Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2418545(TA95-2418545)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de l'ensemble de ses conclusions. La requérante demandait initialement au juge d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de l'urgence et de l'utilité de la mesure. Le préfet ayant convoqué l'intéressée à la sous-préfecture d'Argenteuil le 10 janvier 2025, Mme A s'est désistée, mettant fin à l'instance. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
N° TA95-2418779(TA95-2418779)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de Mme C, agent public, en qualité de référente sécurité. La requérante contestait la décision du président de la communauté d'agglomération de Roissy-en-France du 24 octobre 2024, estimant que son nouveau poste portait atteinte à sa réputation et à sa santé en raison d'un prétendu harcèlement moral. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme C d'établir une atteinte grave et immédiate à sa situation, ses allégations de harcèlement n'étant pas suffisamment étayées par des éléments probants.
N° TA95-2418281(TA95-2418281)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 23 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Par des mémoires des 28 et 31 décembre 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 3 janvier 2025, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le code de justice administrative.
N° TA95-2418155(TA95-2418155)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’assignant à résidence dans les Hauts-de-Seine. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions du préfet tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des règles de procédure administrative.
N° TA95-2418998(TA95-2418998)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, qui visait à remédier aux dysfonctionnements du service public d'accueil des étrangers liés à la dématérialisation des procédures, ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant et se heurtait à une contestation sérieuse. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
N° TA95-2418926(TA95-2418926)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son récépissé de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de l'absence de réponse à sa demande de renouvellement, et non d'une urgence justifiant une mesure provisoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans audience.
N° TA95-2417171(TA95-2417171)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour et portant obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Évry-Courcouronnes (Essonne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2418670(TA95-2418670)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour ou une autorisation provisoire de séjour. La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante s'étant elle-même placée dans la situation d'irrégularité qu'elle invoque, sa carte de séjour étant expirée depuis novembre 2022. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est donc caractérisée. La requête est rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
N° TA95-2418695(TA95-2418695)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision de la préfecture des Hauts-de-Seine classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés constate que les conclusions tendant à une annulation excèdent sa compétence, ce qui rend la requête manifestement irrecevable. Aucune mesure nécessaire à la sauvegarde d'une liberté fondamentale n'a donc été ordonnée.
N° TA95-2418377(TA95-2418377)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier contestait l'absence de notification d'un courrier préfectoral, invoquant une atteinte à ses droits de la défense et à sa vie familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas remplie. La requête a été rejetée sans examen au fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2418659(TA95-2418659)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car, en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B conserve son droit au séjour et au travail jusqu'au 8 mars 2025 malgré l'expiration de sa carte. Par ailleurs, la demande de délivrance d'un récépissé n'est pas fondée, ce document ne pouvant être remis qu'après un enregistrement complet du dossier.
N° TA95-2418537(TA95-2418537)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Rosette. Celle-ci demandait d'enjoindre à France Travail de lui délivrer une attestation de publication d'une offre d'emploi, nécessaire à l'instruction de sa demande d'autorisation de travail pour un ressortissant étranger. Le juge a constaté que l'attestation délivrée le 23 décembre 2024 ne pouvait couvrir la période de trois semaines exigée par la préfecture, car la publication avait été interrompue prématurément à l'initiative de la société requérante. La demande a donc été rejetée comme non fondée, de même que les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance.
N° TA95-2418529(TA95-2418529)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision a été prise au motif que la requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen de droit ou de fait, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant n'a pas non plus produit de mémoire complémentaire avant la clôture de l'instruction, malgré la possibilité offerte par l'article R. 922-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable.
N° TA95-2418380(TA95-2418380)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, dès lors que M. A avait déjà déposé sa demande et obtenu des récépissés de la préfecture des Yvelines. La condition d'utilité, nécessaire pour l'application de l'article L. 521-3, n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
N° TA95-2418502(TA95-2418502)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du transfert de compétence au préfet du Lot. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, dont la méconnaissance des articles L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2418479(TA95-2418479)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour, en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme en ligne. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car elle relevait en réalité des procédures de référé prévues aux articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, et non du référé subsidiaire de l'article L. 521-3. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
N° TA95-2418957(TA95-2418957)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté de M. et Mme C, qui contestaient la régularité de publications foncières datant de 2000 et 2001. Le juge estime que ces conclusions ne relèvent pas de la compétence de la juridiction administrative et qu'elles ne caractérisent ni une emprise irrégulière ni une situation d'urgence justifiant une intervention sous 48 heures. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée. En outre, eu égard au caractère abusif et réitéré de la demande, le tribunal inflige aux requérants une amende de 1 500 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.
N° TA95-2418949(TA95-2418949)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge estime que l'urgence particulière nécessaire à la procédure de référé-liberté n'est pas caractérisée, dès lors que l'emploi de M. B n'est pas menacé et qu'il n'établit pas de précarité matérielle justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2418422(TA95-2418422)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant koweïtien, contre le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le requérant contestait le motif du refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, selon lequel il n'aurait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que M. A ne rapportait pas la preuve de son entrée en France à la date alléguée du 25 septembre 2024, les éléments fournis étant insuffisants. En conséquence, la décision de refus de l'OFII a été jugée légale, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
N° TA95-2110399(TA95-2110399)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la délibération n°C2021/06/09 du 23 juin 2021 du conseil de territoire de l’établissement public territorial Grand Paris Seine Ouest, approuvant la modification n° 1 du plan local d’urbanisme de Boulogne-Billancourt. Par un mémoire enregistré le 19 décembre 2024, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 décembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.