Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2500183(TA95-2500183)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme A C, ressortissante brésilienne, un récépissé de demande de titre de séjour étudiant avec autorisation de travailler. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, son absence de document de séjour l'empêchant de conclure un contrat d'alternance et compromettant sa formation universitaire. Le tribunal a relevé que l'administration n'avait pas contesté les faits et que l'instruction de sa demande, déposée en juillet 2024, était toujours en cours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2315499(TA95-2315499)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de la décision ministérielle 48 SI invalidant son permis de conduire. Le requérant n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, ni justifié en avoir demandé la communication à l'administration, malgré une invitation à régulariser. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, qui impose de produire l'acte attaqué. Les conclusions accessoires, notamment la demande de frais sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées par voie de conséquence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500462(TA95-2500462)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 13 décembre 2024 refusant un titre de séjour à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante sollicitait un changement de statut (une première demande) et que les éléments fournis, notamment la création d'une entreprise en sommeil, ne caractérisaient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés (incompétence, erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien, violation de l'article 8 de la CEDH).

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2203507(TA95-2203507)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, assistante socio-éducative, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental du Val-d'Oise de lui accorder un congé bonifié pour se rendre en Guadeloupe. La décision a été annulée car l'administration n'a pas suffisamment examiné le centre des intérêts moraux et matériels de l'agent, en se fondant uniquement sur son lieu de naissance et de résidence familiale. Le tribunal a appliqué les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et des décrets n° 88-168 du 15 février 1988 et n° 78-399 du 20 mars 1978, qui exigent une appréciation globale des liens de l'agent avec le territoire d'outre-mer.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2404849(TA95-2404849)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, une ordonnance enjoignant à l’État de lui attribuer un logement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celui-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, M. A est réputé s’être désisté, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 15 janvier 2025.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2410122(TA95-2410122)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 14 juin 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant marocain, et a prononcé son éloignement. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en se fondant sur le seul motif que la formation suivie était à distance, alors qu'elle comportait des séminaires en présentiel et un contrat d'apprentissage nécessitant sa présence en France. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an sont également annulées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409229(TA95-2409229)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante indienne, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, le préfet ayant mentionné les textes applicables et les éléments de sa situation personnelle. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que Mme C, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 421-1, L. 435-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2401989(TA95-2401989)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A C.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2500119(TA95-2500119)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B, qui agissait pour elle-même et son enfant mineur. La requérante demandait l'exécution d'une précédente ordonnance du 11 décembre 2024 enjoignant à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur octroyer les conditions matérielles d'accueil (hébergement et allocation). Le désistement, intervenu après que l'OFII a soutenu avoir exécuté l'ordonnance, a été considéré comme pur et simple. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'OFII au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2500117(TA95-2500117)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision du 24 décembre 2024 mettant fin à sa période d'essai en tant qu'attachée territoriale. La commune d'Asnières-sur-Seine ayant retiré cette décision en cours d'instance, la juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2102072(TA95-2102072)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. A, adjoint technique de la commune d'Antony, qui sollicitait 45 000 euros en réparation de préjudices moraux et professionnels. Le requérant invoquait un manquement de son employeur à son obligation de sécurité, une dégradation de ses conditions de travail et un harcèlement moral. Le tribunal a estimé que la commune avait bien mis en œuvre les préconisations du médecin de prévention en affectant l'agent dans un gymnase nécessitant peu de manutention lourde, et que l'accident de service du 26 novembre 2015 résultait d'une chute sans lien établi avec le port d'une charge. Les textes appliqués sont notamment l'article 23 de la loi du 13 juillet 1983 (codifié à l'article L. 136-1 du code général de la fonction publique).

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500464(TA95-2500464)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B, qui sollicitait un changement de statut vers la mention "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande ne relevait pas d'un cas de présomption d'urgence et que la requérante n'avait pas démontré un risque imminent de perte d'emploi. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2416801(TA95-2416801)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C d’une demande de condamnation de la société SCP Iqera services et de M. B, ainsi que d’une demande de mainlevée d’une saisie-attribution sur son véhicule. Le juge a constaté que le litige opposait des personnes privées dans le cadre de rapports de droit privé, sans lien avec la puissance publique. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408230(TA95-2408230)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que M. C ne justifiait pas contribuer à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français et que son comportement délictueux constituait une menace pour l'ordre public.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2415848(TA95-2415848)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation. Constatant que M. B réside à Paris depuis mars 2023, le juge a considéré ce changement comme un élément nouveau justifiant la modification des mesures. Il a mis fin à l'injonction initiale et ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de transmettre le dossier au préfet de police de Paris, seul compétent, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. La demande de frais de justice a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418153(TA95-2418153)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise présentée par les consorts F. Ces derniers sollicitaient un constat de l'état de leur propriété, située à proximité de la gare de Saint-Cloud, dans le cadre des travaux de la ligne 15 Ouest du Grand Paris Express, en invoquant des risques d'effondrement et de nuisances. Le tribunal a estimé la mesure inutile, d'une part parce que les travaux de démolition voisins étaient achevés sans désordre signalé, et d'autre part parce que les requérants n'ont pas démontré l'imminence d'incidents liés aux travaux souterrains à venir, ces derniers faisant déjà l'objet d'une expertise préventive distincte.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2406299(TA95-2406299)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de Mme C, épouse E, et de M. B E, qui contestaient les arrêtés du 29 décembre 2023 du préfet du Val-d'Oise leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'insuffisance de motivation et au défaut d'examen, n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2417607(TA95-2417607)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant marocain, d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En défense, le préfet des Hauts-de-Seine a fait valoir qu'une décision favorable avait été prise et qu'un nouveau titre de séjour était en cours de fabrication. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet, le requérant ayant obtenu satisfaction, et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2418817(TA95-2418817)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 27 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler la carte de séjour pluriannuelle de M. A, ressortissant tunisien. Le juge a reconnu l'urgence, non contestée par le préfet, en raison du basculement de l'intéressé d'une situation régulière à irrégulière. Toutefois, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur, défaut d'examen, erreur de droit au regard de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2500053(TA95-2500053)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son certificat de résidence. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, faisant basculer l'intéressé en situation irrégulière. Il a également relevé l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des articles R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours, avec délivrance d'une autorisation provisoire de séjour l'autoris

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