Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
52 256 décisions disponibles — page 1092/2613
N° TA95-2315819(TA95-2315819)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Saisie sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2315638(TA95-2315638)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "recherche d'emploi et création d'entreprise". Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2205084(TA95-2205084)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le président de la 2ème chambre, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement pur et simple.
N° TA95-2400998(TA95-2400998)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de Paris pour un indu d'allocation de logement familiale de 3 836 euros. La requérante invoquait l’attente d’une réponse à sa demande de remise de dette et la dégradation de sa situation financière. Le juge a estimé ces moyens inopérants, car sans incidence sur le principe, la quotité ou l’exigibilité de la créance. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2314375(TA95-2314375)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant son admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de séjour valable jusqu’en janvier 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA95-2402634(TA95-2402634)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 8 février 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de résidence régulière en France de l'intéressé depuis 2018, de la scolarisation de ses trois enfants, de son activité professionnelle continue et de son suivi médical. L'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2413183(TA95-2413183)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL ADFA Bâtiment, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA au titre du 2ème trimestre 2024. La société n’a pas suffisamment précisé son moyen, se bornant à une affirmation incompréhensible sur l’auto-liquidation de la TVA, sans apporter d’éléments de droit ou de fait permettant d’en apprécier le bien-fondé. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, rejette la requête comme manifestement insuffisamment motivée.
N° TA95-2413569(TA95-2413569)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL HetM G, qui demandait la décharge de cotisation foncière des entreprises pour 2021 et 2022. La requête, introduite par Mme F, responsable comptable, a été jugée manifestement irrecevable car celle-ci ne disposait pas d’un mandat exprès l’habilitant à agir en justice pour la société, contrairement aux exigences des articles R. 200-2 du livre des procédures fiscales et R. 431-6 du code de justice administrative. La chaîne de délégations de pouvoirs produite ne conférait pas à Mme F le pouvoir de représenter la société devant les tribunaux.
N° TA95-2413702(TA95-2413702)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL HetM G, qui contestait sa cotisation foncière des entreprises pour 2022. La requête avait été introduite par Mme F, responsable comptable, mais celle-ci ne justifiait pas d’un mandat exprès l’habilitant à agir en justice pour la société, contrairement aux exigences des articles R. 200-2 du livre des procédures fiscales et R. 431-6 du code de justice administrative. La régularisation demandée n’a pas été effectuée dans le délai imparti, le mandat produit ne comportant pas une telle habilitation.
N° TA95-2406150(TA95-2406150)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante n’a pas produit l’acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans suite, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2404681(TA95-2404681)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par la société SMECA d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration lui infligeant une contribution spéciale (article L. 8253-1 du code du travail) et une contribution forfaitaire de réacheminement (article L. 822-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile), se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-16 du code de justice administrative, ces contestations relèvent du tribunal administratif dans le ressort duquel l’infraction a été constatée, soit le Val-de-Marne. Par ordonnance, le tribunal transmet donc l’affaire au Tribunal administratif de Melun.
N° TA95-2313685(TA95-2313685)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de la société Auchan Hypermarché, qui contestait les cotisations de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mises à sa charge pour 2021. La requête, fondée sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales, est ainsi devenue sans objet. Par conséquent, l’intervention de l’établissement public territorial Grand Paris Seine Ouest a également été jugée sans objet. L’ordonnance constate le désistement et met fin à l’instance.
N° TA95-2308460(TA95-2308460)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de M. B et de la société Soprema Entreprises, qui contestaient un refus d'autorisation de travail. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2416549(TA95-2416549)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine retirant et refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait déjà fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ce qui relève d'une procédure spéciale prévue aux articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
N° TA95-2412042(TA95-2412042)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par une ordonnance du 28 novembre 2024, du désistement pur et simple de M. C dans le cadre de son recours en plein contentieux. Ce dernier demandait l'annulation du refus de sa réclamation indemnitaire préalable et la condamnation de l'État à lui verser 1 euro pour le préjudice moral subi lors de l'instruction de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et a ordonné la notification de la décision au requérant et au préfet des Hauts-de-Seine.
N° TA95-2215748(TA95-2215748)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester les décisions du maire de Beauchamp le maintenant en disponibilité d'office à demi-traitement, et demandait son placement en congé de longue maladie. Les parties ont accepté une médiation proposée par le tribunal, laquelle a abouti à un accord. En conséquence, M. A s'est désisté de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2412062(TA95-2412062)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État à lui verser 1 euro en réparation du préjudice moral résultant de fautes commises par le préfet des Hauts-de-Seine dans l’instruction de sa demande d’admission au séjour. Par un mémoire enregistré le 14 septembre 2024, M. A s’est désisté de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple. L’ordonnance prononce qu’il est donné acte du désistement et qu’elle sera notifiée à M. A et au préfet des Hauts-de-Seine.
N° TA95-2412590(TA95-2412590)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet du Val-d'Oise. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, se limitant à des considérations personnelles (obligations professionnelles et état de grossesse de son épouse). Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.
N° TA95-2214072(TA95-2214072)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de perception émis par l’administration fiscale pour un indu de 16 000 euros d’aides du fonds de solidarité Covid-19, ainsi que la mise en demeure et le rejet implicite de son recours. La présidente de la 3ème chambre a invité le conseil de Mme B, sur le fondement de l’article R. 611-8-1 du code de justice administrative, à produire un mémoire récapitulatif sous deux mois, sous peine d’être réputé s’être désisté. Ce courrier, notifié par voie électronique le 9 juillet 2024, n’a pas été suivi de la production du mémoire dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la requête de Mme B, en application du 1° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2211603(TA95-2211603)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester une décision du maire de Beauchamp le plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé et modifiant son traitement. Après que les parties ont accepté une médiation proposée par le tribunal, un accord a été trouvé. M. A s’est désisté de sa requête en excès de pouvoir. Par ordonnance du 28 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.