Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2500026(TA95-2500026)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier, ressortissant algérien, demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet d'Argenteuil de lui délivrer une convocation pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour, déposée en octobre 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, M. B ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une intervention rapide, et que la demande était mal fondée. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner plus avant les autres conditions de la procédure de référé.
N° TA95-2500012(TA95-2500012)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, réfugié koweïtien, qui demandait la délivrance d'un titre de voyage pour réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer son souhait de voyager pour des motifs personnels sans justifier d'une situation impérieuse. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'utilité de la mesure sollicitée.
N° TA95-2500140(TA95-2500140)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un référé suspension introduit par M. B contre un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le juge des référés rappelle que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, mais exige du requérant qu'il justifie concrètement de circonstances particulières. En l'espèce, M. B n'a pas apporté de preuve suffisante de la nécessité de signer un contrat d'apprentissage avant la fin janvier 2025, ni démontré un préjudice grave et immédiat. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
N° TA95-2500199(TA95-2500199)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, constate que le requérant résidait à Évry-Courcouronnes (Essonne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
N° TA95-2415431(TA95-2415431)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de la commune d'Asnières-sur-Seine, qui avait initialement demandé une expertise pour évaluer l'impact de son projet de déconstruction d'un groupe scolaire. La commune s'est désistée en raison de l'incompatibilité entre le calendrier de l'opération et les délais de réalisation de l'expertise. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple et en tire les conséquences procédurales.
N° TA95-2417958(TA95-2417958)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de certificat de résidence de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A étant retourné vivre en Algérie où résident cinq de ses six enfants, ce qui ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, incluant les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2400191(TA95-2400191)
**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. A par le centre hospitalier Max Fourestier de Nanterre le 23 septembre 2022. La juridiction a jugé la demande utile pour déterminer la conformité des soins aux règles de l'art et évaluer les préjudices. L'expert désigné devra notamment examiner les diagnostics, traitements et le lien de causalité entre les dommages et une éventuelle faute de l'établissement. Les conclusions relatives au dépôt d'un pré-rapport ou à la prise d'acte de réserves ont été rejetées, et la question des dépens a été renvoyée au président du tribunal.
N° TA95-2418036(TA95-2418036)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite sa demande de renouvellement de récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B n'ayant pas déposé de nouvelle demande de titre de séjour après le classement sans suite de sa première demande. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.
N° TA95-2417632(TA95-2417632)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 5 novembre 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant gambien confié à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu du risque de perturbation grave de son projet scolaire et professionnel, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.
N° TA95-2417417(TA95-2417417)
Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. B. Le juge constate que l'ordonnance du 16 septembre 2024, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, n'a pas été exécutée depuis plus de trois mois. Cette inexécution constitue un élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées. En conséquence, le tribunal assortit l'injonction d'un nouveau délai de huit jours et d'une astreinte de 150 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.
N° TA95-2417233(TA95-2417233)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante algérienne enceinte, qui demandait l'avancement de son rendez-vous en préfecture pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, le refus préfectoral préalable d'avancer le rendez-vous faisant obstacle au prononcé de mesures utiles. Par conséquent, la requête est rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.
N° TA95-2418183(TA95-2418183)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 août 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A C, ressortissant cap-verdien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.
N° TA95-2418170(TA95-2418170)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, notamment en ce qu'elle respectait les délais et procédures prévus par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et que les moyens soulevés par le requérant, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte ou la violation des droits fondamentaux en Espagne, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
N° TA95-2418154(TA95-2418154)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement partiel de M. A, qui ne maintenait plus ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA95-2414735(TA95-2414735)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B qui contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission avait motivé son rejet par l'absence de jugement d'expulsion, la requérante ne produisant qu'un congé de son propriétaire, et par le fait qu'elle résidait dans un logement adapté. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par Mme B, qui ne contestaient pas sérieusement ces motifs, étaient manifestement infondés au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA95-2418112(TA95-2418112)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 28 octobre 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'état de santé grave du requérant et de son taux d'incapacité supérieur à 80%, rendant nécessaire la présence de son épouse pour les gestes du quotidien. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 434-8 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2418464(TA95-2418464)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de traitement urgent de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 30 mars 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA95-2418148(TA95-2418148)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 10 décembre 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence territoriale du préfet, jugeant que ce dernier était compétent en vertu de l'article R. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour assigner à résidence dans son département. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise par le préfet.
N° TA95-2418747(TA95-2418747)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et une atteinte grave à ses droits fondamentaux (travail, prestations sociales). Le désistement est intervenu après que le préfet a communiqué une attestation valable jusqu'au 25 février 2025. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.
N° TA95-2417921(TA95-2417921)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant une injonction au préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 12 mars 2025. Le juge a constaté que la requête avait ainsi perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.