Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 1012/2613

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2410586(TA95-2410586)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui proposer un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, présentée après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, courant à compter de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 26 mai 2023. Les conclusions du préfet tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414679(TA95-2414679)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait un refus d’allocation de retour à l’emploi. Le requérant soutenait que, bien qu’il ne remplisse pas les conditions d’octroi, la sanction maximale lui avait été infligée. Le juge a considéré ce moyen comme inopérant et a rejeté la requête sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2411513(TA95-2411513)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 20 janvier 2025, du désistement pur et simple de la SAS REVITACARE de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour faute de Mme A. La requérante ayant déclaré se désister de l'instance, le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2405919(TA95-2405919)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision de clôture de sa demande de titre de séjour et un refus de titre assorti d’une obligation de quitter le territoire. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 12 septembre 2024. Le tribunal, constatant que ce désistement est pur et simple, en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Mme A a été admise à titre provisoire au bénéfice de l’aide juridictionnelle en application de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2415042(TA95-2415042)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un logement adapté à ses besoins. Le tribunal a constaté que la requête, introduite plus de quatre mois après l’expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 5 juillet 2023, était manifestement tardive. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 778-2 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code de la construction et de l’habitation, le recours a été déclaré irrecevable.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2412677(TA95-2412677)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l’expiration du délai de quatre mois prévu à l’article R. 778-2 du code de justice administrative, courant à compter du 25 avril 2024. La demande, postée le 28 août 2024, était tardive. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413713(TA95-2413713)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une injonction au préfet du Val-d'Oise de lui proposer un logement adapté à ses besoins, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : Mme B disposait d'un délai de quatre mois à compter du 21 janvier 2024 pour saisir le tribunal, mais elle n'a posté son recours que le 19 septembre 2024, soit après l'expiration de ce délai. La décision de la commission de médiation du 21 juillet 2023 reste néanmoins valable. Les conclusions du préfet tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415418(TA95-2415418)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A D contestant les décisions du préfet de police de Paris du 8 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été rejetés comme irrecevables ou non assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2411385(TA95-2411385)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de faire droit à sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a accordé le regroupement familial le 27 novembre 2024, rendant le litige sans objet. M. A s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par ordonnance du 20 janvier 2025 sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2406451(TA95-2406451)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui proposer un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car présentée après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, courant à compter de la fin du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 5 mai 2023. La demande, enregistrée le 4 mai 2024, était tardive, le délai ayant expiré le 6 mars 2024. Les conclusions du préfet tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407674(TA95-2407674)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en tant que juge de l'exécution, a constaté que le jugement du 5 décembre 2022, qui annulait le refus de reconnaître le lien entre la pathologie de M. A et le service et ordonnait sa réintégration ainsi que le versement de sommes, avait été entièrement exécuté par le versement de 94 488,33 euros. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution. La demande d'intérêts majorés pour retard de paiement, fondée sur l'article L. 313-3 du code monétaire et financier, a été rejetée comme irrecevable car elle constitue un litige distinct non soumis à l'administration au préalable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2407283(TA95-2407283)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un trop-perçu de rémunération de formation. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2405734(TA95-2405734)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait une remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 8 934 euros. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante, condition nécessaire pour obtenir une remise de dette en application de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale. La bonne foi invoquée par le requérant, qui attribuait l'indu à une méconnaissance d'une modification législative, n'a pas été retenue comme un motif suffisant en l'absence de précarité avérée.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2312361(TA95-2312361)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A pour la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation du 16 mars 2022, qui l'avait reconnue prioritaire pour un logement d'urgence. La requérante, hébergée avec ses deux enfants, n'a reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que le préjudice, constitué de troubles dans les conditions d'existence, a perduré du 16 septembre 2022 (date de la carence fautive) au 1er août 2023 (date de son relogement effectif). Le montant de l'indemnisation sera déterminé en fonction de cette période et de la composition du foyer.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA95-2313675(TA95-2313675)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation du Val-d'Oise le 14 janvier 2022, qui n’a reçu aucune proposition de logement dans le délai imparti. La requérante demandait la condamnation de l’État à lui verser 5 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engageait sa responsabilité, en application des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Il a accordé à Mme A une indemnité de 1 500 euros pour les troubles dans ses conditions d’existence, tenant compte de son relogement intervenu le 6 février 2024.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA95-2313684(TA95-2313684)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire en 2017 et une injonction du tribunal en 2018. La carence fautive de l'État a été retenue sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à Mme A une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 27 septembre 2023, en réparation des préjudices subis du fait du maintien dans un logement inadapté à son état de santé et à ses ressources.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2314365(TA95-2314365)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) en décembre 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement malgré une injonction du tribunal d'octobre 2023. Le tribunal a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B pour les troubles de jouissance subis entre le 11 octobre 2023 et son relogement le 25 mars 2024, sur le fondement de la responsabilité pour faute de l'État. La demande d'astreinte a été rejetée comme irrecevable, et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2406048(TA95-2406048)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de Mme B tendant à l'annulation du refus de remise de sa dette de RSA de 611,48 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a examiné si la situation de précarité et la bonne foi de la requérante justifiaient une remise gracieuse sur le fondement des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Bien que la bonne foi de Mme B ait été reconnue, le tribunal a estimé que sa situation de précarité n'était pas établie, faute pour elle d'avoir justifié de l'ensemble de ses charges et des ressources de son foyer. En conséquence, la décision de la CAF des Hauts-de-Seine a été confirmée.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA95-2402087(TA95-2402087)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 600 euros à M. A pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 2 février 2022. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 2 août 2022, aucun logement n'ayant été proposé dans le délai de six mois imparti par l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice en fonction des troubles dans les conditions d'existence, sans indemniser distinctement le préjudice moral ou d'anxiété, et a rejeté le surplus des conclusions indemnitaires.

Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA95-2500824(TA95-2500824)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Méry-sur-Oise fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à désigner un expert pour examiner un immeuble et un chantier de rénovation présentant des désordres (fissures, murs de soutènement absents, risques de chutes de pierres, insalubrité) et un danger potentiel pour la sécurité des occupants et des tiers. Le juge a ordonné la désignation d'un expert avec pour mission de constater les désordres, d'évaluer le danger (imminent ou non) et de proposer des mesures de sécurité, le tout dans un délai de vingt-quatre heures.

Résumé IA