Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2314292(TA95-2314292)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 23 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de circulation d’un an. Le président de la 2ème chambre a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement d’office, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois suivant la consultation de cette demande, M. B est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 17 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2411018(TA95-2411018)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'association de moyens assurance de personne (AMAP) qui demandait le dégrèvement de la cotisation foncière des entreprises pour 2020. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà accordé un dégrèvement total de 26 391 euros avant l'enregistrement de la requête, rendant celle-ci sans objet dès l'origine. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2410433(TA95-2410433)

Refus de renouvellement de logement en résidence universitaire – Tribunal administratif de Cergy-Pontoise – Désistement d'office pour défaut de confirmation des conclusions. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. Il est donc réputé s'être désisté, et l'ordonnance donne acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2208774(TA95-2208774)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une demande d’annulation d’une décision du maire de Boulogne-Billancourt du 15 avril 2022 exerçant le droit de préemption commercial sur un fonds de brasserie. En cours d’instance, la commune a renoncé à cette préemption par courrier du 3 octobre 2023, rendant sans objet les conclusions en annulation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties sont rejetées.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2309848(TA95-2309848)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS LEGOS d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. Par un mémoire du 18 décembre 2024, la société requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 janvier 2025. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2412434(TA95-2412434)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société SOFINIM d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Colombes. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2401067(TA95-2401067)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal juge que la demande, déposée via un téléservice, était irrégulière car les titres sollicités sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne figurent pas dans la liste des demandes pouvant être effectuées par ce moyen, et nécessitent une comparution personnelle en préfecture. En conséquence, le silence gardé par l’administration sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc manifestement irrecevable et rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500555(TA95-2500555)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un document l'autorisant à voyager au Vietnam pour se rendre au chevet de sa grand-mère. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans cette situation en achetant ses billets d'avion sans être certaine de pouvoir voyager. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2401255(TA95-2401255)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui accorder un regroupement familial. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, la notification de la décision attaquée datant du 5 septembre 2022. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, considérant que l'absence de réclamation du pli et la demande tardive d'aide juridictionnelle ne constituaient pas un cas de force majeure.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500576(TA95-2500576)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension d'une décision d'exclusion-inclusion d'un lycéen, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure étant limitée à une seule journée. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, irrégularité de procédure, méconnaissance de la Convention internationale des droits de l'enfant).

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2500665(TA95-2500665)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Paris. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500600(TA95-2500600)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes responsables de sa demande d'asile. La requête, enregistrée le 15 janvier 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à régulariser.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500462(TA95-2500462)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 13 décembre 2024 refusant un titre de séjour à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante sollicitait un changement de statut (une première demande) et que les éléments fournis, notamment la création d'une entreprise en sommeil, ne caractérisaient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés (incompétence, erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien, violation de l'article 8 de la CEDH).

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2500594(TA95-2500594)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de demande de titre de séjour, en raison de l'urgence et de l'atteinte grave à sa situation personnelle et professionnelle. Le juge a estimé que la requête, transmise par courriel et non par le moyen prévu à l'article R. 522-3 du même code, était irrecevable. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2500588(TA95-2500588)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 16 janvier 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître de l'affaire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2500666(TA95-2500666)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2315499(TA95-2315499)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de la décision ministérielle 48 SI invalidant son permis de conduire. Le requérant n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, ni justifié en avoir demandé la communication à l'administration, malgré une invitation à régulariser. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, qui impose de produire l'acte attaqué. Les conclusions accessoires, notamment la demande de frais sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées par voie de conséquence.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412505(TA95-2412505)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B née A, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412525(TA95-2412525)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 29 décembre 2023 refusant son certificat de résident, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni le 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le mariage récent de M. A (six mois avant la décision) ne démontrant pas une vie privée et familiale suffisamment ancienne et stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407366(TA95-2407366)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant américano-marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prononcés par le préfet des Hauts-de-Seine. Le requérant invoquait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de l'article L. 422-10 du CESEDA (titre "recherche d'emploi/création d'entreprise") et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

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