Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2306503(TA95-2306503)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 21 juillet 2021, qui demandait réparation pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser Mme B pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant du maintien de sa situation de logement insalubre et suroccupé.
N° TA95-2416325(TA95-2416325)
Retrait de subvention MaPrimeRenov. Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Incompétence territoriale constatée. Transmission au Tribunal Administratif de Melun en application des articles R. 351-3 et R. 312-7 du code de justice administrative, l'immeuble concerné étant situé en Seine-et-Marne.
N° TA95-2417236(TA95-2417236)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse A, qui demandait qu’il soit enjoint à la sous-préfecture d’Antony de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances précises établissant une urgence particulière, et a relevé que le délai d’instruction de quatre mois n’était pas déraisonnable. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2417209(TA95-2417209)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour renouveler son titre de séjour et obtenir un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A disposait déjà d'un récépissé valable jusqu'en 2025 et avait été convoqué en juillet 2024 sans justifier avoir donné suite à cette convocation. La décision a été rendue sur la base des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2416697(TA95-2416697)
Refus de délivrance d’un titre de séjour. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Le juge estime que la demande, visant à obtenir une carte de résident ou une autorisation provisoire de séjour, fait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence de l’administration sur sa demande de renouvellement de titre, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2416687(TA95-2416687)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. B, ressortissant algérien, un titre de séjour « vie privée et familiale » en tant que parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, s’agissant d’une première demande de titre de séjour, et que l’intéressé ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur sa vie familiale et son emploi. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
N° TA95-2416533(TA95-2416533)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant sénégalais, qui sollicitait la suspension d'un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la mesure demandée, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté, fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui contredit la condition posée par l'article L. 521-3. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
N° TA95-2416471(TA95-2416471)
Litige relatif au retrait d’une subvention « MaPrimeRenov » pour un immeuble situé à Wolfisheim (Bas-Rhin). Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B, se déclare incompétent territorialement. Il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Strasbourg, en application des articles R. 351-3, R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2416348(TA95-2416348)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 2 décembre 2024, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme A B contre une décision de l'Agence nationale de l'habitat portant retrait de la subvention "MaPrimeRenov". Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 351-3, R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que l'immeuble concerné par le litige est situé à Ouve-Wirquin, dans le Pas-de-Calais, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Lille. En conséquence, l'ordonnance transmet le dossier à cette juridiction.
N° TA95-2416324(TA95-2416324)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat portant retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ », a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d’Orléans, compétent pour connaître des litiges relatifs aux décisions concernant des immeubles situés dans le département d’Eure-et-Loir.
N° TA95-2416317(TA95-2416317)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige portant sur le rejet d’une demande de subvention "MaPrimeRénov" par l’Agence nationale de l’habitat. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Lille. La solution retenue est fondée sur les articles R. 351-3 et R. 312-7 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal dans le ressort duquel se situe l’immeuble concerné, en l’occurrence à Vimy (Pas-de-Calais).
N° TA95-2415135(TA95-2415135)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A contestant le rejet implicite de sa demande d’allocation aux adultes handicapés (AAH) par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées des Hauts-de-Seine. Le tribunal s’est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2415072(TA95-2415072)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A C, qui demandait l’annulation de deux procès-verbaux d’infraction et 2,5 millions d’euros de dommages et intérêts. Le juge a estimé que la contestation de procès-verbaux d’infraction relève de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires, et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente.
N° TA95-2414508(TA95-2414508)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A. Celui-ci contestait la décision du 28 août 2024 par laquelle la commission de médiation des Hauts-de-Seine avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la requête ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens inopérants, en application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
N° TA95-2413105(TA95-2413105)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de médiation du Val-d’Oise rejetant sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir fourni les pièces justificatives nécessaires après une demande de régularisation. Il a constaté que M. B ne justifiait pas de la régularité de son séjour en France, condition prévue par les articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que par l’arrêté du 22 avril 2022 fixant la liste des titres de séjour requis.
N° TA95-2412934(TA95-2412934)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre son propre jugement du 27 mai 2024 ayant rejeté une demande d’indemnisation pour absence de relogement, constate que ce jugement a été rendu en premier et dernier ressort en application de l’article R. 811-1 du code de justice administrative. En conséquence, il ne peut être contesté que par un pourvoi en cassation devant le Conseil d’État. Le tribunal ordonne donc, sur le fondement de l’article R. 351-2 du même code, la transmission de la requête au Conseil d’État.
N° TA95-2412255(TA95-2412255)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l’annulation de la suspension de son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2412179(TA95-2412179)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, le requérant n'avait pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, prononce le rejet sans examen au fond.
N° TA95-2412070(TA95-2412070)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevable la requête de M. B A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-d'Oise. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, en application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
N° TA95-2410292(TA95-2410292)
Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire, constate que le requérant a été placé en rétention administrative dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. En application des articles L. 776-1 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale revient à la juridiction du lieu de rétention. Par conséquent, l’ordonnance transmet le dossier au tribunal administratif de Versailles.