Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500007(TA95-2500007)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 décembre 2024 par laquelle Paris Habitat-OPH avait refusé d'attribuer un logement de type T6 à Mme et M. B. Le juge a constaté que cette décision avait été retirée par l'office le 8 janvier 2025, et qu'une nouvelle proposition de logement (T5) avait été faite aux requérants le 10 janvier suivant, rendant la requête sans objet. La solution retenue est le non-lieu à statuer, les textes appliqués étant les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500008(TA95-2500008)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision de l'université Paris-Nanterre refusant son maintien en master 2, ainsi que sa réintégration. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'étudiante, ayant échoué à son master 2, ne bénéficie d'aucun droit à y être réinscrite et a elle-même contribué à la situation en sollicitant tardivement son redoublement. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité des décisions.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2500796(TA95-2500796)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale, à sa santé et à sa sûreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des justificatifs suffisants sur sa situation personnelle, financière ou sur les risques allégués en cas de retour en Égypte. La requête a donc été rejetée sans examen du fond, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2215166(TA95-2215166)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l’Association Arpavie d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation d’un préjudice qu’elle estimait subi du fait de l’édiction d’une circulaire ministérielle relative au budget des établissements médico-sociaux pour personnes âgées. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité l’association à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, l’association est réputée s’être désistée de sa requête. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

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N° TA95-2500738(TA95-2500738)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d’examiner sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas caractérisée, la seule expiration prochaine du titre et le risque pour l’apprentissage de l’intéressé ne suffisant pas à établir une urgence objective. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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N° TA95-2412677(TA95-2412677)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l’expiration du délai de quatre mois prévu à l’article R. 778-2 du code de justice administrative, courant à compter du 25 avril 2024. La demande, postée le 28 août 2024, était tardive. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 222-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2418182(TA95-2418182)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet de lui proposer un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : la commission de médiation avait reconnu son caractère prioritaire en septembre 2022, et le délai de recours de quatre mois expirait le 31 juillet 2023, alors que sa requête n'a été postée qu'en décembre 2024. L'ordonnance précise que cette irrecevabilité ne remet pas en cause le bénéfice de la décision de la commission de médiation.

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N° TA95-2418499(TA95-2418499)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet de lui proposer un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : le délai de recours de quatre mois, courant à compter du 17 juillet 2024, expirait le 18 novembre 2024, alors que la requête a été postée le 17 décembre 2024. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 778-2 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.

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N° TA95-2416669(TA95-2416669)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-d’Oise de lui proposer un logement adapté à ses besoins et capacités, sur le fondement du I de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : Mme A disposait d’un délai de quatre mois à compter du 4 février 2024 pour saisir le tribunal, mais elle n’a posté son recours que le 18 novembre 2024, soit après l’expiration de ce délai. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 778-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au délai de recours.

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N° TA95-2500742(TA95-2500742)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour et un rendez-vous pour obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de produire des éléments établissant la précarité et le risque d'expulsion allégués. La demande a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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N° TA95-2415468(TA95-2415468)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui proposer un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car présentée après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, courant à compter de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 8 mars 2024. L'ordonnance précise que cette irrecevabilité ne remet pas en cause le bénéfice de la décision de la commission de médiation.

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N° TA95-2500698(TA95-2500698)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension d'une décision de recouvrement et la mise en place d'un échéancier. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a appliqué la procédure de rejet sans instruction ni audience prévue à l'article L. 522-3.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2405919(TA95-2405919)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision de clôture de sa demande de titre de séjour et un refus de titre assorti d’une obligation de quitter le territoire. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 12 septembre 2024. Le tribunal, constatant que ce désistement est pur et simple, en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Mme A a été admise à titre provisoire au bénéfice de l’aide juridictionnelle en application de la loi du 10 juillet 1991.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2415042(TA95-2415042)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un logement adapté à ses besoins. Le tribunal a constaté que la requête, introduite plus de quatre mois après l’expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 5 juillet 2023, était manifestement tardive. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 778-2 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code de la construction et de l’habitation, le recours a été déclaré irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2402811(TA95-2402811)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société ECOSYSTEM d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement pour insuffisance professionnelle d’une salariée protégée. Par un mémoire enregistré le 11 octobre 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son action et de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

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N° TA95-2316470(TA95-2316470)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B, reconnu prioritaire pour un logement urgent le 19 décembre 2018, pour la carence fautive à lui fournir un logement dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État a été retenue sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, l'indemnisation a été limitée à la période du 19 juin 2019 au 6 mai 2023, date à laquelle la demande de logement social de M. B a été radiée pour absence de renouvellement, ce qui a constitué une obstruction exonérant l'État de sa responsabilité pour la période postérieure. Le tribunal a ainsi accordé une réparation pour les troubles dans les conditions d'existence subis pendant cette période.

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DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA95-2410844(TA95-2410844)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a examiné le recours de M. A B contre le refus du département du Val-d'Oise de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a rappelé les critères légaux, notamment l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base de ces textes pour apprécier la situation du requérant.

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DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA95-2410217(TA95-2410217)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux social, a examiné le recours de Mme A B contre le refus du département du Val-d'Oise de lui renouveler la carte mobilité inclusion avec mention "stationnement pour personnes handicapées". Se fondant sur l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a jugé que Mme B ne démontrait pas avoir un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ni recourir systématiquement à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. Par conséquent, la requête a été rejetée, la décision de refus étant confirmée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2402340(TA95-2402340)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B, reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation le 12 janvier 2022, en raison de l'absence de relogement malgré une injonction du 15 novembre 2022. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé 3 000 euros à Mme B pour les troubles dans ses conditions d'existence, incluant le maintien dans un logement exigu et la menace d'expulsion, avec intérêts au taux légal à compter du 4 décembre 2023.

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N° TA95-2405980(TA95-2405980)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la CAF du Val-d'Oise du 28 mars 2024. Cette décision avait partiellement accordé une remise de dette sur un indu d'aide personnalisée au logement (APL), réduisant la somme due de 662,98 euros à 497,23 euros. Le tribunal a estimé que l'indu résultait de déclarations erronées et délibérément omises par Mme B concernant ses ressources, ce qui caractérisait un manquement à ses obligations déclaratives. En application des articles L. 351-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, la remise gracieuse n'est pas justifiée en cas de fausses déclarations, même en situation de précarité. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de remise totale de la dette.

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