Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2402849(TA95-2402849)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul suite à deux infractions routières commises le 5 novembre 2022. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable et contestait la réalité des infractions. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut d'information était manifestement infondé, les paiements des amendes forfaitaires établissant la réception des avis conformes aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Il a également jugé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2418506(TA95-2418506)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation lors de l’audience, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.
N° TA95-2403026(TA95-2403026)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Turbo Energy d'une demande de provision de 6 290,38 euros TTC, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, pour l'entretien des équipements de chauffage de la gendarmerie d'Asnières-sur-Oise, à l'encontre de la communauté de communes Carnelle Pays de France. La société requérante s'est désistée de sa requête après un règlement amiable et transactionnel. Par ordonnance du 9 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2418180(TA95-2418180)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de deux ans, et contre un arrêté du 8 décembre 2024 l'assignant à résidence. Lors de l'audience, le requérant s'est désisté de ses conclusions dirigées contre l'arrêté du 12 mars 2024. Le tribunal a constaté ce désistement et a rejeté les conclusions restantes, notamment celles relatives à l'assignation à résidence, en considérant qu'elles n'étaient pas fondées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.
N° TA95-2411394(TA95-2411394)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer des points de permis de conduire, prétendument retirés à la suite d’une infraction du 19 janvier 2023. En défense, le ministre a opposé une irrecevabilité, le relevé d’information intégral ne mentionnant aucune infraction à cette date. Par un mémoire du 11 décembre 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 janvier 2025.
N° TA95-2417319(TA95-2417319)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B C, ressortissant congolais, contestant les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, considérant que M. C n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2500195(TA95-2500195)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 22 octobre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la mesure demandée sans utilité. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence alléguée.
N° TA95-2418379(TA95-2418379)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 septembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé à Mme B, ressortissante nigérienne, un titre de séjour en qualité de salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension du contrat de travail et le risque de perte d'emploi invoqués par la requérante ne suffisant pas à la caractériser. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen sérieux soulevé.
N° TA95-2409345(TA95-2409345)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B pour contester la décision "48 SI" du 15 mai 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, le ministre ayant reconstitué un capital de 8 points. Il a également rejeté comme manifestement irrecevables les conclusions relatives à un retrait de points inexistant pour une infraction du 21 février 2023. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable pour les infractions des 27 avril et 31 octobre 2022, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, au motif que les mentions du relevé d'information intégral établissaient la régularité de la procédure.
N° TA95-2407512(TA95-2407512)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, examine la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 29 novembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, le ministre l'ayant retirée en cours d'instance, mais écarte le non-lieu pour les retraits de points des 14 mai et 4 novembre 2022, absents du relevé d'information. Il rejette comme manifestement irrecevables les conclusions relatives à ces deux infractions, faute de preuve de leur existence. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route.
N° TA95-2418321(TA95-2418321)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet née le 22 avril 2023, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la condition prévue à l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2418219(TA95-2418219)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A B, ressortissant camerounais, contre deux arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine. Le premier arrêté du 28 octobre 2024 refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour d'un an ; le second du 14 novembre 2024 l'assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2418532(TA95-2418532)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait une mise en demeure de quitter le territoire français et un arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre la mise en demeure, car celle-ci ne constitue pas une décision faisant grief. Sur l'assignation à résidence, le juge a estimé qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
N° TA95-2500010(TA95-2500010)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant", en raison de dysfonctionnements de la plateforme ANEF. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car elle ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant ou se heurtait à une contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2418209(TA95-2418209)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le préfet a informé le tribunal qu'une nouvelle autorisation provisoire de séjour serait délivrée à la requérante. Par conséquent, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.
N° TA95-2418206(TA95-2418206)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013, en raison de la présence de son époux en France et de sa méconnaissance de l'espagnol. Le tribunal a jugé que ces circonstances ne constituaient pas des raisons humanitaires justifiant l'application de la clause discrétionnaire, d'autant que le lien familial n'était pas établi. La décision du préfet a donc été confirmée.
N° TA95-2418292(TA95-2418292)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F, ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités allemandes en application du règlement Dublin III. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de remise, fondée sur l'acceptation explicite de la prise en charge par l'Allemagne.
N° TA95-2418374(TA95-2418374)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 1er juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et intenses en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2418027(TA95-2418027)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de démonstration d'un risque de perte d'emploi ou de précarité imminente. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 424-6 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2418322(TA95-2418322)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour, a rejeté la requête de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une situation de précarité administrative ou économique suffisamment grave pour caractériser une urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur de droit concernant l’application de l’article L. 422-1 du CESEDA au lieu de la convention franco-congolaise, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence. La demande d’injonction et les conclusions au titre des frais d’instance ont été rejetées par voie de conséquence.