juridique des faits, relevant du droit et non d’une simple constatation factuelle, ce qui excède l’office du juge des référés. Il relève également que la requête est dépourvue d’utilité, M. A disposant déjà des éléments nécessaires.
N° TA95-2103924(TA95-2103924)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Chanal's Coiffure, qui demandait l'annulation de la décision du 20 janvier 2021 de Pôle emploi services (devenu France Travail) refusant son aide au titre du dispositif "Emplois Francs". Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive : la société avait eu connaissance du refus initial dès le 1er décembre 2019, et le délai de recours de deux mois était expiré lors de son recours hiérarchique, rendant la décision attaquée purement confirmative. Cette irrecevabilité a entraîné le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 221-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2215152(TA95-2215152)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l’Association Arpavie d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de ses demandes indemnitaires et la condamnation de l’État à lui verser 13 751,90 euros. Cette demande faisait suite à l’édiction d’une circulaire ministérielle du 24 mars 2022 relative aux campagnes budgétaires des établissements médico-sociaux pour personnes âgées. Par une ordonnance du 21 janvier 2025, le tribunal a donné acte du désistement de l’association, celle-ci n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur les règles de procédure relatives au désistement d’office.
N° TA95-2215159(TA95-2215159)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'Association Arpavie d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de l’État à lui verser 11 809 euros. Cette demande faisait suite à l’édiction d’une circulaire ministérielle relative au budget des établissements médico-sociaux pour personnes âgées. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l’association, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s’être désistée, et l’ordonnance donne acte de ce désistement.
N° TA95-2215160(TA95-2215160)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'Association Arpavie d’une requête en indemnisation, fondée sur le préjudice causé par une circulaire ministérielle relative au budget des établissements médico-sociaux pour personnes âgées. Le tribunal a constaté que l’association, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, l’association est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 21 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA95-2215161(TA95-2215161)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 21 janvier 2025, a constaté le désistement d’office de l’Association Arpavie. Celle-ci avait saisi le tribunal d’un recours indemnitaire contre l’État en raison d’un préjudice qu’elle estimait subi du fait d’une circulaire ministérielle relative au budget des établissements médico-sociaux pour personnes âgées. Faute pour l’association d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande en ce sens, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle a été réputée s’être désistée. Il a donc été donné acte de ce désistement.
N° TA95-2215162(TA95-2215162)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'Association Arpavie d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de l’État à lui verser 10 775,70 euros. Cette demande faisait suite à un préjudice qu’elle estimait avoir subi en raison d’une circulaire ministérielle du 24 mars 2022 relative au budget des établissements médico-sociaux pour personnes âgées. Le tribunal a constaté que l’association, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le juge a donné acte du désistement d’office de la requête, sans examiner le fond du litige.
N° TA95-2215163(TA95-2215163)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l’Association Arpavie d’une demande d’indemnisation de 17 249 euros, en raison du préjudice causé par une circulaire ministérielle du 24 mars 2022 relative au budget des établissements médico-sociaux pour personnes âgées. Faute pour l’association d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande adressée via l’application Télérecours, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 21 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA95-2402794(TA95-2402794)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette l'opposition formée par M. A contre une contrainte de la CAF du Val-d'Oise pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 1 816,84 euros. Le juge rappelle que, pour contester le bien-fondé de l'indu dans le cadre d'une opposition à contrainte, le débiteur doit avoir préalablement exercé un recours administratif auprès de la commission de recours amiable de la CAF, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. M. A, bien qu'invité à régulariser sa requête, n'a pas justifié de l'exercice de ce recours préalable. En conséquence, ses moyens contestant le bien-fondé de la dette sont irrecevables et la requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2404153(TA95-2404153)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la société SYAICH SARL de ses conclusions en décharge de la taxe annuelle sur les logements vacants pour 2023. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais de justice, tandis que le surplus des conclusions a été rejeté.
N° TA95-2413839(TA95-2413839)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant le refus du département du Val-d'Oise de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de RSA de 15 294,04 euros. Le juge a constaté que le refus était fondé sur l'absence de bonne foi du requérant, qui avait délibérément omis de déclarer ses séjours à l'étranger depuis 2015. M. B s'est borné à invoquer ses difficultés financières, sans contester le motif de la décision, ce qui constitue un moyen inopérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, les articles L. 262-17 et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles ayant été appliqués.
N° TA95-2413892(TA95-2413892)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C et M. D, qui contestaient une contrainte de la CAF des Hauts-de-Seine pour un indu de prime d'activité et d'aides exceptionnelles de solidarité. La juridiction a constaté que les requérants n'avaient pas produit la contrainte attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'affaire sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2415384(TA95-2415384)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A C contestant un indu de 335,39 euros de prime exceptionnelle de fin d'année 2022 réclamé par la CAF des Hauts-de-Seine. La juge a estimé que la décision était suffisamment motivée (absence de droit ouvert au RSA pour novembre et décembre 2022) et régulièrement signée. Les moyens relatifs au caractère suspensif du recours et à l'absence de procédure contradictoire ont été jugés inopérants, la décision ne constituant pas une sanction. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, et le décret n° 2022-1568 du 14 décembre 2022.
N° TA95-2415467(TA95-2415467)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A C contestant un indu de 452,78 euros de prime exceptionnelle de fin d'année 2023 réclamé par la CAF des Hauts-de-Seine. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et régulièrement signée. Les moyens soulevés, relatifs au caractère suspensif du recours et à l'absence de procédure contradictoire, ont été écartés comme inopérants. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 212-1 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que le code de la sécurité sociale.
N° TA95-2417396(TA95-2417396)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette condition légale n’étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2500591(TA95-2500591)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 novembre 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le regroupement familial sollicité par Mme A pour son époux. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute d'éléments circonstanciés démontrant une atteinte grave et immédiate à la situation de la requérante, qui réside avec son époux et leurs enfants en France. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de la requête sans examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 434-7 et R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2500899(TA95-2500899)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, constate que le requérant résidait à Chelles (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au tribunal administratif de Melun, compétent pour les litiges relatifs aux décisions de police concernant les résidents de ce département.
N° TA95-2500888(TA95-2500888)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la restitution provisoire des points de son permis de conduire. Le juge a constaté que la requête ne précisait pas le fondement juridique de la demande, ce qui la rendait irrecevable. En tout état de cause, l'urgence n'était pas établie, le requérant se bornant à évoquer un besoin de conduire pour ses déplacements quotidiens. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction préalable.