Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409918(TA95-2409918)

Classement sans suite d’une demande de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 10 juillet 2024. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par le caractère incomplet du dossier, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2409958(TA95-2409958)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à Mme B, ressortissante vietnamienne, par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé que Mme B, mère d’un enfant français, justifiait contribuer effectivement à son entretien et à son éducation, conformément aux articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également enjoint au préfet de lui délivrer ce titre de séjour dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2410060(TA95-2410060)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain arrivé en France à six ans. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A justifiait de liens personnels et familiaux intenses en France (scolarité réussie, famille proche en situation régulière) et n'avait plus d'attaches au Maroc. Il a enjoint au préfet de lui délivrer une carte "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2410089(TA95-2410089)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 3 janvier 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais. Le tribunal juge que le motif d’ordre public invoqué par le préfet, fondé sur une usurpation d’identité lors d’une embauche, ne suffit pas à caractériser une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2401269(TA95-2401269)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale (11ème chambre), a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mars 2023. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre ne méconnaissait pas l'article 6-7 de l'accord franco-algérien, car le requérant pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Il a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2401487(TA95-2401487)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 28 décembre 2023 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande après avis de la commission et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de trois mois. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2401635(TA95-2401635)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise le 26 décembre 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux, et d'erreur de droit, estimant que le préfet ne s'était pas cru lié par l'avis défavorable de la plateforme interrégionale de la main-d'œuvre étrangère. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1), et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2401640(TA95-2401640)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant libanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni défaut d'examen, M. C n'ayant pas sollicité une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la durée de séjour et l'activité professionnelle invoquées ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une régularisation, et que l'intéressé conservait des attaches familiales au Liban. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaissance de la convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2401645(TA95-2401645)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant ghanéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a notamment jugé que les pièces produites ne permettaient pas d'établir une présence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise pour saisir la commission du titre de séjour en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2406931(TA95-2406931)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en l'absence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407007(TA95-2407007)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 17 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant, confié à l'aide sociale à l'enfance, contestait notamment la motivation insuffisante de la décision et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions applicables, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2417416(TA95-2417416)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 5 décembre 2024, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A contre une décision du préfet de Police l’assignant à résidence à Paris pour 45 jours. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il estime que, le lieu d’assignation étant Paris, la compétence revient au tribunal administratif de Paris. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416710(TA95-2416710)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la demande de titre de séjour était toujours en cours d'instruction et que le statut de l'intéressé le protégeait contre toute mesure d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2401061(TA95-2401061)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B E, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 4 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2416643(TA95-2416643)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 12 novembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait assigné à résidence M. B, ressortissant américain, dans ce département. La solution retenue est fondée sur un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas pris en compte les obligations de contrôle judiciaire auxquelles M. B était soumis en Gironde. L'annulation est prononcée au visa de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2207674(TA95-2207674)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SA 2L Distribution, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 2 441 513,23 euros en réparation du préjudice subi suite à l'attribution erronée du statut de "non obligé éligible" sur le registre national des certificats d'économies d'énergie. La société soutenait que l'administration avait commis une faute en lui attribuant ce statut, puis en le retirant sans procédure contradictoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement les textes appliqués, mais en se référant aux articles L. 221-1 et L. 221-7 du code de l'énergie.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2417442(TA95-2417442)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 5 décembre 2024, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2416675(TA95-2416675)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement UE n°604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4, 5 et 21 du règlement, jugeant l'arrêté légal. La solution retenue confirme la validité de la décision de transfert fondée sur l'acceptation de la reprise en charge par l'Allemagne.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416940(TA95-2416940)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait d’enjoindre au CCAS de Neuilly-sur-Seine de lui accorder une domiciliation administrative. Le juge a estimé que la demande, fondée sur la situation précaire et de handicap du requérant, ne se référait à aucune disposition claire relative à la compétence du juge des référés. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2211815(TA95-2211815)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête des sociétés On Tower France et Free Mobile contestant l'arrêté du maire de Malakoff du 8 juin 2022, qui s'opposait à une déclaration préalable pour le remplacement d'antennes relais et l'agrandissement de fausses cheminées. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le motif d'opposition fondé sur l'article UA7 du plan local d'urbanisme (PLU) était erroné, car les installations techniques en toiture ne sont pas soumises aux règles d'implantation par rapport aux limites séparatives. La solution retenue s'appuie sur une interprétation combinée des articles UA7 et UA10 du PLU de Malakoff, ce dernier autorisant les installations techniques en toiture sous conditions de hauteur et de recul.

Résumé IA