Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2412042(TA95-2412042)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par une ordonnance du 28 novembre 2024, du désistement pur et simple de M. C dans le cadre de son recours en plein contentieux. Ce dernier demandait l'annulation du refus de sa réclamation indemnitaire préalable et la condamnation de l'État à lui verser 1 euro pour le préjudice moral subi lors de l'instruction de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et a ordonné la notification de la décision au requérant et au préfet des Hauts-de-Seine.
N° TA95-2216441(TA95-2216441)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête de M. B. Ce dernier contestait un titre de perception et une mise en demeure émis par l'administration fiscale pour un indu de 34 655 euros au titre des aides du fonds de solidarité Covid-19. La solution retenue est fondée sur les articles R. 611-8-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas produit le mémoire récapitulatif demandé dans le délai imparti, ce qui le répute s'être désisté.
N° TA95-2203208(TA95-2203208)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du maire de Beauchamp de lui transmettre l'intégralité de son dossier administratif, ainsi que la décision de la commission d'accès aux documents administratifs. Ce désistement fait suite à un accord trouvé entre les parties à l'issue d'une médiation proposée par le tribunal. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
N° TA95-2408108(TA95-2408108)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester plusieurs retraits de points sur son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a soulevé un non-lieu à statuer, les points litigieux n’étant plus inscrits au relevé d’information intégral du requérant. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et en a donné acte, en application de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2111927(TA95-2111927)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par une ordonnance du 28 novembre 2024, du désistement pur et simple de M. A dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir. Ce dernier contestait la décision du maire de Beauchamp du 25 septembre 2020 l'affectant à un poste de directeur extra et périscolaire, et demandait sa réintégration. Le désistement fait suite à un accord trouvé entre les parties à l'issue d'une médiation proposée par le tribunal. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2211603(TA95-2211603)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester une décision du maire de Beauchamp le plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé et modifiant son traitement. Après que les parties ont accepté une médiation proposée par le tribunal, un accord a été trouvé. M. A s’est désisté de sa requête en excès de pouvoir. Par ordonnance du 28 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2214072(TA95-2214072)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de perception émis par l’administration fiscale pour un indu de 16 000 euros d’aides du fonds de solidarité Covid-19, ainsi que la mise en demeure et le rejet implicite de son recours. La présidente de la 3ème chambre a invité le conseil de Mme B, sur le fondement de l’article R. 611-8-1 du code de justice administrative, à produire un mémoire récapitulatif sous deux mois, sous peine d’être réputé s’être désisté. Ce courrier, notifié par voie électronique le 9 juillet 2024, n’a pas été suivi de la production du mémoire dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la requête de Mme B, en application du 1° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2412061(TA95-2412061)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour un visa de sortie du territoire français. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. La solution retenue est donc un désistement d’instance, sans examen au fond.
N° TA95-2412186(TA95-2412186)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en indemnisation de 5 000 euros pour préjudice moral et financier, résultant de fautes qu’il imputait au préfet des Hauts-de-Seine dans l’instruction de sa demande d’admission au séjour. Par un mémoire du 14 septembre 2024, M. A s’est désisté de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 28 novembre 2024. Aucune condamnation n’a été prononcée.
N° TA95-2409360(TA95-2409360)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a donné acte du désistement de la SAS Bureau Veritas Construction, qui réclamait à la commune de Gennevilliers le paiement de factures impayées dans le cadre de marchés publics de construction. La société a informé le tribunal du règlement amiable du litige. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte.
N° TA95-2409653(TA95-2409653)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 17 mai 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre a soulevé un non-lieu à statuer, le solde étant redevenu positif après un stage de sensibilisation. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 28 novembre 2024, la présidente de la 3ème chambre a donné acte du désistement d’office de la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2410427(TA95-2410427)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.
N° TA95-2409523(TA95-2409523)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Hauts-de-Seine suspendant son permis de conduire pour six mois. Le préfet ayant rapporté cette décision, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
N° TA95-2416875(TA95-2416875)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, qui contestait le refus de son inscription en master 2 de psychologie à l'université Paris Nanterre. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.
N° TA95-2406692(TA95-2406692)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'annulation des décisions attaquées et les conclusions accessoires.
N° TA95-2406682(TA95-2406682)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante bangladaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 5 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.
N° TA95-2204428(TA95-2204428)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Hong Ly, qui contestait des cotisations supplémentaires à l'impôt sur les sociétés pour 2018 et 2019. La société invoquait un vice de procédure, estimant avoir reçu la proposition de rectification après la mise en recouvrement, mais le tribunal a jugé la notification régulière, les mentions sur l'enveloppe et l'avis de réception étant suffisantes pour prouver une présentation le 25 juin 2021. Sur le fond, le tribunal a confirmé le rejet de la déductibilité des charges litigieuses, sans que la décision ne précise explicitement les textes appliqués pour ce motif. Les pénalités pour manquement délibéré ont également été maintenues.
N° TA95-2415845(TA95-2415845)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 30 octobre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a ordonné le transfert de M. C, ressortissant sri-lankais, aux autorités suédoises. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, car le préfet n'a pas démontré que l'entretien individuel préalable avait été mené par un agent qualifié. Le tribunal a jugé que les mentions portées au compte-rendu et la production d'une décision d'habilitation ne suffisaient pas à établir cette qualification.
N° TA95-2407210(TA95-2407210)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 avril 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la stabilité et de la pérennité de l'activité professionnelle du requérant, établie par des bulletins de salaire et un contrat de travail. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
N° TA95-2416414(TA95-2416414)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré le document sollicité, valable jusqu'au 17 mai 2025. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, mais a rejeté la demande de frais irrépétibles. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.