Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411974(TA95-2411974)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B A d’une requête en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Val-d’Oise de renouveler son titre de séjour, assortie de demandes indemnitaires et d’injonction. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité résulte de la méconnaissance des prescriptions de l’article R. 414-5 du même code, l’inventaire détaillé des pièces jointes ne décrivant pas leur contenu et les fichiers correspondants ne comportant pas d’intitulé explicite, et ce malgré une demande de régularisation restée sans effet.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2500402(TA95-2500402)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur le renouvellement de son titre de séjour étudiant. La juge des référés estime que la condition d'urgence particulière n'est pas établie, la requérante ne démontrant pas un risque immédiat de perte de son emploi en alternance ou de ses droits sociaux. En l'absence d'urgence, la demande est rejetée sans examen de l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413912(TA95-2413912)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui attaquait l'État français, pour défaut de moyens de droit et de conclusions identifiables. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, a jugé la requête manifestement irrecevable. Le requérant n'avait pas exposé de moyen de droit ni formulé de conclusions claires, se contentant d'allégations générales de poursuites abusives et de discrimination.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410964(TA95-2410964)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée ni justifié du dépôt d'une demande auprès de l'administration, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2410800(TA95-2410800)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2418476(TA95-2418476)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Val-d'Oise portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d'un an, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Nogent-sur-Seine (Oise) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, l'affaire est transmise au tribunal administratif d'Amiens, territorialement compétent.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418471(TA95-2418471)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2406461(TA95-2406461)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 13 janvier 2025, a constaté le désistement de M. B de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral rejetant sa demande d’attestation de demandeur d’asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti, ce qui le répute s’être désisté. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418239(TA95-2418239)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A tendant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait lui-même créé la situation d'urgence en présentant sa demande de renouvellement après l'expiration de son titre, en violation des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500404(TA95-2500404)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante brésilienne. La requérante sollicitait un changement de statut vers un titre "étudiant" et invoquait l'urgence ainsi que plusieurs moyens de légalité (vice d'incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance de l'article L. 422-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH). Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500267(TA95-2500267)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que son dossier était complet, ce qui ne permet pas de présumer l'urgence en cas de refus de renouvellement. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen des moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500249(TA95-2500249)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A épouse C, qui demandait la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite sa demande de certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également relevé que Mme C ne produisait aucun élément prouvant le dépôt d’un dossier complet via la plateforme de l’ANEF. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2418496(TA95-2418496)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant algérien, d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour le renouvellement de son certificat de résidence " étudiant ". En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré la convocation sollicitée, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500245(TA95-2500245)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’occurrence la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette condition étant requise par l’article L. 521-3, la requête a été jugée mal fondée et rejetée sans examen de l’urgence.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2418708(TA95-2418708)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un certificat de résidence de 10 ans, un titre de séjour "vie privée et familiale" et de renouveler son titre "visiteur". Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante bénéficiant d'un récépissé valable jusqu'au 2 janvier 2025 et n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2418755(TA95-2418755)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418642(TA95-2418642)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet du Val-d’Oise lui a délivré une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 11 mars 2025. La requête visait à contester le refus implicite de renouvellement de titre de séjour, invoquant notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La demande de frais de justice a été rejetée.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2418478(TA95-2418478)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant marocain. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des efforts du requérant pour valider son Master 2. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision se fonde sur les dispositions des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2214948(TA95-2214948)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société MATTEWS INVESTMENT SAS d’une requête en décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de 2016. Par un acte du 3 janvier 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2500343(TA95-2500343)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une carte professionnelle provisoire de conducteur de transport public particulier, invoquant une atteinte grave à la liberté du commerce et de l'industrie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la situation de précarité financière invoquée ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

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