Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416941(TA95-2416941)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant résidait en France depuis 2016 sans avoir entamé de démarches avant 2023, et que l'incertitude administrative invoquée ne justifiait pas une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2111628(TA95-2111628)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande indemnitaire de Mme C, épouse B, qui contestait le non-renouvellement de son contrat d'agent d'animation par la commune de Saint-Brice-sous-Forêt. La requérante invoquait une discrimination fondée sur son état de santé et sa grossesse, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas d'éléments de fait suffisants pour présumer une telle discrimination. La commune a justifié sa décision par l'intérêt du service, sans que soit établi un lien avec les absences de l'agent. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'a été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2316105(TA95-2316105)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a notamment jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, cet article ne s'appliquant pas aux autorités nationales. Il a estimé que la requérante ne justifiait pas de sa présence habituelle en France depuis dix ans, notamment pour les années 2017 à 2019, et qu'elle ne démontrait pas d'activité professionnelle suffisante. En conséquence, le tribunal a validé la décision préfectorale fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2404115(TA95-2404115)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de défaut de motivation, en se fondant sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2404113(TA95-2404113)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 19 février 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en se fondant sur l'absence de poursuite d'études lors de l'année 2022-2023, alors que M. A était inscrit et suivait une formation d'ingénieur depuis septembre 2023, information portée à la connaissance de l'administration. Cette décision méconnaît les dispositions des articles L. 422-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionnent le renouvellement du titre à la poursuite effective et sérieuse des études.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2408474(TA95-2408474)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 10 juin 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. B, ressortissant portugais, à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. B résidait habituellement en France depuis 18 ans, y avait établi sa vie familiale avec sa compagne et leurs deux enfants nés en France, et y exerçait une activité professionnelle stable. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2402241(TA95-2402241)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2113248(TA95-2113248)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A, agent contractuel de la commune de Méry-sur-Oise, contestant son licenciement pour inaptitude physique et demandant réparation. La requérante soutenait que le calcul de son indemnité de licenciement était erroné, fondé sur le décret n°88-145 du 15 février 1988 plutôt que sur le décret n°91-298 du 20 mars 1991 applicable aux agents à temps non complet, et que l'attestation Pôle Emploi était inexacte. Elle invoquait également une faute de la commune dans la gestion de sa carrière, notamment l'absence de reclassement et de lien avec la CPAM, lui ayant causé un préjudice financier et moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que le calcul de l'indemnité et l'attestation étaient conformes aux textes applicables et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'était établie.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417089(TA95-2417089)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait le transfert de son dossier de renouvellement de titre de séjour du préfet de l'Essonne vers le préfet du Val-d'Oise. La juge des référés a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur la demande de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, justifiant le rejet de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2314017(TA95-2314017)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment des craintes pour sa sécurité en raison de son orientation sexuelle et une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416261(TA95-2416261)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B, ressortissant colombien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C B n'a justifié d'aucune circonstance particulière nécessitant un traitement prioritaire de sa demande, malgré son pacs avec une ressortissante espagnole. La décision rappelle que l'urgence n'est présumée que pour les renouvellements de titres de séjour, et non pour les premières demandes comme en l'espèce.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2211640(TA95-2211640)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, animateur territorial, contestant le refus implicite de la commune de Nanterre de le réintégrer après un avis médical favorable à son reclassement sur un poste administratif. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, estimant que la commune n’avait pas commis de faute en ne procédant pas à son reclassement, dès lors que l’avis du comité médical ne constituait qu’une préconisation et que l’administration disposait d’un pouvoir d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs au reclassement des fonctionnaires.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402044(TA95-2402044)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour avec changement de statut vers la mention "salarié", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait et que la décision était suffisamment motivée. S'agissant du fond, le tribunal a estimé que la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992 renvoie, pour la délivrance des titres de séjour, à la législation nationale, et que Mme B ne justifiait pas d'une autorisation de travail préalable à la date de la décision attaquée, condition requise par l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, la requérante n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France ni l

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416871(TA95-2416871)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 octobre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a retiré la carte de séjour de M. A, refusé son renouvellement, l'a obligé à quitter le territoire et l'a interdit de retour pour un an. Le juge a estimé que la procédure spéciale prévue aux articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet à l'étranger de contester l'obligation de quitter le territoire devant le tribunal dans un délai de trente jours avec des garanties équivalentes, est exclusive de la procédure de référé suspension. En conséquence, la demande de M. A, qui avait déjà saisi le tribunal au fond, a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence ou des moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402030(TA95-2402030)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2401669(TA95-2401669)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que Mme C ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2401668(TA95-2401668)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de son enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B a été rejeté.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2405336(TA95-2405336)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, sans commettre d'erreur de fait. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2108681(TA95-2108681)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné trois requêtes de M. B, agent du département du Val-d'Oise, contestant sa suspension conservatoire (28 mai 2021), la fin de son détachement (24 juin 2021), et diverses décisions liées (refus de protection fonctionnelle, cessation du régime indemnitaire). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant que la suspension était justifiée par une faute grave apparente, que la fin du détachement était fondée sur une perte de confiance établie, et que les autres décisions étaient légales. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires et les demandes de protection fonctionnelle, faute de faute ou de harcèlement moral avéré. Les décisions s'appuient sur le code général de la fonction publique et le code général des collectivités territoriales.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2401651(TA95-2401651)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant équatorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 à L. 422-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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