Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2418119(TA95-2418119)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer une carte de résident à M. B A, ressortissant haïtien reconnu réfugié. Le préfet a soutenu qu'un non-lieu à statuer était constitué en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction autorisant le requérant à travailler jusqu'au 16 mars 2025. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que cette attestation n'avait ni pour objet ni pour effet de priver d'objet les conclusions tendant à la suspension du refus de carte de résident et à sa délivrance, les textes applicables étant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.
N° TA95-2418812(TA95-2418812)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A C, qui contestait son assignation à résidence dans le Val-d'Oise pour 45 jours, prise par le préfet sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 27 décembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours suivant la notification de l'arrêté le 16 décembre 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande sans invitation à régulariser.
N° TA95-2500075(TA95-2500075)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai et d’interdiction de retour de deux ans, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, compétent pour connaître des litiges concernant les décisions de police prises à l’encontre de personnes résidant en Seine-Saint-Denis.
N° TA95-2418148(TA95-2418148)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 10 décembre 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence territoriale du préfet, jugeant que ce dernier était compétent en vertu de l'article R. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour assigner à résidence dans son département. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise par le préfet.
N° TA95-2418464(TA95-2418464)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de traitement urgent de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 30 mars 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA95-2418470(TA95-2418470)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de remise des brochures d'information, l'absence d'indication du nom de l'agent lors de l'entretien individuel, et les risques de défaillance systémique en Espagne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
N° TA95-2409326(TA95-2409326)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 7 janvier 2025, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus de la maison départementale des personnes handicapées du Val-d'Oise de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requérante ayant indiqué se désister de sa requête, le juge a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.
N° TA95-2414735(TA95-2414735)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B qui contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission avait motivé son rejet par l'absence de jugement d'expulsion, la requérante ne produisant qu'un congé de son propriétaire, et par le fait qu'elle résidait dans un logement adapté. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par Mme B, qui ne contestaient pas sérieusement ces motifs, étaient manifestement infondés au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA95-2412247(TA95-2412247)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. F B contestant les décisions du préfet des Hauts-de-Seine du 22 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a estimé que les moyens soulevés étaient manifestement infondés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire et celui relatif à la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer par une formation collégiale.
N° TA95-2412411(TA95-2412411)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci contestait les décisions du préfet de Loir-et-Cher du 27 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisante motivation de l'obligation de quitter le territoire français était manifestement infondé, l'intéressé entrant dans le cas prévu au 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
N° TA95-2413157(TA95-2413157)
Recours de M. B contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation du Val-d'Oise. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate que la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande en cours d'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il n'y a plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet.
N° TA95-2418747(TA95-2418747)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et une atteinte grave à ses droits fondamentaux (travail, prestations sociales). Le désistement est intervenu après que le préfet a communiqué une attestation valable jusqu'au 25 février 2025. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.
N° TA95-2413059(TA95-2413059)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite puis explicite de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission avait motivé son rejet par l'irrecevabilité du recours amiable, faute de signature de la requérante. Le juge constate que Mme A, bien qu'informée, ne conteste pas ce motif de recevabilité et se borne à invoquer l'urgence de sa situation sans fournir d'argumentation juridique pertinente. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête est rejetée car elle ne comporte que des moyens inopérants ou insuffisamment précis.
N° TA95-2416087(TA95-2416087)
Recours de Mme B contre le rejet implicite par la commission de médiation des Hauts-de-Seine de sa demande de logement social prioritaire et urgent. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise constate que la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande le 9 octobre 2024, postérieurement à l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer, les conclusions étant devenues sans objet.
N° TA95-2416338(TA95-2416338)
Recours de Mme B contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire et urgent par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate que la commission a finalement reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande le 25 septembre 2024. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet. Le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2310186(TA95-2310186)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir, enregistrée le 18 juillet 2023. Le requérant, représenté par un avocat, a déclaré se désister dans un mémoire du 16 décembre 2024. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement. Aucun texte de fond, comme le code de la route, n'a été appliqué au fond du litige.
N° TA95-2418154(TA95-2418154)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement partiel de M. A, qui ne maintenait plus ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA95-2418170(TA95-2418170)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, notamment en ce qu'elle respectait les délais et procédures prévus par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et que les moyens soulevés par le requérant, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte ou la violation des droits fondamentaux en Espagne, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
N° TA95-2415789(TA95-2415789)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement (DALO). La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. De plus, sa demande de relogement direct a été rejetée comme irrecevable, le tribunal n’ayant pas compétence pour ordonner une telle mesure. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du même code pour rejeter l’ensemble des conclusions.
N° TA95-2412497(TA95-2412497)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A C contestant une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour. Le juge a statué sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en rejetant les moyens comme manifestement infondés. Il a notamment écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a constaté que M. C entrait dans le cas prévu au 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne justifiant ni d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour.