Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410472(TA95-2410472)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait le transfert de son dossier de préfecture et la délivrance d’un certificat de résidence algérien mention "commerçant". La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois, la décision attaquée du 24 avril 2024 mentionnant clairement les voies et délais de recours. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415178(TA95-2415178)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C D dirigée contre un arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte était manifestement infondé, la délégation de signature étant régulière. Il a également estimé que les moyens soulevés sur le fond, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien. La décision se fonde sur les articles L. 611-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412247(TA95-2412247)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. F B contestant les décisions du préfet des Hauts-de-Seine du 22 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a estimé que les moyens soulevés étaient manifestement infondés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire et celui relatif à la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer par une formation collégiale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2415951(TA95-2415951)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS ACOLAD France d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Hauts-de-Seine du 1er septembre 2024 l’assujettissant à une obligation de revitalisation du bassin d’emploi. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 20 décembre 2024. Par ordonnance du 7 janvier 2025, le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414268(TA95-2414268)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de France Travail de lui octroyer l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a jugé que ce litige, relatif à une prestation d'assurance chômage relevant du régime conventionnel, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais du juge judiciaire, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414601(TA95-2414601)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de médiation des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Par une ordonnance fondée sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir produit, après régularisation, une argumentation propre à établir la méconnaissance de ses droits. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable (articles L. 300-1, R. 300-2 et L. 441-2-3).

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418511(TA95-2418511)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge retient que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 1er novembre 2024. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418356(TA95-2418356)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante turque, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, car la requérante résidait dans les Hauts-de-Seine, et sa demande relevait donc de la compétence de la préfecture de ce département, non de celle du Val-de-Marne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418324(TA95-2418324)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir, sous astreinte, la délivrance d’un titre de séjour ou d’un rendez-vous en préfecture. En défense, le préfet des Hauts-de-Seine a justifié avoir convoqué l’intéressée à un rendez-vous le 2 janvier 2025, rendant la requête sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2418503(TA95-2418503)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme B, ressortissante tunisienne en demande de renouvellement de son titre de séjour étudiant, une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que l'urgence était présumée et que l'absence de délivrance de cette attestation, malgré l'instruction toujours en cours du dossier, constituait une mesure utile ne faisant obstacle à aucune décision administrative. La demande d'astreinte a été rejetée, mais l'État a été condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418207(TA95-2418207)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas de caractère d'utilité, dès lors que la demande de renouvellement de l'intéressée avait été classée sans suite pour incomplétude de son dossier, faute de production de documents attestant d'une activité salariée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500057(TA95-2500057)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. La requête a été enregistrée le 3 janvier 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en cas d'assignation à résidence. Cette irrecevabilité manifeste, insusceptible d'être régularisée, a conduit au rejet de l'ensemble des demandes sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2417634(TA95-2417634)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué le requérant pour une prise d'empreintes, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2418077(TA95-2418077)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de résident et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Toutefois, M. A s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 27 décembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2418111(TA95-2418111)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 6 décembre 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant malien et parent d'enfants français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du risque de perte de revenus pour le requérant, et qu'un moyen sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2418118(TA95-2418118)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 17 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. B, ressortissant colombien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'absence de production de l'avis médical de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) et du défaut d'explication sur le changement de situation sanitaire en Colombie, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417819(TA95-2417819)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 novembre 2024 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement de la SAS Imperio Club pour deux mois. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, la mesure de fermeture devant expirer dans les sept jours suivant la décision. En outre, aucun moyen soulevé par la société requérante n'est jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414922(TA95-2414922)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société LCIE, qui demandait au juge d’enjoindre au préfet de l’Isère de renouveler le titre de séjour de son ancien salarié. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration ni adresser d’injonctions en dehors des cas prévus par la loi, et que la demande relevait de la compétence exclusive de l’administration. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, n’était pas susceptible d’être régularisée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418156(TA95-2418156)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise rejetant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de sa situation financière et de précarité malgré une présence alléguée de vingt-cinq ans en France. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré du défaut de motivation, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2418670(TA95-2418670)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour ou une autorisation provisoire de séjour. La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante s'étant elle-même placée dans la situation d'irrégularité qu'elle invoque, sa carte de séjour étant expirée depuis novembre 2022. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est donc caractérisée. La requête est rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Résumé IA