Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2317247(TA95-2317247)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 6 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des stipulations des articles 6.5 et 7 a) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, dont celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et a confirmé la légalité de la décision préfectorale.
N° TA95-2500292(TA95-2500292)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l'attestation sollicitée, valable du 10 janvier au 9 avril 2025. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2500934(TA95-2500934)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition tenant à ce que la mesure sollicitée ne fasse pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative n'était pas remplie, une décision implicite de rejet étant née du silence gardé par l'administration sur sa demande. Il a également considéré que l'urgence n'était pas justifiée. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2407072(TA95-2407072)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté, par ordonnance du 22 janvier 2025, la requête de Mme D et M. B dirigée contre une décision de la commission de médiation du Val-d'Oise. Cette commission avait refusé de reconnaître leur droit au logement opposable (DALO) au motif que leur recours amiable était irrecevable, faute de pièces justificatives et de motivation. Les requérants n'ont pas contesté ces motifs et n'ont pas répondu à l'invitation du tribunal à régulariser leur requête. Le juge a donc appliqué l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la demande, considérant que les moyens soulevés étaient inopérants.
N° TA95-2500913(TA95-2500913)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de suspension présentée par Mme A contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La juge des référés a constaté que le contentieux des obligations de quitter le territoire français est régi par une procédure spécifique prévue au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit un effet suspensif automatique du recours. En conséquence, la requête fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été jugée irrecevable.
N° TA95-2415467(TA95-2415467)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A C contestant un indu de 452,78 euros de prime exceptionnelle de fin d'année 2023 réclamé par la CAF des Hauts-de-Seine. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et régulièrement signée. Les moyens soulevés, relatifs au caractère suspensif du recours et à l'absence de procédure contradictoire, ont été écartés comme inopérants. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 212-1 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que le code de la sécurité sociale.
N° TA95-2402794(TA95-2402794)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette l'opposition formée par M. A contre une contrainte de la CAF du Val-d'Oise pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 1 816,84 euros. Le juge rappelle que, pour contester le bien-fondé de l'indu dans le cadre d'une opposition à contrainte, le débiteur doit avoir préalablement exercé un recours administratif auprès de la commission de recours amiable de la CAF, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. M. A, bien qu'invité à régulariser sa requête, n'a pas justifié de l'exercice de ce recours préalable. En conséquence, ses moyens contestant le bien-fondé de la dette sont irrecevables et la requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2500007(TA95-2500007)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 décembre 2024 par laquelle Paris Habitat-OPH avait refusé d'attribuer un logement de type T6 à Mme et M. B. Le juge a constaté que cette décision avait été retirée par l'office le 8 janvier 2025, et qu'une nouvelle proposition de logement (T5) avait été faite aux requérants le 10 janvier suivant, rendant la requête sans objet. La solution retenue est le non-lieu à statuer, les textes appliqués étant les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2418071(TA95-2418071)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 lui retirant son certificat de résidence de dix ans, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond des moyens soulevés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux délais de recours contentieux.
N° TA95-2415384(TA95-2415384)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A C contestant un indu de 335,39 euros de prime exceptionnelle de fin d'année 2022 réclamé par la CAF des Hauts-de-Seine. La juge a estimé que la décision était suffisamment motivée (absence de droit ouvert au RSA pour novembre et décembre 2022) et régulièrement signée. Les moyens relatifs au caractère suspensif du recours et à l'absence de procédure contradictoire ont été jugés inopérants, la décision ne constituant pas une sanction. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, et le décret n° 2022-1568 du 14 décembre 2022.
N° TA95-2500671(TA95-2500671)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A qui sollicitait la désignation d’un expert pour constater une orientation inadaptée par le conseil départemental des Hauts-de-Seine. Le juge estime que la mission demandée porterait sur une qualification juridique des faits, relevant du droit et non d’une simple constatation factuelle, ce qui excède l’office du juge des référés. Il relève également que la requête est dépourvue d’utilité, M. A disposant déjà des éléments nécessaires.
N° TA95-2500796(TA95-2500796)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale, à sa santé et à sa sûreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des justificatifs suffisants sur sa situation personnelle, financière ou sur les risques allégués en cas de retour en Égypte. La requête a donc été rejetée sans examen du fond, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2404153(TA95-2404153)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la société SYAICH SARL de ses conclusions en décharge de la taxe annuelle sur les logements vacants pour 2023. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais de justice, tandis que le surplus des conclusions a été rejeté.
N° TA95-2414750(TA95-2414750)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission de médiation avait rejeté la demande au motif que celle-ci datait de moins de trois ans, délai fixé par arrêté préfectoral comme anormalement long pour l'accès au logement social dans le département. Mme A n'ayant pas contesté ce motif, le juge a estimé que sa requête ne comportait que des moyens manifestement infondés. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2500879(TA95-2500879)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en méconnaissance des articles L. 521-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait application de l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.
N° TA95-2500888(TA95-2500888)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la restitution provisoire des points de son permis de conduire. Le juge a constaté que la requête ne précisait pas le fondement juridique de la demande, ce qui la rendait irrecevable. En tout état de cause, l'urgence n'était pas établie, le requérant se bornant à évoquer un besoin de conduire pour ses déplacements quotidiens. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction préalable.
N° TA95-2416295(TA95-2416295)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de médiation du Val-d’Oise rejetant sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. En cours d’instance, la commission a pris une décision explicite de rejet le 6 décembre 2024. Le juge a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, après avoir informé la requérante de la nécessité de motiver son recours. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.
N° TA95-2500899(TA95-2500899)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, constate que le requérant résidait à Chelles (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au tribunal administratif de Melun, compétent pour les litiges relatifs aux décisions de police concernant les résidents de ce département.
N° TA95-2414665(TA95-2414665)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le versement rétroactif du revenu de solidarité active (RSA) pour la période de novembre 2022 à décembre 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles avant de saisir le juge. Le recours présenté en cours d’instance, daté du 8 janvier 2025, n’avait pas donné lieu à une décision implicite de rejet à la date du jugement. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2404555(TA95-2404555)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 21 janvier 2025, du désistement pur et simple de Mme F et M. A, agissant en qualité d'ayants droit de leur mère décédée. La requête initiale, enregistrée le 25 mars 2024, visait à obtenir la confirmation de l'acceptabilité d'une attestation GIR 1 pour la majoration du plafond des dépenses d'emploi à domicile. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.