Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2210399(TA95-2210399)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à modifier son titre de pension, initialement liquidé sur la base d’un taux de 50,62 %. Après que le service des retraites de l’État a communiqué un nouveau titre de pension, M. B s’est désisté de sa requête par un mémoire du 22 novembre 2024. Par ordonnance du 5 décembre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2400157(TA95-2400157)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2416675(TA95-2416675)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement UE n°604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4, 5 et 21 du règlement, jugeant l'arrêté légal. La solution retenue confirme la validité de la décision de transfert fondée sur l'acceptation de la reprise en charge par l'Allemagne.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416874(TA95-2416874)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait l’annulation et la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle ne présentait pas, dans une requête distincte, une demande d’annulation, en méconnaissance des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2401228(TA95-2401228)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante pakistanaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de sa situation. Il a notamment jugé que la décision de refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2401066(TA95-2401066)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 20 juin 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme A épouse B, ressortissante haïtienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a constaté que Mme B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui imposait, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la consultation préalable de cette commission. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande après avis de la commission.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2417424(TA95-2417424)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante comorienne d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé, en raison de l'absence de réponse de la préfecture à sa demande de renouvellement. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail, son employeur ayant suspendu son contrat de travail. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet des Hauts-de-Seine avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416644(TA95-2416644)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B, ressortissant sri-lankais, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour pour soins. Le tribunal a estimé que le silence du préfet du Val-d'Oise, après une injonction de délivrance d'un titre de séjour prononcée par un jugement du 14 février 2024, constituait un défaut d'exécution de ce jugement et non une nouvelle décision implicite de rejet. En conséquence, les conclusions de la requête ne relevaient pas de la procédure de référé suspension mais de l'exécution des décisions de justice, rendant la demande irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 911-4 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407011(TA95-2407011)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de certificat de résidence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Val-d'Oise. La décision de refus a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, faute d'illégalité du refus de titre.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2311912(TA95-2311912)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 7 juin 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le seul fait d'avoir présenté une carte d'identité italienne contrefaite lors de son embauche ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2004719(TA95-2004719)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Eiffage Energie Systèmes-GER2I d’un litige l’opposant au CNRS, relatif au solde du marché de travaux « C-19 Fluides spéciaux » pour la construction d’un centre de nanosciences. La société requérante demandait l’établissement du décompte général et définitif du marché et la condamnation du CNRS à lui verser plus de 6,5 millions d’euros TTC, invoquant des fautes du maître d’ouvrage et des sujétions techniques imprévues. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SAS Eiffage Energie Systèmes-GER2I, en se fondant notamment sur la clause de renonciation à réclamation contenue dans l’avenant n°1 du 29 mars 2017, qu’il a jugée opposable à la société. La décision a également mis à la charge de la société requérante une somme de 10 000 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2410113(TA95-2410113)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant kazakh, contestant les décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour et de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions implicites de rejet des demandes de titre de séjour, faute de preuve du dépôt de ces demandes. Concernant le refus implicite de renouvellement de l'autorisation provisoire de séjour, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, rappelant qu'une décision implicite n'est pas illégale pour ce seul motif. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2416643(TA95-2416643)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 12 novembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait assigné à résidence M. B, ressortissant américain, dans ce département. La solution retenue est fondée sur un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas pris en compte les obligations de contrôle judiciaire auxquelles M. B était soumis en Gironde. L'annulation est prononcée au visa de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2416621(TA95-2416621)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités polonaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait correctement appliqué les critères de détermination de l'État membre responsable, notamment l'article 12-4 du règlement, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement n°604/2013 et de l'article 29 du règlement n°603/2013 n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation, d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409906(TA95-2409906)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite du préfet du Val-d'Oise rejetant la demande de certificat de résidence de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal estime que le préfet a méconnu son pouvoir discrétionnaire de régularisation en ne prenant pas en compte l'insertion professionnelle aboutie de M. B, présent depuis plus de quatre ans et justifiant d'une activité salariée continue. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le pouvoir discrétionnaire du préfet, sans application directe de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2409894(TA95-2409894)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit ce dernier à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416710(TA95-2416710)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la demande de titre de séjour était toujours en cours d'instruction et que le statut de l'intéressé le protégeait contre toute mesure d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2416752(TA95-2416752)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen européen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments circonstanciés démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, s'agissant d'une première demande de titre de séjour ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2103724(TA95-2103724)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C B, un enseignant contractuel, qui demandait réparation pour la dégradation de ses conditions de travail et l'illégalité de son licenciement pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a jugé que les évaluations négatives et l'accompagnement pédagogique mis en place par sa hiérarchie relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, sans comportement fautif. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas de lien entre son syndrome anxio-dépressif et son service, ni que son licenciement était fondé sur des faits imputables à son état de santé. En conséquence, la responsabilité de l'État n'était pas engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. Les textes appliqués incluent le décret n°86-83 du 17 janvier 1986 et la loi n°83-634 du 13 juillet 1983.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2207674(TA95-2207674)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SA 2L Distribution, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 2 441 513,23 euros en réparation du préjudice subi suite à l'attribution erronée du statut de "non obligé éligible" sur le registre national des certificats d'économies d'énergie. La société soutenait que l'administration avait commis une faute en lui attribuant ce statut, puis en le retirant sans procédure contradictoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement les textes appliqués, mais en se référant aux articles L. 221-1 et L. 221-7 du code de l'énergie.

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