Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2404255(TA95-2404255)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision ministérielle 48 SI invalidant son permis de conduire et des retraits de points consécutifs à des infractions de 2022. Le tribunal constate que le ministre de l’intérieur a retiré la décision de retrait de point pour l’infraction du 9 juin 2022 et la décision 48 SI, rendant ces conclusions sans objet. Il relève également que le point retiré pour l’infraction du 26 avril 2022 avait été restitué avant l’introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et du code de la route, l’ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur une partie des conclusions et rejette le surplus, sans frais.
N° TA95-2418548(TA95-2418548)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 14 décembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugeant que la carte d'identité italienne produite par le requérant ne constitue pas un titre de séjour l'autorisant à entrer et séjourner en France. La décision de refus de délai de départ volontaire a été considérée comme suffisamment motivée au regard de l'article L. 612-2 du même code.
N° TA95-2418549(TA95-2418549)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet ayant convoqué l'intéressé, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance.
N° TA95-2113536(TA95-2113536)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme B, employée pendant dix ans par la commune de Puteaux via des contrats à durée déterminée (CDD) annuels successifs en tant qu'ATSEM, qui sollicitait une indemnisation pour recours abusif aux CDD et rupture brutale de sa relation d'emploi. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que Mme B pouvait chiffrer ses prétentions pour la première fois devant le juge. Sur le fond, il a estimé que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, en application des articles 3 et 3-1 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires de la requérante.
N° TA95-2500323(TA95-2500323)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. A, ressortissant tunisien, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans l'attente de l'instruction de sa demande de titre de séjour. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'absence de document attestant de la régularité du séjour de l'intéressé depuis le dépôt de sa demande de changement de statut. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 433-6 et L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2115689(TA95-2115689)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'usage abusif de contrats à durée déterminée par la commune du Plessis-Robinson sur une période de 25 ans. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire était sans objet, car la requête relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que le recours aux CDD n'était pas abusif au regard des circonstances, notamment des transferts de responsabilité et de la nature des fonctions exercées. La solution s’appuie sur la directive 1999/70/CE et la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.
N° TA95-2404108(TA95-2404108)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, qui demandait le remboursement d’une amende forfaitaire et le retrait de points du permis de conduire de Mme B pour une infraction au code de la route. Le juge a estimé que le moyen tiré de la non-imputabilité de l’infraction est inopérant devant le juge administratif, car il relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles 529 et suivants du code de procédure pénale. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2404146(TA95-2404146)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en excès de pouvoir, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le requérant s'est désisté de son recours dirigé contre une décision du ministre de l'Intérieur, sans que le tribunal n'ait à statuer sur le fond. Aucun texte du code de la route n'a été appliqué, le désistement ayant mis fin à l'instance.
N° TA95-2404173(TA95-2404173)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait le rejet implicite d’une demande de rétablissement de quatre points sur son permis de conduire. Le juge a constaté, sur la base du relevé d’information intégral, qu’aucun retrait de points n’avait été opéré à la suite de l’infraction alléguée du 27 novembre 2021, rendant la décision attaquée inexistante. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions principales ont été rejetées pour irrecevabilité, et les conclusions accessoires (frais d’instance) ont été rejetées par voie de conséquence.
N° TA95-2500665(TA95-2500665)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Paris. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
N° TA95-2415202(TA95-2415202)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement irrecevables ou infondés.
N° TA95-2500473(TA95-2500473)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision a été jugée irrecevable car la requête a été enregistrée après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
N° TA95-2415228(TA95-2415228)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais ce moyen a été jugé inopérant car la mesure n'implique pas par elle-même un retour en Turquie. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, ne comportant qu'un moyen inopérant, a été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2101224(TA95-2101224)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de la SAS Comme J'Aime contestant une amende administrative de 285 000 euros infligée par le directeur départemental de la protection des populations des Hauts-de-Seine pour des manquements au code de la consommation, notamment l'absence de confirmation des offres après démarchage et le défaut d'information précontractuelle sur le droit de rétractation. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision du 4 décembre 2020, celle-ci ayant été retirée. Sur le fond, il a rejeté les moyens de la société, jugeant que les griefs étaient établis et que les sanctions, fondées sur les articles L. 221-12, L. 221-16 et L. 242-1 du code de la consommation, n'étaient pas disproportionnées. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SAS Comme J'Aime, y compris celles relatives au titre de perception.
N° TA95-2500666(TA95-2500666)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2418568(TA95-2418568)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant malien, d'une demande de suspension de l'exécution d'un arrêté d'expulsion et d'un arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, présumée remplie s'agissant d'une mesure d'éloignement, et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision d'expulsion au regard des dispositions de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision repose sur l'analyse des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation.
N° TA95-2418572(TA95-2418572)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que M. B n’établissait ni l’urgence ni l’utilité de la mesure sollicitée, faute de justifier d’une impossibilité technique de compléter son dossier en ligne et de démarches auprès de la préfecture. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2418632(TA95-2418632)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension d’une décision d’invalidation du permis de conduire pour solde de points nul, a rejeté la requête de M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car malgré le risque de perte d’emploi invoqué, l’intérêt public lié à la sécurité routière, compte tenu de la gravité et du caractère répété des infractions commises, prévalait. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2418758(TA95-2418758)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 23 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2202907(TA95-2202907)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par la société ACN et M. B contre le refus du ministre de l'intérieur de délivrer une autorisation de travail. Le tribunal constate que M. B a obtenu une autorisation de travail le 2 mars 2022, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, et donne acte du désistement des requérants sur ces points. Il rejette la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu de les mettre à la charge de l'État. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.