Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2405336(TA95-2405336)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, sans commettre d'erreur de fait. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402044(TA95-2402044)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour avec changement de statut vers la mention "salarié", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait et que la décision était suffisamment motivée. S'agissant du fond, le tribunal a estimé que la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992 renvoie, pour la délivrance des titres de séjour, à la législation nationale, et que Mme B ne justifiait pas d'une autorisation de travail préalable à la date de la décision attaquée, condition requise par l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, la requérante n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France ni l

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2402241(TA95-2402241)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402030(TA95-2402030)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2403006(TA95-2403006)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2012310(TA95-2012310)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de Mme B, agent territorial, qui sollicitait 50 000 euros de dommages et intérêts de la commune de Clichy-la-Garenne pour des fautes dans la gestion de sa carrière et un harcèlement moral. Le tribunal a jugé que l'illégalité des sanctions de rétrogradation n'était pas établie, ces décisions étant devenues définitives après rejet des recours. Il a également estimé que la commune n'avait pas commis de faute en ne saisissant pas la commission de réforme pour l'accident de service, conformément à l'article 16 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2400642(TA95-2400642)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de 2ème chambre, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, de deux recours pour excès de pouvoir dirigés contre un refus implicite (30 mars 2023) puis un refus explicite (5 janvier 2024) du préfet des Hauts-de-Seine de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et son enfant. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a d'abord rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours contre la décision implicite, soulevée par le préfet.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2113904(TA95-2113904)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL JBJ, qui contestait la pénalité de 80 % pour manœuvres frauduleuses appliquée à des rappels de TVA. L'administration fiscale avait démontré que la société utilisait un logiciel permissif (XMPS) permettant de minorer les recettes, ce qui constituait un procédé destiné à égarer le contrôle fiscal. Le tribunal a jugé que les critères matériel et intentionnel de la majoration prévue à l'article 1729 c) du code général des impôts étaient remplis. La demande de décharge et la condamnation de l'État aux frais de justice ont donc été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2210304(TA95-2210304)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 5 juillet 2022 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, demandeur d'asile éthiopien. La juridiction a jugé que la procédure était irrégulière, car l'intéressé n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations écrites dans le délai de quinze jours prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement M. B dans ses droits, sans toutefois prononcer d'astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du CESEDA.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416714(TA95-2416714)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour "étudiant" opposée à Mme B par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait l'urgence, car l'attestation de prolongation d'instruction ne lui permettait pas de travailler et de poursuivre son contrat d'apprentissage. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, dès lors que cette attestation maintenait les droits ouverts par son précédent titre de séjour "jeune fille au pair", lequel l'autorisait à travailler. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416768(TA95-2416768)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la Caisse nationale d'assurance vieillesse (CNAV) d'Île-de-France de prendre les mesures nécessaires au versement de sa pension de retraite. Le juge constate que le litige, portant sur le versement de prestations de sécurité sociale, relève de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, la juridiction administrative étant incompétente pour en connaître.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2417364(TA95-2417364)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Sevran (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2217403(TA95-2217403)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 16 juin 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a cessé de faire bénéficier Mme A des conditions matérielles d'accueil. La requérante, une demandeuse d'asile sénégalaise, contestait cette décision fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour absence de respect des exigences des autorités. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas démontré que Mme A avait été régulièrement convoquée et s'était abstenue de se présenter, et que la perte de l'attestation de demande d'asile n'est pas un motif de retrait des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction de rétablir les droits de Mme A.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2214441(TA95-2214441)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, demandant l'annulation du refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'OFII n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le rétablissement, car M. A n'avait pas démontré que les raisons de la suspension initiale (non-respect des obligations de présentation) avaient cessé. La décision s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionne le rétablissement à la cessation des motifs ayant justifié la suspension.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416662(TA95-2416662)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat, notamment un risque réel de perte d’emploi ou de suspension des aides sociales. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2213977(TA95-2213977)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SASU Esfahan, qui sollicitait la restitution de l'impôt sur les sociétés acquitté sur les plus-values de cession de titres Datadog pour les exercices 2019 et 2020. La société invoquait le bénéfice du régime d’imposition à taux de 0 % prévu au a quinquies du I de l’article 219 du code général des impôts pour les cessions de titres de participation. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, conformément à l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, et qu’elle n’apportait pas la preuve que la détention des titres répondait au critère d’utilité requis pour l’application de ce régime. La requête et la réclamation ont donc été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2417323(TA95-2417323)

Obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour d’un an. Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Incompétence territoriale constatée, transmission au tribunal administratif de Paris, lieu de résidence du requérant. Application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2308709(TA95-2308709)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le regroupement familial au bénéfice de l'épouse. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la situation de M. B avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de ressources suffisantes et de logement conforme, en application des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2405533(TA95-2405533)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d’Oise. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 6.1 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l’incompétence du signataire manquait en fait et que les autres moyens, dont celui relatif à l’examen global de sa situation, étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2405926(TA95-2405926)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, ressortissante péruvienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France de plus de dix ans ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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