Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 1089/2613

OrdonnanceREJETE

N° TA95-2415135(TA95-2415135)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A contestant le rejet implicite de sa demande d’allocation aux adultes handicapés (AAH) par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées des Hauts-de-Seine. Le tribunal s’est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2416124(TA95-2416124)

Litige portant sur le retrait d’une subvention MaPrimeRenov par l’Agence nationale de l’habitat, concernant un immeuble situé à Épinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis). Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, se déclare incompétent territorialement au profit du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417037(TA95-2417037)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et qu'elle ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé sur sa demande de renouvellement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416551(TA95-2416551)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait sollicité le renouvellement de son titre de séjour huit mois après son expiration, se plaçant ainsi elle-même dans une situation de précarité. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-togolais, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416615(TA95-2416615)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 août 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a retiré la carte professionnelle de M. A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en ne prouvant pas l'impossibilité d'exercer une autre activité ou de subvenir à ses besoins. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens relatifs au défaut de motivation ou à la violation de la liberté d'entreprendre.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416624(TA95-2416624)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite une demande de naturalisation. La requérante invoquait l’urgence liée à son insertion professionnelle et à sa grossesse, mais le juge a estimé que sa carte de résident, valable jusqu’en 2031, lui permettait déjà de travailler et de vivre normalement en France. En l’absence d’urgence justifiée, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416641(TA95-2416641)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait des mesures utiles sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante invoquait l'urgence en raison de la privation de son droit d'exercer une activité professionnelle et de ses droits sociaux, faute de justifier de la régularité de son séjour. Le juge a estimé que ces circonstances générales, non étayées par des pièces, ne démontraient pas l'urgence exigée par la loi. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, et l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été refusée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416993(TA95-2416993)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de renouvellement. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417209(TA95-2417209)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour renouveler son titre de séjour et obtenir un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A disposait déjà d'un récépissé valable jusqu'en 2025 et avait été convoqué en juillet 2024 sans justifier avoir donné suite à cette convocation. La décision a été rendue sur la base des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2409034(TA95-2409034)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette l'opposition formée par M. A contre une contrainte de la CAF des Hauts-de-Seine lui réclamant 8 425,16 euros d'indu d'aide personnalisée au logement (APL) pour la période de juin 2017 à février 2020. Le juge écarte d'abord le moyen de légalité externe tiré de l'absence de mise en demeure préalable, la CAF ayant prouvé son envoi à la bonne adresse. Ensuite, il déclare irrecevable la contestation du bien-fondé de l'indu, car M. A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable de la CAF, conformément à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417236(TA95-2417236)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse A, qui demandait qu’il soit enjoint à la sous-préfecture d’Antony de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances précises établissant une urgence particulière, et a relevé que le délai d’instruction de quatre mois n’était pas déraisonnable. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2408523(TA95-2408523)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A pour contester le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. En cours d'instance, la commission a retiré sa décision initiale et a fait droit à la demande de la requérante. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer, les conclusions étant devenues sans objet.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA95-2403187(TA95-2403187)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours contestant la suspension du versement du RSA, de l’APL et de la prime d’activité par la CAF du Val-d’Oise. En cours d’instance, la CAF a établi que la suspension, initialement motivée par un refus d’entretien, avait été levée et que les droits de M. B avaient été régularisés avec versement des arriérés. Constatant que le litige avait perdu son objet, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2312279(TA95-2312279)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A qui contestait un avis de sommes à payer émis par le département des Hauts-de-Seine pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 623,82 euros. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne comportait que des moyens irrecevables ou manifestement insusceptibles de venir à son soutien, après que la requérante a été informée de la nécessité de fournir une argumentation précise. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L. 262-2, L. 262-46 et L. 262-47, relatifs au droit au RSA et à la récupération des indus.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2313023(TA95-2313023)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de M. B contestant un indu de prime d'activité de 9 069,21 euros. M. B soutenait que la caisse d'allocations familiales avait commis une erreur en ne tenant pas compte de la date effective de séparation d'avec son épouse et de la charge de ses enfants. Le tribunal a jugé que M. B n'apportait pas la preuve que ses enfants étaient restés à sa charge durant la période de l'indu (juillet 2021 à avril 2023), et a donc confirmé le bien-fondé de la dette. La demande de remise gracieuse a également été rejetée, la décision de la CAF étant fondée sur les dispositions des articles L. 842-1 et L. 842-3 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2305563(TA95-2305563)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de Mme A contestant la décision de la CAF du Val-d'Oise de suspendre son aide personnalisée au logement à partir de juin 2022 pour non-respect des conditions de peuplement. Le tribunal a rappelé que, dans le cadre de ce type de litige, il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressé et non les vices propres de la décision attaquée. En conséquence, les moyens soulevés par Mme A, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas relevé d'autres moyens fondés sur les dispositions des articles L. 825-2 et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA95-2313073(TA95-2313073)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en matière de plein contentieux social, a examiné l'opposition de Mme B à une contrainte de la CAF des Hauts-de-Seine pour un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 243,88 euros. La CAF a reconnu que l'indu initial n'était pas justifié et a remboursé la somme, mais a ensuite constaté un trop-perçu de 243,88 euros après un réexamen. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-1, L. 821-2 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale, pour juger que la contrainte était fondée sur un indu désormais constitué. La solution retenue est le rejet de la requête de Mme B, confirmant ainsi la validité de la contrainte pour le recouvrement du trop-perçu.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2217317(TA95-2217317)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l’Intérieur le privant de rémunération pour service non fait. En cours d’instance, le ministre a abrogé l’arrêté contesté et réaffecté l’agent, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416605(TA95-2416605)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante s'est placée elle-même dans la situation qu'elle invoque en déposant sa demande hors des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA95-2307431(TA95-2307431)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B C, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 6 octobre 2021, qui n’a reçu aucune proposition de logement. La requérante, hébergée avec ses trois enfants dans une structure sur-occupée et en mauvais état, a demandé réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter la décision de la commission engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a reconnu un lien de causalité entre cette carence et le maintien des troubles dans les conditions d’existence de la famille.

Résumé IA