Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2418476(TA95-2418476)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Val-d'Oise portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d'un an, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Nogent-sur-Seine (Oise) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, l'affaire est transmise au tribunal administratif d'Amiens, territorialement compétent.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2413749(TA95-2413749)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. D... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le requérant s’est désisté de son instance et de son action par un acte enregistré le 23 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 13 janvier 2025. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2406461(TA95-2406461)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 13 janvier 2025, a constaté le désistement de M. B de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral rejetant sa demande d’attestation de demandeur d’asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti, ce qui le répute s’être désisté. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413912(TA95-2413912)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui attaquait l'État français, pour défaut de moyens de droit et de conclusions identifiables. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, a jugé la requête manifestement irrecevable. Le requérant n'avait pas exposé de moyen de droit ni formulé de conclusions claires, se contentant d'allégations générales de poursuites abusives et de discrimination.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA95-2414124(TA95-2414124)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par Mme A B d’une contestation du refus de remise de dette pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 797,20 euros, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision attaquée, soit la caisse d’allocations familiales de l’Oise. Par ordonnance du 13 janvier 2025, le dossier a été transmis au Tribunal administratif d’Amiens.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA95-2414161(TA95-2414161)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 13 janvier 2025, concerne un litige fiscal opposant M. B A à l'administration fiscale au sujet d'une rectification d'imposition sur le revenu pour 2018, assortie d'une majoration pour manquement délibéré. Le tribunal, constatant que l'imposition contestée a été établie par le centre des finances publiques des Yvelines, situé dans le ressort du tribunal administratif de Versailles, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, combinés avec l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, seule juridiction compétente pour en connaître.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500405(TA95-2500405)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B demandant la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 17 décembre 2024 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour "visiteur". La juge des référés a constaté que M. B n'avait pas déposé de requête en annulation contre cette décision, rendant ses conclusions à fin de suspension irrecevables en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, l'ensemble des demandes (suspension, injonction et dépens) a été rejeté sans examen de la condition d'urgence ou des moyens soulevés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500404(TA95-2500404)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante brésilienne. La requérante sollicitait un changement de statut vers un titre "étudiant" et invoquait l'urgence ainsi que plusieurs moyens de légalité (vice d'incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance de l'article L. 422-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH). Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411974(TA95-2411974)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B A d’une requête en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Val-d’Oise de renouveler son titre de séjour, assortie de demandes indemnitaires et d’injonction. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité résulte de la méconnaissance des prescriptions de l’article R. 414-5 du même code, l’inventaire détaillé des pièces jointes ne décrivant pas leur contenu et les fichiers correspondants ne comportant pas d’intitulé explicite, et ce malgré une demande de régularisation restée sans effet.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500394(TA95-2500394)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident à Mme A, réfugiée statutaire. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation, notamment en ce qui concerne la perte du droit de travailler et l'accès aux soins. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions accessoires ont été également rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410964(TA95-2410964)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée ni justifié du dépôt d'une demande auprès de l'administration, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2410800(TA95-2410800)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2401772(TA95-2401772)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B. Cette mesure vise à déterminer les conditions de prise en charge de sa mère décédée par le SAMU des Hauts-de-Seine, les pompiers de Paris et le centre hospitalier Louis Mourier, afin d'évaluer un éventuel retard de diagnostic ayant entraîné une perte de chance de survie. Le tribunal a rejeté l'opposition du préfet de police, estimant que la mission de l'expert, consistant à constater des faits et non à qualifier juridiquement les faits, était utile. Il a également prononcé la mise hors de cause du ministre de l'intérieur, jugé non concerné par le litige.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2317059(TA95-2317059)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête des sociétés SNC Issy Cœur de ville et autres, qui demandaient la décharge partielle de la redevance d'archéologie préventive mise à leur charge par un titre de perception du 8 août 2022. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions des sociétés Altarea Entreprise, Issy Cœur de Ville Promotion Bureaux et Issy Cœur de Ville Commerces, faute de réclamation préalable de leur part. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de la déduction du coût du diagnostic archéologique, estimant que les sociétés ne démontraient pas avoir demandé volontairement sa réalisation au sens de l'article L. 524-6 du code du patrimoine. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif à l'exonération des équipements publics, sans le développer dans l'extrait fourni.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406568(TA95-2406568)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que Mme C ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable ni de liens personnels ou familiaux d'une intensité suffisante en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407461(TA95-2407461)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son certificat de résidence et son changement de statut en qualité de commerçant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de changement de statut, faute pour le requérant d'établir avoir déposé une telle demande auprès de la préfecture. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500250(TA95-2500250)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B, ressortissant algérien, contestant le classement sans suite de sa demande de certificat de résidence par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l'expiration de son visa et le risque d'éloignement. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans examen au fond des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'accord franco-algérien de 1968).

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2500277(TA95-2500277)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant résidait à Angers (Maine-et-Loire) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour statuer sur le litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2418253(TA95-2418253)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus oral du chef d’établissement du collège Henri Sellier d’inscrire un élève aux épreuves du diplôme national du brevet. Par un acte postérieur, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte sans examen de la légalité de la décision contestée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500291(TA95-2500291)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 décembre 2024 refusant un titre de séjour et obligeant Mme B à quitter le territoire français. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le juge a rappelé que cette décision bénéficie d'une procédure contentieuse spécifique (articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), qui exclut le recours au référé suspension, rendant les conclusions irrecevables. Pour le refus de titre de séjour, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans que la condition d'urgence ou l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision ne soit établie.

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