Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2416444(TA95-2416444)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme B C A un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, ressortissante congolaise en situation irrégulière depuis le 5 octobre 2024, justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, sa situation compromettant gravement la poursuite de ses études d'ingénieur. Le tribunal a écarté l'argument du préfet selon lequel la demande de renouvellement aurait été déposée hors délai, constatant que l'intéressée avait effectué les démarches nécessaires le 4 octobre 2024. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2416430(TA95-2416430)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 27 mai 2024 clôturant son dossier de demande de titre de séjour en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait déposé une nouvelle demande le 24 septembre 2024, laquelle était en cours d'instruction et lui permettait de séjourner régulièrement. Par conséquent, la suspension de la décision initiale n'était pas nécessaire.
N° TA95-2401630(TA95-2401630)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et que la circulaire invoquée était inopérante. Il a également jugé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant la saisine de la commission du titre de séjour non obligatoire, et qu'elle ne démontrait ni considérations humanitaires ni motifs exceptionnels pour une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2417156(TA95-2417156)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B de demandes d’annulation d’une obligation de quitter le territoire français sans délai, d’une interdiction de retour de trois ans et d’une assignation à résidence dans le Finistère, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le litige relève du tribunal administratif de Rennes, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. Par ordonnance du 3 décembre 2024, les dossiers sont transmis au tribunal administratif de Rennes.
N° TA95-2312820(TA95-2312820)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, ressortissant algérien, pour contester deux décisions du préfet des Hauts-de-Seine lui refusant le regroupement familial pour son épouse et son fils. La requête contre la décision implicite de refus née le 30 mars 2023 a été jugée irrecevable car tardive, le délai de deux mois pour agir étant expiré. Sur le fond, le tribunal a examiné la décision explicite de refus du 5 janvier 2024 au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a rejeté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était légale. Les conclusions de M. A ont donc été rejetées dans leur ensemble.
N° TA95-2403006(TA95-2403006)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
N° TA95-2416983(TA95-2416983)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, dès lors que la demande avait déjà été enregistrée et que l’intéressé avait reçu une attestation de prolongation d’instruction. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2406289(TA95-2406289)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A et ne s'était pas cru lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas l'indisponibilité des soins appropriés en Côte d'Ivoire, ni une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondée sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne.
N° TA95-2206928(TA95-2206928)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient des suppléments d'impôt sur le revenu pour 2014 et 2015, ainsi qu'un avis à tiers détenteur. Les conclusions dirigées contre l'avis à tiers détenteur ont été jugées irrecevables faute de réclamation préalable valide. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens de procédure, estimant que l'administration n'était pas tenue de demander des justificatifs avant le contrôle sur pièces et que le litige ne relevait pas de la compétence de la commission départementale des impôts directs. La solution s'appuie sur les articles L. 10, L. 59, L. 59 A et L. 281 du livre des procédures fiscales.
N° TA95-2305973(TA95-2305973)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise d’accorder le regroupement familial pour son fils. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, fondée sur l’insuffisance de ressources stables et suffisantes pour subvenir aux besoins d’une famille de quatre personnes, était légale au regard des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation.
N° TA95-2416733(TA95-2416733)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de se prononcer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La solution retenue est fondée sur l'incompétence territoriale du tribunal, car le requérant résidait dans les Yvelines, département relevant du ressort du tribunal administratif de Versailles, conformément aux articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
N° TA95-2405339(TA95-2405339)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral au motif que le préfet avait estimé à tort que Mme B ne justifiait pas de dix ans de résidence en France, ce qui l'obligeait à saisir la commission du titre de séjour pour avis, en application des articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois.
N° TA95-2406385(TA95-2406385)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en s'appuyant sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2405533(TA95-2405533)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d’Oise. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 6.1 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l’incompétence du signataire manquait en fait et que les autres moyens, dont celui relatif à l’examen global de sa situation, étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
N° TA95-2316018(TA95-2316018)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B épouse A, ressortissante gabonaise, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, la délivrance d'un récépissé n'ayant pas retiré la décision de refus contestée. Il a annulé la décision implicite de refus pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
N° TA95-2405926(TA95-2405926)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, ressortissante péruvienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France de plus de dix ans ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
N° TA95-2405341(TA95-2405341)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 8 mars 2024 par lequel le préfet des Yvelines refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas la résidence habituelle de M. B en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6, alinéa 1, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour la délivrance d'un certificat de résidence. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer ce titre de séjour à M. B.
N° TA95-2406378(TA95-2406378)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante burkinabé, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
N° TA95-2308709(TA95-2308709)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le regroupement familial au bénéfice de l'épouse. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la situation de M. B avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de ressources suffisantes et de logement conforme, en application des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2317479(TA95-2317479)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A veuve B, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de délivrance d'un certificat de résidence par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, présentée par voie postale le 30 juin 2023, était irrecevable car elle n'avait pas été effectuée via le téléservice obligatoire prévu par l'arrêté du 22 juin 2023, en application des articles R. 431-2 et L. 112-9 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le préfet n'ayant pas été régulièrement saisi, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête irrecevable.