Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2101595(TA95-2101595)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par une ordonnance du 31 décembre 2024, du désistement pur et simple de Mme A B de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) à réparer les préjudices subis lors d'un examen médical à l'hôpital Louis-Mourier le 2 octobre 2018. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance et à l'expertise précédemment ordonnée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416682(TA95-2416682)

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, concerne une demande de référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Mme A épouse B, ressortissante marocaine, sollicite une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour, invoquant l'urgence et l'utilité de la mesure face aux dysfonctionnements du service public. Le juge des référés rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement de titre, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, la requérante n'établit pas de telles circonstances, la condition d'urgence n'étant pas remplie, ce qui conduit au rejet de la requête par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2110627(TA95-2110627)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération n°C2021/06/09 du 23 juin 2021 approuvant la modification n°1 du plan local d’urbanisme de Boulogne-Billancourt. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, et l’établissement public territorial Grand Paris Seine Ouest a pris acte de ce désistement. Par ordonnance du 31 décembre 2024, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409637(TA95-2409637)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de renouveler son certificat de résidence "scientifique-chercheur". Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la simple délivrance d'un récépissé ne privait pas d'objet le recours contre le refus de titre. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Enfin, le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne a été écarté, cet article ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union et non aux États membres.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2418716(TA95-2418716)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral du 24 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français, constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Nanterre puis maintenu au centre de rétention du Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne). En application des articles L. 776-1 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Melun, territorialement compétent pour statuer sur la requête.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2416789(TA95-2416789)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme B, ressortissante mauricienne, un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale", dans un délai de 15 jours. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis septembre 2021 pour obtenir un rendez-vous, ce qui caractérisait une situation d'urgence, notamment en raison de la suspension de ses prestations sociales. Le tribunal a retenu que l'administration n'avait pas contesté les faits et que l'absence de rendez-vous portait atteinte au droit de l'intéressée à voir sa situation examinée. Aucune astreinte n'a été prononcée, mais une somme de 800 euros a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2415367(TA95-2415367)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII refusant à une ressortissante géorgienne le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a rétabli ces conditions et implicitement retiré la décision contestée. Le tribunal a constaté que ce retrait, devenu définitif, rendait sans objet les conclusions en annulation. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond du litige.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2413129(TA95-2413129)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 août 2024 lui retirant sa carte de résident, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les condamnations pénales de M. A pour violences conjugales en présence d'un mineur constituaient une menace grave pour l'ordre public, justifiant le retrait de son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision d'éloignement était légale, le requérant n'établissant pas de liens personnels ou familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier d'une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2404225(TA95-2404225)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. et Mme F demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Suresnes à M. A pour une maison individuelle. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, les requérants étant considérés comme dépourvus d'un intérêt à agir et la requête étant tardive. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 600-1 et R. 600-5, pour statuer sur la recevabilité.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2312746(TA95-2312746)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, ressortissant bangladais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née du silence gardé par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, au motif que la délivrance d’un simple récépissé de demande de titre de séjour ne prive pas d’objet le recours contre le refus de titre. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d’un mois.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416764(TA95-2416764)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante libanaise, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée disposait d'une attestation de décision favorable lui permettant de séjourner et de travailler légalement jusqu'à la remise du titre. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418320(TA95-2418320)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malin, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence suffisant et qu’elle était manifestement mal fondée, dès lors que M. B ne démontrait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour surmonter les difficultés techniques liées au téléservice "ANEF". La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les textes relatifs aux demandes de titres de séjour par téléservice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2418941(TA95-2418941)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de deux ans, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seule juridiction compétente.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418889(TA95-2418889)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, qui demandait d’enjoindre au préfet des Yvelines d’enregistrer sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable pour incompétence territoriale, car la requérante réside à Maurepas (Yvelines), ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Versailles, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sans débat oral, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2418888(TA95-2418888)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Vigneux-sur-Seine (Essonne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2308768(TA95-2308768)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise du 16 avril 2023 refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. Le préfet avait motivé son refus par l'utilisation d'une carte d'identité italienne contrefaite lors de l'embauche, estimant que cela constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce seul fait ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public, annulant ainsi la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 300 euros au titre des frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2107652(TA95-2107652)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Bonnevie et Fils. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui prêter le concours de la force publique pour expulser des occupants sans titre, ainsi que l'indemnisation de ses préjudices. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation, car le concours de la force publique avait été accordé avant l'enregistrement de la requête. Sur le fond indemnitaire, la responsabilité de l'État n'a pas été retenue, les conditions de la faute et du lien de causalité direct n'étant pas établies.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2108904(TA95-2108904)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'association Paysages de France, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant de se substituer au maire de Franconville pour faire cesser des infractions à la réglementation sur les enseignes. Le tribunal a considéré que les conclusions à fin d'annulation étaient devenues sans objet en raison de l'abrogation de l'article L. 581-14-2 du code de l'environnement, fondement de la demande de substitution. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires pour préjudice moral, faute de lien de causalité direct entre la carence alléguée et le préjudice invoqué. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2115879(TA95-2115879)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du maire de Taverny du 8 novembre 2021. Cet arrêté le mettait en demeure, sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, de supprimer une rampe d'accès et de démolir cinq constructions sur son terrain. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de délai, considérant que la mise en demeure était légale.

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N° TA95-2416706(TA95-2416706)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant péruvien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour réexaminer sa situation administrative. Le juge a estimé que cette demande tendait en réalité à assurer l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris du 4 avril 2023, ce qui ne relève pas de la compétence du juge des référés statuant sur ce fondement. La requête a donc été rejetée comme mal fondée, sans examen de la condition d'urgence.

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