Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417530(TA95-2417530)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de carte de séjour, en raison de sa qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment car la protection subsidiaire dont il bénéficie fait obstacle à toute mesure d'éloignement et que les pièces fournies ne démontraient pas un risque de perte de sa formation professionnelle ou une situation de précarité suffisamment caractérisée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418400(TA95-2418400)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, en invoquant l'urgence liée à sa situation de précarité et à son état de santé. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à Mme B une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 18 mars 2025. Dès lors, la condition d'urgence n'était plus remplie, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412474(TA95-2412474)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D E contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Hauts-de-Seine le 24 juillet 2024. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants. La décision se fonde sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2419005(TA95-2419005)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du recours hiérarchique et de la décision de l'inspection du travail refusant l'autorisation de licenciement économique de Mme A, salariée protégée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés économiques et la réorganisation invoquées par la société "Itron France" ne justifiant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. Aucun des textes appliqués (code du travail, code des relations entre le public et l'administration) n'a été spécifiquement retenu pour fonder cette appréciation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2419007(TA95-2419007)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de la SAS " Babylone " visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 ordonnant la fermeture administrative de son établissement " Smoky " pour deux mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par la société en raison des pertes financières et du risque de liquidation, n'était pas établie, la société n'ayant pas démontré que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance du contradictoire, erreur de fait, etc.) n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2419008(TA95-2419008)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui sollicitait le traitement urgent de sa demande de carte de séjour salarié. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande (référé suspension, liberté, ou mesures utiles) et n'avait présenté ni conclusions ni moyens identifiables. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de rejeter une demande manifestement irrecevable sans instruction préalable.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417559(TA95-2417559)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 décembre 2024 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et son interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-italien du 3 octobre 1997.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418150(TA95-2418150)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des règlements européens (UE n°604/2013, n°603/2013 et CE n°1560/2003) et des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière et que les garanties prévues par les textes applicables avaient été respectées. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418120(TA95-2418120)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour "salarié" et le refus de remise de son titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas caractérisée en l'espèce, notamment car M. B n'a pas justifié de la réservation d'un vol à l'étranger et ne démontrait pas être exposé à une mesure d'éloignement imminente. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418116(TA95-2418116)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite du CNAPS rejetant le recours gracieux de M. B contre le retrait de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par la suspension du contrat de travail et l'empêchement de suivre une formation professionnelle. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des dispositions des articles L. 612-20 du code de sécurité intérieure. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de retrait de la carte professionnelle.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412465(TA95-2412465)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d’Oise le 21 août 2024. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’incompétence du signataire était manifestement infondé, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens relatifs à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’étaient pas assortis de précisions suffisantes. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment étayés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2418170(TA95-2418170)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, notamment en ce qu'elle respectait les délais et procédures prévus par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et que les moyens soulevés par le requérant, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte ou la violation des droits fondamentaux en Espagne, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2417921(TA95-2417921)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant une injonction au préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 12 mars 2025. Le juge a constaté que la requête avait ainsi perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2410940(TA95-2410940)

Recours de M. B contre le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2417628(TA95-2417628)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. C A, ressortissant égyptien confié à l'aide sociale à l'enfance. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car la décision plaçait l'intéressé en situation irrégulière pour la première fois, compromettait son insertion professionnelle et le privait de la possibilité de poursuivre son contrat de travail. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C A dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2418018(TA95-2418018)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « citoyen UE/EEE/SUISSE » de Mme B, ressortissante norvégienne. Le juge a présumé l'urgence en raison du refus de renouvellement et a retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de défense du préfet, au regard des moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2004/38/CE et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2418112(TA95-2418112)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 28 octobre 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'état de santé grave du requérant et de son taux d'incapacité supérieur à 80%, rendant nécessaire la présence de son épouse pour les gestes du quotidien. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 434-8 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2418187(TA95-2418187)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une demande d’exécution du jugement du 18 avril 2023, qui avait annulé le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident "longue durée-UE" et enjoint cette délivrance. Après ouverture d’une procédure juridictionnelle d’exécution, le préfet a finalement remis la carte à l’intéressé. Constatant l’exécution complète du jugement, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en exécution, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2416838(TA95-2416838)

Recours de Mme B A contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation du Val-d'Oise. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise constate que la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande par une décision du 8 novembre 2024, rendant le litige sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418812(TA95-2418812)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A C, qui contestait son assignation à résidence dans le Val-d'Oise pour 45 jours, prise par le préfet sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 27 décembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours suivant la notification de l'arrêté le 16 décembre 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande sans invitation à régulariser.

Résumé IA