Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2302694(TA95-2302694)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour 2018 et 2019, issues de rehaussements liés à des distributions de revenus des sociétés Carnot Distribution et Junot Distribution. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, notamment le défaut de communication de pièces, et a jugé que l’administration avait établi que M. B, en tant que maître de l’affaire, avait appréhendé les sommes distribuées, sur le fondement des articles 109-1-1° et 2° du code général des impôts. Il a également rejeté la question prioritaire de constitutionnalité soulevée, estimant que les dispositions contestées ne méconnaissaient pas le principe d’égalité devant les charges publiques. Enfin, la majoration de 80 % pour manœuvres frauduleuses a été confirmée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2410904(TA95-2410904)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur retirant 4 points de son permis de conduire, au motif qu’il contestait être l’auteur de l’infraction. Le tribunal a constaté que M. A n’a pas répondu, dans le délai d’un mois, à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, le requérant est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412440(TA95-2412440)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 23 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. B dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre une décision de retrait de points de permis de conduire. Le requérant contestait un retrait de point consécutif à une infraction du 23 mars 2023, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2215314(TA95-2215314)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de l'association Alteralia, qui contestait le refus d'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire de M. A, salarié protégé. L'association demandait l'annulation des décisions de l'inspectrice du travail et du ministre du travail ayant refusé ce licenciement. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et n'a pas fait droit aux demandes de l'association. Il a condamné l'association à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2305386(TA95-2305386)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré un récépissé à l’intéressé, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2500825(TA95-2500825)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant, M. B, a été assigné à résidence à Torcy (77200) après sa libération du centre de rétention, le juge applique les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour statuer sur cette affaire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2500862(TA95-2500862)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A. Celle-ci demandait, en raison de l'urgence, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé, afin de faire cesser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail. Le désistement étant intervenu après le dépôt du mémoire en défense du préfet, la juge des référés a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2305889(TA95-2305889)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d'une requête en excès de pouvoir contre la décision "48 SI" du 22 mars 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, le ministre ayant restitué 7 points au permis de M. B. Il a également jugé irrecevables les conclusions contre les retraits de points inexistants ou déjà restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, considérant que cette formalité substantielle avait été respectée pour les infractions restantes.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2403320(TA95-2403320)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la zone de défense et de sécurité du nord de lui octroyer la protection fonctionnelle. M. A invoquait des faits de harcèlement moral subis dans le cadre de ses fonctions de policier. Le tribunal a jugé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral, et que l'administration n'avait donc pas méconnu les dispositions de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983 (codifié à l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique). La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407649(TA95-2407649)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contestant des retraits de points sur son permis de conduire et un refus d’attribution de points suite à un stage de sensibilisation. Le requérant s’est désisté purement et simplement de l’instance par un mémoire du 5 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 janvier 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2215484(TA95-2215484)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la société R Control, qui sollicitait la condamnation de l'établissement public Paris La Défense à lui verser 4,3 millions d'euros. La société invoquait la rupture anticipée d'une convention d'occupation temporaire du domaine public et le non-respect d'une promesse de prolongation. Le tribunal a écarté la responsabilité contractuelle, la société n'étant pas partie à la convention, et a jugé que la responsabilité quasi-délictuelle n'était pas établie, faute pour la société requérante de démontrer un préjudice personnel distinct de celui déjà indemnisé à sa filiale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2405869(TA95-2405869)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre plusieurs décisions de retrait de points. En cours d’instance, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc le désistement d’instance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2418697(TA95-2418697)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Société urbaine de travaux. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de conception-réalisation pour l'aménagement de l'ilot Paul Bert à Bois-Colombes, notamment le rejet de son offre et le manque d'information sur les notes des concurrents. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, dont ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 2181-1 et R. 2181-3 du code de la commande publique (CCP) relatifs à l'information des candidats évincés, de l'irrégularité des critères de jugement des offres, et de l'absence de critère relatif à la part du marché attribuée aux PME (article L. 2152-9 du CCP). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la procédure et des conclusions accessoires.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2215395(TA95-2215395)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en indemnisation des sociétés Ishtar et Gaïa, qui contestaient la délibération du 9 décembre 2021 par laquelle la commune de Boulogne-Billancourt avait autorisé la vente aux enchères du château de Benais. Les sociétés invoquaient plusieurs fautes, notamment un défaut d'information du conseil municipal et une méconnaissance de l'article L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, la société Ishtar n'ayant pas qualité à agir, et a subsidiairement écarté les moyens comme non fondés. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, et les sociétés ont été condamnées à verser 5 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415456(TA95-2415456)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 513-2 (devenu L. 721-4) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de risques personnels en cas de retour au Bangladesh. La requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment étayés, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2418876(TA95-2418876)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé suspension par un ressortissant soudanais, bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en juillet 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 700 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2211219(TA95-2211219)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2013 et 2014. L'administration fiscale avait requalifié en revenus distribués (article 111-c du code général des impôts) des remboursements de frais kilométriques versés par sa société, estimant qu'il s'agissait de dépenses personnelles. Le tribunal a jugé que M. C n'apportait pas la preuve que ces frais correspondaient à des déplacements professionnels, et a donc validé la réintégration des sommes dans les résultats de la société. La solution retenue confirme l'imposition sur le fondement des articles 62 et 39 du code général des impôts.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2500218(TA95-2500218)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme C A du centre de préparation au retour (CPAR) de Montrouge. La juge a constaté que Mme C A se maintenait sans droit ni titre dans ce lieu d'hébergement après une mise en demeure restée infructueuse, ce qui constituait une contestation sérieuse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-15 et R. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent au préfet de saisir le juge administratif pour faire évacuer un occupant sans titre. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été reconnues, car le maintien de l'intéressée faisait obstacle à l'accueil de nouveaux publics relevant de l'aide au retour volontaire.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2500220(TA95-2500220)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. A du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) qu'il occupait sans titre. La juge a constaté que M. A, bénéficiaire d'une protection subsidiaire, s'était maintenu dans les lieux au-delà du délai légal de maintien prévu à l'article R. 552-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et avait refusé les offres de relogement qui lui avaient été proposées. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 et R. 552-15 du CESEDA, qui permettent d'ordonner l'expulsion des occupants sans titre en cas de refus d'offres de logement, et sur l'urgence caractérisée par l'obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2500219(TA95-2500219)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Hauts-de-Seine pour ordonner l'expulsion de Mme B d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) et d'un hébergement en diffus. La solution retenue fait droit à la demande préfectorale, en application des articles L. 552-1, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que Mme B, déboutée définitivement de sa demande d'asile, se maintient sans titre dans les lieux, ce qui constitue une contestation sérieuse et une situation d'urgence justifiant l'expulsion.

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