Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2317052(TA95-2317052)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a rappelé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 renvoie, pour l'appréciation des ressources, aux dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de refus était fondée sur l'insuffisance des ressources de la requérante, mais celle-ci n'a produit que des bulletins de paie pour une période postérieure à la décision contestée. Le tribunal a donc rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de la méconnaissance des textes applicables n'était pas fondé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2401318(TA95-2401318)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans, tout en lui accordant un titre d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que M. B ne justifiait pas de revenus suffisants et stables sur les trois années précédentes, condition posée par l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, pour obtenir un titre de dix ans. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407959(TA95-2407959)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision d'éloignement et l'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation et ne violaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408093(TA95-2408093)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour Mme A de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408269(TA95-2408269)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E, ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 14 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le préfet, retenant sa compétence car la requérante résidait à Cergy à la date de la décision. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 9 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant était inopérant, cette stipulation ne créant d'obligations qu'entre États. Enfin, il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408479(TA95-2408479)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408750(TA95-2408750)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2418519(TA95-2418519)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 12 novembre 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le dossier déposé par la requérante étant complet. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415185(TA95-2415185)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. La requérante n’a pas contesté utilement les motifs de la décision attaquée, notamment l’absence de démarches préalables suffisantes et l’existence d’un bail social déjà en cours. Malgré une invitation à régulariser sa requête, elle n’a produit aucun mémoire complémentaire. Le tribunal a donc appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme ne comportant que des moyens inopérants ou insuffisamment précis.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2415223(TA95-2415223)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de la CAF des Hauts-de-Seine de lui accorder une remise gracieuse de sa dette d'aide personnalisée au logement (APL) de 1 099,69 euros. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient inopérants ou insuffisamment étayés, notamment en l'absence de précisions sur sa situation financière et de contestation sérieuse de l'origine de l'indu. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui encadrent la récupération des indus et les conditions de remise gracieuse. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2415264(TA95-2415264)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CAF des Hauts-de-Seine de lui remettre une dette de 3 105,95 euros correspondant à un indu de RSA. La requérante n’a pas fourni de précisions suffisantes sur sa situation financière ni contesté les déclarations erronées à l’origine de l’indu, malgré une invitation à régulariser sa requête. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient inopérants ou manifestement insuffisants, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles L. 262-17 et L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionnent la remise de dette à la bonne foi et à l’absence de fausses déclarations.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417631(TA95-2417631)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Clichy-la-Garenne du 3 mai 2024 s’opposant à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l’installation d’une station relais de téléphonie mobile. La condition d’urgence n’a pas été jugée remplie, la société n’établissant pas que l’absence de couverture sur la zone justifiait une intervention immédiate du juge, ni que ses engagements contractuels imposaient une réalisation dans un délai incompatible avec un recours au fond. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration ou de l’erreur d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme, n’a été retenu comme de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416115(TA95-2416115)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A dirigée contre la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 9 octobre 2024, qui lui avait refusé la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge a constaté que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés, irrecevables ou inopérants, et a fait application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. Il a notamment relevé que M. A ne justifiait pas remplir les conditions de séjour régulier exigées par les articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation, faute de produire un titre de séjour valide parmi ceux listés par l'arrêté du 22 avril 2022. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin de convoquer les parties à une audience.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2406384(TA95-2406384)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, contestant le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour mention "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l'article R. 431-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), par l'article R. 431-5 du même code, applicable à sa situation. Il a jugé que le préfet aurait pris la même décision sur ce nouveau fondement et que les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de motivation, l'erreur de fait et la méconnaissance de l'accord franco-béninois, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2405994(TA95-2405994)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 29 mars 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour "salarié" de M. B, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait et un défaut d'examen en ne tenant pas compte de l'autorisation de travail obtenue par l'intéressé pour son nouvel emploi, produite en cours d'instance. Cette décision est fondée sur l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2418318(TA95-2418318)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme C épouse B, ressortissante marocaine, afin qu'elle puisse enregistrer sa demande de renouvellement de sa carte de résident et se voir remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La solution retenue repose sur l'urgence caractérisée par la situation irrégulière de la requérante et les conséquences sur ses enfants, notamment son fils autiste, ainsi que sur l'absence de contestation sérieuse, l'administration n'ayant pas présenté d'observations. Le tribunal a appliqué les articles L. 521-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2317068(TA95-2317068)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par plusieurs sociétés en nom collectif (SNC) d’une demande de décharge partielle de la taxe d’aménagement réclamée pour la construction d’un écoquartier à Issy-les-Moulineaux. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions des sociétés n’ayant pas formulé de réclamation préalable, en application de l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de l’exonération prévue à l’article L. 331-7 2° du code de l’urbanisme, mais a rejeté la demande de décharge. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit à la demande de frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2214183(TA95-2214183)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de l'ASSOCIATION POUR L'AIDE ET L'ASSISTANCE AUX PERSONNES HANDICAPÉES (AH 26), qui contestait des rappels de TVA, des cotisations d'impôt sur les sociétés et des amendes fiscales pour les années 2017 et 2018. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407461(TA95-2407461)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son certificat de résidence et son changement de statut en qualité de commerçant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de changement de statut, faute pour le requérant d'établir avoir déposé une telle demande auprès de la préfecture. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA95-2315603(TA95-2315603)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une demande en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties due en 2023 pour un appartement à Châtillon. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total de l’imposition contestée. Par conséquent, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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