Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2418206(TA95-2418206)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013, en raison de la présence de son époux en France et de sa méconnaissance de l'espagnol. Le tribunal a jugé que ces circonstances ne constituaient pas des raisons humanitaires justifiant l'application de la clause discrétionnaire, d'autant que le lien familial n'était pas établi. La décision du préfet a donc été confirmée.
N° TA95-2418209(TA95-2418209)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le préfet a informé le tribunal qu'une nouvelle autorisation provisoire de séjour serait délivrée à la requérante. Par conséquent, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.
N° TA95-2418219(TA95-2418219)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A B, ressortissant camerounais, contre deux arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine. Le premier arrêté du 28 octobre 2024 refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour d'un an ; le second du 14 novembre 2024 l'assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2411394(TA95-2411394)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer des points de permis de conduire, prétendument retirés à la suite d’une infraction du 19 janvier 2023. En défense, le ministre a opposé une irrecevabilité, le relevé d’information intégral ne mentionnant aucune infraction à cette date. Par un mémoire du 11 décembre 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 janvier 2025.
N° TA95-2500010(TA95-2500010)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant", en raison de dysfonctionnements de la plateforme ANEF. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car elle ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant ou se heurtait à une contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2500195(TA95-2500195)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 22 octobre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la mesure demandée sans utilité. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence alléguée.
N° TA95-2412180(TA95-2412180)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Hauts-de-Seine de déclarer sans suite sa demande de titre de séjour. Après que le préfet a délivré à l’intéressée un récépissé puis une carte de séjour pluriannuelle, Mme A s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement, admis Mme A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991, et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance.
N° TA95-2411249(TA95-2411249)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 13 juin 2024 par laquelle le ministre de l’intérieur a invalidé son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à onze infractions routières commises entre 2019 et 2023. Le requérant invoquait notamment le défaut d’information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En cours d’instance, M. B s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 9 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2418958(TA95-2418958)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante soutenait que l'absence de ce document l'empêchait de poursuivre sa scolarité et un stage prévu en janvier 2025. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère d'urgence et d'utilité, faute pour Mme B de produire des pièces établissant ses allégations. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une procédure contradictoire.
N° TA95-2415190(TA95-2415190)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de notification de la décision était inopérant, et que le besoin professionnel de M. B (chauffeur VTC) était sans incidence sur la légalité de la décision. La requête ne comportant que des moyens inopérants ou manifestement insusceptibles de venir à son soutien, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires (dépens et frais d'instance) ont également été rejetées.
N° TA95-2500309(TA95-2500309)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de deux ans, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Hérouville-Saint-Clair (Calvados) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Caen, territorialement compétent.
N° TA95-2403026(TA95-2403026)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Turbo Energy d'une demande de provision de 6 290,38 euros TTC, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, pour l'entretien des équipements de chauffage de la gendarmerie d'Asnières-sur-Oise, à l'encontre de la communauté de communes Carnelle Pays de France. La société requérante s'est désistée de sa requête après un règlement amiable et transactionnel. Par ordonnance du 9 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2412211(TA95-2412211)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation du refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Après que la requérante a obtenu une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, elle s’est désistée de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA95-2411483(TA95-2411483)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En défense, le ministre a fait valoir que le permis de M. B était désormais crédité de 4 points, rendant la requête sans objet. Le tribunal a alors invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2418211(TA95-2418211)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur sa demande, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette condition étant requise par l’article L. 521-3, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2418506(TA95-2418506)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation lors de l’audience, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.
N° TA95-2500026(TA95-2500026)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier, ressortissant algérien, demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet d'Argenteuil de lui délivrer une convocation pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour, déposée en octobre 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, M. B ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une intervention rapide, et que la demande était mal fondée. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner plus avant les autres conditions de la procédure de référé.
N° TA95-2500012(TA95-2500012)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, réfugié koweïtien, qui demandait la délivrance d'un titre de voyage pour réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer son souhait de voyager pour des motifs personnels sans justifier d'une situation impérieuse. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'utilité de la mesure sollicitée.
N° TA95-2417637(TA95-2417637)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 22 octobre 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son propre choix de ne pas exécuter l'obligation de quitter le territoire français, et non de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
N° TA95-2411124(TA95-2411124)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur général de l’INPI fixant les modalités de la procédure d’opposition à l’enregistrement d’une marque (notamment l’impossibilité de déposer par voie postale ou physique), se déclare incompétent. Il estime que ce litige, portant sur un acte réglementaire d’une autorité à compétence nationale, relève de la compétence du Conseil d’État en premier et dernier ressort en application de l’article R. 311-1 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État.