Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA95-2402087(TA95-2402087)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 600 euros à M. A pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 2 février 2022. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 2 août 2022, aucun logement n'ayant été proposé dans le délai de six mois imparti par l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice en fonction des troubles dans les conditions d'existence, sans indemniser distinctement le préjudice moral ou d'anxiété, et a rejeté le surplus des conclusions indemnitaires.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2314365(TA95-2314365)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) en décembre 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement malgré une injonction du tribunal d'octobre 2023. Le tribunal a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B pour les troubles de jouissance subis entre le 11 octobre 2023 et son relogement le 25 mars 2024, sur le fondement de la responsabilité pour faute de l'État. La demande d'astreinte a été rejetée comme irrecevable, et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA95-2313684(TA95-2313684)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire en 2017 et une injonction du tribunal en 2018. La carence fautive de l'État a été retenue sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à Mme A une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 27 septembre 2023, en réparation des préjudices subis du fait du maintien dans un logement inadapté à son état de santé et à ses ressources.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA95-2313675(TA95-2313675)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation du Val-d'Oise le 14 janvier 2022, qui n’a reçu aucune proposition de logement dans le délai imparti. La requérante demandait la condamnation de l’État à lui verser 5 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engageait sa responsabilité, en application des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Il a accordé à Mme A une indemnité de 1 500 euros pour les troubles dans ses conditions d’existence, tenant compte de son relogement intervenu le 6 février 2024.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2312361(TA95-2312361)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A pour la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation du 16 mars 2022, qui l'avait reconnue prioritaire pour un logement d'urgence. La requérante, hébergée avec ses deux enfants, n'a reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que le préjudice, constitué de troubles dans les conditions d'existence, a perduré du 16 septembre 2022 (date de la carence fautive) au 1er août 2023 (date de son relogement effectif). Le montant de l'indemnisation sera déterminé en fonction de cette période et de la composition du foyer.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2416762(TA95-2416762)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un logement adapté à ses besoins, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : le délai de recours de quatre mois, courant à compter de l’expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 17 mai 2023, expirait le 18 mars 2024, alors que la requête n’a été postée que le 20 novembre 2024. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 778-2 du code de justice administrative. Cette décision ne remet pas en cause le bénéfice de la reconnaissance de priorité par la commission de médiation.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2418499(TA95-2418499)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet de lui proposer un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : le délai de recours de quatre mois, courant à compter du 17 juillet 2024, expirait le 18 novembre 2024, alors que la requête a été postée le 17 décembre 2024. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 778-2 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2416669(TA95-2416669)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-d’Oise de lui proposer un logement adapté à ses besoins et capacités, sur le fondement du I de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : Mme A disposait d’un délai de quatre mois à compter du 4 février 2024 pour saisir le tribunal, mais elle n’a posté son recours que le 18 novembre 2024, soit après l’expiration de ce délai. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 778-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au délai de recours.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2406451(TA95-2406451)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui proposer un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car présentée après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, courant à compter de la fin du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 5 mai 2023. La demande, enregistrée le 4 mai 2024, était tardive, le délai ayant expiré le 6 mars 2024. Les conclusions du préfet tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2412677(TA95-2412677)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l’expiration du délai de quatre mois prévu à l’article R. 778-2 du code de justice administrative, courant à compter du 25 avril 2024. La demande, postée le 28 août 2024, était tardive. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414679(TA95-2414679)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait un refus d’allocation de retour à l’emploi. Le requérant soutenait que, bien qu’il ne remplisse pas les conditions d’octroi, la sanction maximale lui avait été infligée. Le juge a considéré ce moyen comme inopérant et a rejeté la requête sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415284(TA95-2415284)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A contestant les décisions du préfet des Hauts-de-Seine du 24 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour un an. Le juge a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. A ne justifiant pas d’une entrée régulière en France. Les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur de fait, ont été jugés manifestement infondés, permettant un rejet par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417440(TA95-2417440)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a rappelé que, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, un recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations est requis avant tout recours contentieux. En l'absence de preuve de l'accomplissement de cette formalité, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2500224(TA95-2500224)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à une ressortissante brésilienne une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, l'autorisant à séjourner et travailler. La requérante, dont le visa étudiant avait expiré, se trouvait sans document malgré le dépôt d'une nouvelle demande, ce qui entravait sa formation en apprentissage. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en l'absence de décision de refus explicite ou implicite, et a accordé 1 500 euros au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2212978(TA95-2212978)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par la société LK FORMATIONS contre le refus de France compétences d'enregistrer sa certification "manager de projet informatique" au répertoire national des certifications professionnelles, se déclare incompétent territorialement. Il estime que ce litige, relevant de la réglementation du travail, doit être porté devant le tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve le siège de la société requérante, à Lille. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet donc l'affaire au Tribunal Administratif de Lille.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2212977(TA95-2212977)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige relatif au refus de France compétences d'enregistrer la certification "expert en sciences de l'informatique" de la société LK FORMATIONS au répertoire national des certifications professionnelles. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que ce litige relève de la compétence du tribunal administratif de Lille. Il applique l'article R. 312-10 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de l'établissement ou d'exercice de la profession pour les litiges relatifs à la réglementation des activités professionnelles, et renvoie l'affaire à la juridiction lilloise.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2407283(TA95-2407283)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un trop-perçu de rémunération de formation. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2205431(TA95-2205431)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par la SAS "Aux saveurs d'Herblay" d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII lui infligeant une contribution spéciale et forfaitaire pour emploi d’un étranger sans titre, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, l’OFII a retiré la décision attaquée en cours d’instance, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par la société, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2416896(TA95-2416896)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : le délai de recours de quatre mois expirait le 18 novembre 2024, or la requête a été postée le 20 novembre 2024. L'ordonnance précise que cette irrecevabilité ne remet pas en cause le bénéfice de la décision de la commission de médiation reconnaissant son caractère prioritaire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2411566(TA95-2411566)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

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