Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2419082(TA95-2419082)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait son assignation à résidence dans le Val-d'Oise pour 45 jours, prise par le préfet sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 10 décembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours suivant la notification de l'arrêté le 30 novembre 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la demande sans invitation à régulariser.
N° TA95-2500108(TA95-2500108)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 13 décembre 2023 clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'ancienneté de la décision attaquée, malgré les conséquences financières et sur l'état de santé invoquées par le requérant. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.
N° TA95-2500233(TA95-2500233)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de forfaits de post-stationnement. Le juge a considéré que ces saisies, notifiées avant l’introduction de la requête, avaient déjà produit tous leurs effets, rendant les conclusions irrecevables. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 262 du livre des procédures fiscales, qui régissent l’effet d’attribution immédiate des saisies.
N° TA95-2500262(TA95-2500262)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait l'annulation d'arrêtés municipaux de 1994 et 1995 (mise en disponibilité, renouvellement, radiation) et d'ordonnances de rejet du tribunal de 2013, 2018 et 2020. Le juge a rappelé qu'il ne peut annuler une décision administrative, ces conclusions étant irrecevables, et qu'il n'est pas compétent pour annuler ses propres ordonnances. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2500286(TA95-2500286)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la communication de la décision de refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la seule absence de notification de la décision ne suffisant pas à établir une situation d’urgence au sens des dispositions applicables. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
N° TA95-2418478(TA95-2418478)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant marocain. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des efforts du requérant pour valider son Master 2. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision se fonde sur les dispositions des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2500343(TA95-2500343)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une carte professionnelle provisoire de conducteur de transport public particulier, invoquant une atteinte grave à la liberté du commerce et de l'industrie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la situation de précarité financière invoquée ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2500351(TA95-2500351)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit d'exercer une activité professionnelle. Le juge a estimé que la situation de précarité administrative et financière invoquée par le requérant ne caractérisait pas une urgence justifiant une mesure dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2500356(TA95-2500356)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le contentieux des obligations de quitter le territoire français est régi par une procédure spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui n'est pas justiciable de la procédure de référé liberté. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2500212(TA95-2500212)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B A d'une demande visant à enjoindre au préfet du Val-d'Oise de la convoquer pour déposer un dossier de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut, en raison d'un dysfonctionnement du service public. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée, ce qui a conduit Mme B A à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2418642(TA95-2418642)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet du Val-d’Oise lui a délivré une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 11 mars 2025. La requête visait à contester le refus implicite de renouvellement de titre de séjour, invoquant notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La demande de frais de justice a été rejetée.
N° TA95-2418208(TA95-2418208)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de se prononcer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née le 19 février 2022, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la mesure demandée inutile. La condition d'utilité n'étant pas satisfaite, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.
N° TA95-2418381(TA95-2418381)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant d'enregistrer sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée un récépissé valable jusqu'au 17 juin 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.
N° TA95-2500350(TA95-2500350)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer et de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec droit au travail, en invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, dès lors que la requérante sollicitait un changement de statut et non un simple renouvellement, et que la menace de suspension de son contrat de travail ne caractérisait pas une urgence justifiant une intervention sous 48 heures. La requête a été rejetée pour défaut d'urgence, sans examen au fond, laissant la possibilité à l'intéressée de saisir le juge des référés sur un autre fondement juridique.
N° TA95-2500235(TA95-2500235)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de produire des pièces justifiant d'un risque imminent de perte d'emploi ou de difficultés financières. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2418712(TA95-2418712)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 novembre 2024 suspendant pour six mois son autorisation d'animer des stages de sensibilisation à la sécurité routière. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré que la suspension le privait de tout revenu, compte tenu de ses autres activités professionnelles et de ses revenus antérieurs. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2500232(TA95-2500232)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante russe, qui demandait la délivrance d'un récépissé et le renouvellement de son titre de séjour. Le préfet des Hauts-de-Seine a produit en défense une attestation de prolongation d'instruction délivrée à l'intéressée, valable du 8 janvier au 7 avril 2025. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, l'administration ayant régularisé la situation en cours d'instance.
N° TA95-2418539(TA95-2418539)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Ce désistement fait suite à la décision du préfet des Hauts-de-Seine de faire droit à sa demande de carte de résident. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de l'instance.
N° TA95-2418541(TA95-2418541)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, ressortissante afghane, d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction après avoir été convoquée par la préfecture pour régulariser sa situation. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2500344(TA95-2500344)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C B A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, malgré les risques d'irrégularité et de précarité invoqués par la requérante. La solution retenue est un rejet de la demande de suspension et d'injonction, sans examen au fond de la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 521-2 du code de justice administrative.