Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2417607(TA95-2417607)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant marocain, d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En défense, le préfet des Hauts-de-Seine a fait valoir qu'une décision favorable avait été prise et qu'un nouveau titre de séjour était en cours de fabrication. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet, le requérant ayant obtenu satisfaction, et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2402246(TA95-2402246)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la durée de présence en France depuis 2019, l'absence d'insertion sociale ou professionnelle notable, et la persistance d'attaches familiales au Maroc (mère, fratrie, conjoint) ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
N° TA95-2500053(TA95-2500053)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son certificat de résidence. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, faisant basculer l'intéressé en situation irrégulière. Il a également relevé l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des articles R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours, avec délivrance d'une autorisation provisoire de séjour l'autoris
N° TA95-2416732(TA95-2416732)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre une décision du ministre des armées rejetant sa demande de démission, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif d’Amiens, lieu d’affectation du requérant sur la base aérienne de Creil (Oise).
N° TA95-2404575(TA95-2404575)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour n'était pas fondé, le requérant n'établissant pas relever des critères de l'article L. 313-11 7° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 433-2 et L. 432-1, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
N° TA95-2500119(TA95-2500119)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B, qui agissait pour elle-même et son enfant mineur. La requérante demandait l'exécution d'une précédente ordonnance du 11 décembre 2024 enjoignant à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur octroyer les conditions matérielles d'accueil (hébergement et allocation). Le désistement, intervenu après que l'OFII a soutenu avoir exécuté l'ordonnance, a été considéré comme pur et simple. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'OFII au titre des frais de justice.
N° TA95-2416837(TA95-2416837)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de M. B, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence du requérant. M. B résidant en Corse-du-Sud, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Bastia.
N° TA95-2412794(TA95-2412794)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C. Celui-ci demandait l’annulation d’un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine lui retirant son titre de séjour. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n’avait pas produit la copie complète de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité a été relevée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2404119(TA95-2404119)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la seule résidence en France depuis sept ans, sans charge de famille et sans démonstration de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du même code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.
N° TA95-2416738(TA95-2416738)
Requête de M. B demandant sa réintégration en tant que sous-traitant. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas présenté de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation d'une personne publique, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2500313(TA95-2500313)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme A, ressortissante chinoise, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, son contrat de travail étant suspendu et sa situation irrégulière malgré le dépôt d'un dossier complet. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice, sans assortir l'injonction d'une astreinte.
N° TA95-2401116(TA95-2401116)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2023, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.
N° TA95-2401124(TA95-2401124)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant, qui s'était soustrait à plusieurs mesures d'éloignement, constituait une menace pour l'ordre public. Il a également estimé que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2416526(TA95-2416526)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait des décisions du préfet des Hauts-de-Seine (retrait de certificat de résidence algérien, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence). Par une ordonnance du 15 janvier 2025, le magistrat désigné a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune annulation ni injonction n’a donc été prononcée.
N° TA95-2404574(TA95-2404574)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant ghanéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal ayant écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et les violations alléguées des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la Convention internationale des droits de l'enfant.
N° TA95-2418769(TA95-2418769)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une nouvelle injonction au préfet du Val d'Oise de lui proposer un logement adapté à ses besoins, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de recours de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du même code ayant expiré le 27 janvier 2022. Le tribunal avait déjà statué sur une demande identique par une ordonnance du 1er avril 2022, rejetée pour le même motif. La solution retenue est le rejet de la requête en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2500280(TA95-2500280)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français et une mise en demeure subséquente. La juridiction a estimé que la mise en demeure du 6 janvier 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais un simple rappel du caractère exécutoire de l’obligation de quitter le territoire, déjà définitive. En conséquence, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
N° TA95-2404849(TA95-2404849)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, une ordonnance enjoignant à l’État de lui attribuer un logement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celui-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, M. A est réputé s’être désisté, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 15 janvier 2025.
N° TA95-2412809(TA95-2412809)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation d'une déclaration de travaux relative au remplacement de clôtures. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit, dans le délai imparti, la preuve de la notification de leur recours gracieux au pétitionnaire, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, ils n'ont pas satisfait à cette obligation, entraînant le rejet de leur demande sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2111210(TA95-2111210)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. F, agent contractuel du ministère de l'intérieur. La première contestait le refus implicite puis exprès de lui accorder la protection fonctionnelle, et la seconde le refus de lui délivrer une habilitation "Très secret". Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été validées au regard des textes applicables, dont la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et le code de la défense.