Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2214948(TA95-2214948)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société MATTEWS INVESTMENT SAS d’une requête en décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de 2016. Par un acte du 3 janvier 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
N° TA95-2418642(TA95-2418642)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet du Val-d’Oise lui a délivré une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 11 mars 2025. La requête visait à contester le refus implicite de renouvellement de titre de séjour, invoquant notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La demande de frais de justice a été rejetée.
N° TA95-2418541(TA95-2418541)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, ressortissante afghane, d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction après avoir été convoquée par la préfecture pour régulariser sa situation. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2418712(TA95-2418712)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 novembre 2024 suspendant pour six mois son autorisation d'animer des stages de sensibilisation à la sécurité routière. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré que la suspension le privait de tout revenu, compte tenu de ses autres activités professionnelles et de ses revenus antérieurs. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2418535(TA95-2418535)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A, ressortissante algérienne, qui sollicitait l'injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous, de réexaminer sa situation et de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que la requérante avait été convoquée le 9 janvier 2025, rendant sans objet ses conclusions relatives au rendez-vous et au réexamen. Il a rejeté le surplus des conclusions, estimant que la demande de délivrance d'un titre de séjour excédait la compétence du juge des référés et était manifestement irrecevable.
N° TA95-2418295(TA95-2418295)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une suspension immédiate de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance.
N° TA95-2418211(TA95-2418211)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur sa demande, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette condition étant requise par l’article L. 521-3, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2407893(TA95-2407893)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer des points sur son permis de conduire. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et clos l'instance sans examiner le fond du litige.
N° TA95-2403026(TA95-2403026)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Turbo Energy d'une demande de provision de 6 290,38 euros TTC, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, pour l'entretien des équipements de chauffage de la gendarmerie d'Asnières-sur-Oise, à l'encontre de la communauté de communes Carnelle Pays de France. La société requérante s'est désistée de sa requête après un règlement amiable et transactionnel. Par ordonnance du 9 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2500012(TA95-2500012)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, réfugié koweïtien, qui demandait la délivrance d'un titre de voyage pour réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer son souhait de voyager pour des motifs personnels sans justifier d'une situation impérieuse. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'utilité de la mesure sollicitée.
N° TA95-2418958(TA95-2418958)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante soutenait que l'absence de ce document l'empêchait de poursuivre sa scolarité et un stage prévu en janvier 2025. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère d'urgence et d'utilité, faute pour Mme B de produire des pièces établissant ses allégations. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une procédure contradictoire.
N° TA95-2407849(TA95-2407849)
Suspension du permis de conduire pour excès de vitesse (133 km/h au lieu de 80). Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. D en annulation de l'arrêté préfectoral. La décision est fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route. Les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de procédure contradictoire) sont écartés comme manifestement infondés.
N° TA95-2415190(TA95-2415190)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de notification de la décision était inopérant, et que le besoin professionnel de M. B (chauffeur VTC) était sans incidence sur la légalité de la décision. La requête ne comportant que des moyens inopérants ou manifestement insusceptibles de venir à son soutien, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires (dépens et frais d'instance) ont également été rejetées.
N° TA95-2409054(TA95-2409054)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l’échange de son permis de conduire tchèque contre un permis français. En cours d’instance, le préfet a abrogé cette décision et rouvert l’instruction de la demande, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA95-2417943(TA95-2417943)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que les dispositions des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013 relatives à l'information du demandeur d'asile avaient été respectées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la mesure de transfert.
N° TA95-2411120(TA95-2411120)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur général de l’INPI fixant les modalités de la procédure d’opposition à l’enregistrement d’une marque (notamment la redevance), s’est déclaré incompétent. Il a estimé que cette décision réglementaire, prise par une autorité à compétence nationale, relevait de la compétence du Conseil d’État en premier et dernier ressort, conformément à l’article R. 311-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État, en application de l’article R. 351-2 du même code.
N° TA95-2411124(TA95-2411124)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur général de l’INPI fixant les modalités de la procédure d’opposition à l’enregistrement d’une marque (notamment l’impossibilité de déposer par voie postale ou physique), se déclare incompétent. Il estime que ce litige, portant sur un acte réglementaire d’une autorité à compétence nationale, relève de la compétence du Conseil d’État en premier et dernier ressort en application de l’article R. 311-1 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État.
N° TA95-2412211(TA95-2412211)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation du refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Après que la requérante a obtenu une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, elle s’est désistée de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA95-2412548(TA95-2412548)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus du ministre de l’intérieur de rectifier son relevé d’information intégral, afin de retirer les mentions d’une infraction de 2019 et de reconstituer son capital de points. En défense, le ministre a partiellement fait droit à la demande en supprimant les mentions litigieuses, mais a maintenu un solde de points nul en raison d’infractions ultérieures. M. A s’est ensuite désisté purement et simplement de l’instance. Par ordonnance du 9 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2500309(TA95-2500309)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de deux ans, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Hérouville-Saint-Clair (Calvados) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Caen, territorialement compétent.